AccueilRéférencement ➟ Bienvenue dans l’ère du référencement post-moderne

Bienvenue dans l’ère du référencement post-moderne



Introduction au référencement post-moderne

Ceux qui pensent que j’ai des avis tranchés et parfois à contre-courant sur le référencement ont tort et raison à la fois.

En fait, mon propos est simplement de remettre sur la voie certaines notions qui se sont perdues en route, tout en ajoutant les indispensables évolutions. En parallèle, il faut évacuer tout ce qui est bullshit et puis le plus important consiste à s’imprégner du cas particulier.

La nécessité du SEO clairvoyant est arrivée.

Venant du marketing et de la communication dans une autre vie, j’avoue que certains qualificatifs ne sont parfois qu’un repackaging de valeurs déjà existantes.

Jusqu’à présent, j’utilisais « référencement contemporain » pour exprimer mon approche du métier qui consiste à coller de près aux fondamentaux, tout en préservant une symbiose avec chaque cas particulier que représente un site, puis rajouter par dessus certains avantages décisifs (médias sociaux, Black Hat SEO, etc.).

Le phénomène Joe Hall

L’un de mes (nombreux) brouillons billets de blog est intitulé « référencement contemporain », mais il restera à l’état d’avortement puisque je suis tombé sur un billet de l’incroyable Joe Hall qui déclare « How I became a postmodern SEO « .

Pour ceux qui ne connaissent pas ce Web entrepreneur plus qu’atypique, découvrez Joe Hall  et passez le bonjour à sa création Sivle.

En quoi consiste le référencement post moderne

Au lieu de coller à une vérité universelle,  le référencement post-moderne ne connaît pas de fait établi sans prise en compte du contexte.

La dernière fois que j’exprimais cette idée était au travers de mon billet Volez au lieu de copier vos concurrents, mais il y en a d’autres comme La triplette du bourrin ou H1 ne sert pas à faire n’importe quoi.

Comme dit Joe Hall :

« chaque situation est différente. Certains sites vont réussir avec du contenu de qualité impeccable, tandis que d’autres vont échouer. Certains vont s’en sortir avec des liens bien crades et d’autres vont se casser la gueule. A la fin, pour le référencement post-moderne, il n’y a pas de standards, pas de meilleure manière de faire et pas de bonne ou mauvaise façon d’aborder les choses. A la place, nous opérons avec un éventail large de potentiel et de possibilités. »

Pensez global, agissez local

Cet adage marketing basique résume la manière d’aborder le référencement pour aujourd’hui et demain.

Vous allez me dire qu’il n’y a rien de nouveau puisque vous essayez à chaque fois d’imprégner les préconisations en face du cas particulier.

Sauf que la standardisation des systèmes utilisés pour construire un site Web entraîne une uniformité d’optimisation qui va à l’encontre du référencement post-moderne. Puis je ne vais pas m’étendre sur les sites qui me passent entre les mains et qui ont déjà bénéficié de plusieurs couches d’actions censées optimiser le référencement. Pourtant, j’observe aisément une absence totale de l’essentiel et encore plus de la subtilité qui peut se transformer en avantage décisif.

Certaines contraintes du développement de priorités du marketing sont de véritables murs en face de l’optimisation pour le référencement. Les options consistent à botter en touche ou à analyser le contexte afin de dégager une solution pour impacter la visibilité durablement et efficacement. La subtilité venant en respectant l’existant du mieux possible car le référencement post-moderne ne se veut pas idéaliste pour autant. Bien au contraire, il n’y a pas de méthode plus concrete et précise pour cadrer un projet Web.

Dans tous les cas, faire les choses comme les autres n’est pas la bonne solution. A la limite, le truc ultime consiste à faire du référencement sans en avoir l’air. Je suis effaré du manque de maîtrise des facteurs influents pour le référencement. Répéter sa balise Title partout et n’importe où ne sera jamais opportun ; sauf bien sûr dans certains contextes où le site possède suffisamment de popularité, autorité et notoriété pour se permettre à peu près tout ce qu’il veut.

L’instinct du référenceur

Apprendre les fondamentaux les techniques, les bidouilles et mêmes les notions les plus avancées n’est pas compliqué à appréhender. Il faut juste bûcher !

Par contre, c’est beaucoup plus dur de détenir l’instinct qui permettra d’appuyer sur le bon levier afin de mettre les moyens adéquats en fonction des objectifs définis.

J’ai un autre brouillon de billet qui dort depuis des mois sur cette notion d’instinct. Sans avoir à attendre son éventuelle publication, le principe consiste à s’imprégner de l’algorithme des moteurs de recherche pour anticiper leurs besoins. Ce sont des machines simples et compliquées à la fois, mais notre jugeote sera toujours capable d’interpréter précisément  ce qu’il faut faire pour obtenir des résultats.

Seulement, cela requiert de franchir certains paliers qui ne sont pas à la portée de tous. Tout du moins avant certaines phases de connaissances qui vont bien au-delà de la simple application du manuel du référenceur du dimanche. Même lorsqu’il s’agit de passer du côté obscur de la Force, Rudy nous résume parfaitement l’idée lorsqu’il exprime The Xrumer effect… Ce n’est pas l’outil qui fait le moine. En passant, lorsqu’on me demande un bon tutorial sur Xrumer, je réponds de prendre une formation avec Rudy. Tous les posts de forums ou eBooks ne remplaceront jamais la valeur ajoutée d’un transfert de compétences par un spécialiste. Puis je bondis quand on me répond que 1000€ la journée c’est trop cher (pour info, je suis bien plus cher) ! Alors retournez à vos eBooks et vos posts de forums, si vous ne voyez pas le gain qui consiste à passer quelques heures en « one to one » avec un consultant.

Une stratégie SEO doit être limpide et le référenceur doit voir parfaitement clair dans ce qu’il tient entre les mains et comment s’y prendre pour l’amener où il veut. Focaliser sur l’important et passer outre les détails n’est pas la question. Plutôt, l’objectif consiste à percevoir comment se comporte le site et les leviers à actionner pour lui faire passer des niveaux supplémentaires en termes de visibilité. Cela peut se résumer dans une poignée d’éléments ou dans une multitude de détails; tout dépend du contexte dans lequel vous opérez!

Cette clairvoyance peut prendre plus ou moins longtemps à venir, en fonction de chacun. Pour mon cas particulier, j’ai eu la chance d’avoir le déclic très tôt, au travers du concours « mangeur de cigogne« . On opérait nos actions pour faire grimper nos pages ou dézinguer celles des autres pendant la journée, puis on se réunissait la nuit sur IRC pour mater ensemble le refresh des DataCenters Google. Je peux vous assurer qu’après 3 mois de cet exercice, vous n’êtes pas capable d’écrire noir sur blanc la formule mathématique de l’algorithme Google, mais vous savez exactement ce qu’il veut pour valoriser ou dévaloriser une page Web.

Le concours « mangeur de cigogne » s’est déroulé en 2004, mais aujourd’hui le principe est exactement le même. Bien sûr que les moteurs ont évolué et qu’il y a beaucoup plus de monde au portillon, mais il n’y a rien de rien de compliqué  à  déclencher la clairvoyance qui consiste à s’imprégner du cas particulier pour coller parfaitement aux envies des outils de recherche; c’est juste plus difficile qu’avant. Bien entendu, auparavant, cette fameuse clairvoyance inhérente au référencement post-moderne doit être acquise.

Je mets bien l’accent entre « compliqué » et « difficile« . Le référencement post-moderne est difficile, mais n’est pas compliqué.

Crédits photo intro : @jjordanlanhamm

Vous avez aimé cette lecture ?
Abonnez-vous à ma newsletter pour être le premier au courant de mes dernières trouvailles SEO, distillées uniquement par ce canal.



70 réponses dans “Bienvenue dans l’ère du référencement post-moderne”

  • Jimmy dit:

    Merci pour ce nouvel article !

    PS: j’attends toujours de tes nouvelles pour les heures de référencement que tu m’as offertes :D

  • Edouard dit:

    A mon sens, le référencement c’est avant tout de la méthode. Alors oui on peut lire tous un tas d’astuces à droite à gauche. Mais je pense comme toi que rien ne vaut les explications en direct d’un pro qui a une méthode claire et limpide qui fonctionne.
    Parfois, et moi le premier on peut penser être le roi du pétrole et tout savoir parce qu’on a lu 3 articles SEO et que l’on a parfaitement compris, sauf que ce n’est pas la même limonade quand on doit appliquer ça de manière concrète.

    Merci pour cet article rafraîchissant :)

  • Amy dit:

    Moi je suis en plein dans une triplette du bourrin et je ne vois pas pourquoi elle ne serait pas bonne vu que le WordPress de base, celui que tout le monde a (hors SEO) ne permet pas de changer h1/title et que la nouvelle version WP est plus compliquée pour avoir l’url différente.

    Quand je tombe sur un site de CP avec le pack SEO, j’essaye de varier le h1.

    Et ce n’est pas évident de changer du bourrinage primaire au niveau de l’optimisation mais aussi au niveau du netlinking. J’essaye néanmoins, quand j’effectue un linking assez important, de varier les ancres. C’est assez sympa de ressortir sur un keyword différent de son title.

    Tu m’as enfin convaincu de l’intérêt de gaspiller 1000 € dans une formation. Un jour peut-être…

    Erwan, référenceur du dimanche

  • Max dit:

    C’est si vrai qu’on ne peut pas se fixer qu’à une idée conçue et définitive du SEO. Celui ci évolue tous les jours, le SEO se doit donc d’évoluer constamment pour adapter ses techniques.

    Et comme tu l’as souligné, certains ayant un contenu irréprochable peuvent réussir comme échouter, ou certains avec des BL de très mauvaises qualités + DC… peuvent réussir.

    Je pense qu’il est donc important de faire de la veille continuellement tout en cherchant à valoriser son contenu au maximum avec des backlinks de qualité, car petit à petit les slogs vont tendre à disparaître même si cela peut prendre des années.

  • Naima dit:

    hello!

    toujours un plaisir de te lire, ça faisait longtemps.
    On partage pas mal d’idées même si je ne suis qu’une débutante.
    Je suis toujours hallucinée par le peu de valeur que le monde de l’entreprise accorde au SEO.
    Dernièrement j’ai passé un entretien pour un pure player.
    Ils ont préféré choisir un profil littéraire pour leur campagnes marketing, plutôt qu’un profil web.
    Je ne vois pas l’intérêt d’embaucher un écrivain pour des campagnes marketing online.
    Bref, encore une start-up qui a rien pigé, dommage pour elle.
    1000€ pour un expert, c’est donné.

    C’est toujours difficile d’arriver à expliquer à une boîte que ce qui marche pour les autres ne marchera pas forcément pour elle, mon ancien employeur ne voyait même pas l’intérêt du SEO et pourtant..

    Aujourd’hui je fais mon truc dans mon petit coin en dilettante, quelques heures par semaine, en lisant des blogs, en expérimentant et ma foi avec de l’instinct j’arrive à pas mal.

    Mais ça vaudra jamais le travail d’un expert.

  • Laurent dit:

    @Programme Musculation : j’étais justement en train de penser à vous tous. Un mail à venir dans la semaine pour caler tout ça.

    @Edouard : au final, la vérité est à l’écran. Tout va bien si les résultats sont probants. Cela n’empêche pas d’avoir des déconvenues et je suis le premier à admettre que ça coince parfois.

    @Amy RIP : d’après toi, le WordPress de base a tout pigé au SEO ? Puis surtout, on ne parle même pas du script en lui-même, mais plutôt des créateurs de templates. Eux aussi ont tout pigé ?
    Si tu crois vraiment qu’une simple répétition du titre dans divers endroits du code source (URL + Hx en l’occurrence) est la solution ultime, alors tu n’es pas prêt à assimiler les concepts que j’évoque dans ce billet.
    Je n’ai pas dit que cette répétition était universellement néfaste, mais elle n’est pas non plus universellement bénéfique.
    Si tu maîtrises la pondération positive et négative pour chacun des éléments, tu te rends compte que certaines zones ne sont pas si engageantes que ça (URL en particulier). Tout cela étant bien évidemment à prendre par rapport à un contexte dédié.
    Quand à modifier à thème WP, faut pas pousser le bouchon car c’est du beurre à modifier (voir le mien). En plus, tu peux aller voir la homepage ou ses pages liées (à propos, références, etc.) et le thème ne change pas. Pourtant, ce n’est plus WP qui gère la partie frontale de mon site.

    @Décalage horaire : je pense que la veille est importante, mais n’est pas primordiale. Pour commencer, les fondamentaux doivent être connus tellement bien que ça devient un simple réflexe. La plupart du temps, mon taf consiste à justement remettre en phase avec ces fondamentaux perdus en cours de route (ou même jamais entrevus).

    @Android : étant sous-traitant pour des agences, je m’occupe de grands comptes. Cela me permet de relativiser par rapport aux ambitions vis à vis de la réalité. Les freins sont trop puissants pour suggérer de travailler dans les règles de l’art. Comme je mentionne dans l’article, le principal et d’adapter la préconisation aux contraintes du développement et aux priorités du marketing. A cela s’ajoute parfois les élucubrations des dirigeants. Le but est de composer au mieux pour arriver tout de même à des objectifs. C’est un exercice de style qui peut se transformer en impasse.
    Quand au prix de Rudy (1000€/jour), c’est effectivement bon marché pour un consultant en France. Je suis plus cher, en n’ayant pas d’impôts et taxes comparables à la France.

  • Sylvain dit:

    Totalement d’accord.
    Et d’ailleurs, on voit souvent dans les premières places sur une requête concurrentielles des sites qui n’ont que peu de choses en commun dans leurs méthodes de positionnement.

    Il y a tellement de paramètres dans l’algo (et je ne parle que de Google) qu’il est de toute façon bien impossible a un référenceur de tous les maitriser. Sans parler des couches, filtres et autre joyeusetés appliqués selon la requête, la thématique, etc.

    Je t’ai toujours lu et entendu dire de s’adapter au contexte. j’en suis moi aussi persuadé. Mais en plus, nous pourrions toi et moi travailler sur le même projet, faire des recos différentes, et arriver aux mêmes résultats en ayant adopté des stratégies différentes.

    J’ai bien aimé ta phrase « Dans tous les cas, faire les choses comme les autres n’est pas la bonne solution. »
    S’il y a souvent de bonnes idées à prendre chez les autres, il faut se méfier comme de la peste de la copie toute bête. Tu as raison, le contexte est tellement important. Rien que l’age et l’autorité du site peuvent permettre, ou pas, de réaliser des actions qui propulseront certains ou réduiront à néant les efforts d’un autre.

  • blitzeur dit:

    J’ai presque l’impression que les nouveaux filtres et les filtres à venir sont autant là pour nettoyer l’index de GG que pour essayer de rendre plus difficile la manipulation de club-ci par des référenceurs pro.

    Peut-être que nous verrons des filtres appliqués de plus en plus fréquemment dans ce but.

    Après que peut-il vraiment arriver à une agence qui étudie ses concurrents, basent son boulot sur du propre et possède une flopée de sites (ou plateforme) 100 % clean ?

    Se faire dépasser sur tel ou tel mot clé par un concurrent « plus malin » oui pour 3 ou 4 mois max….En auditant de plus près les Serps bientôt les agences vendront du « positionnement moyen durable » plutôt qu’une « première place mirage »…

  • Strategio dit:

    Merci pour l’avis de spécialiste.

    Je pense que le champs d’action est aujourd’hui beaucoup trop large pour se limiter à une méthode figée : SEO (textes, images, vidéos, news), SEM, SMO… Les opportunités de visibilité sont très larges aujourd’hui.

    Il est sûr que faire comme le leader ne permettra pas de le dépasser. Au contraire, il y a surement des zones non-exploitées par celui-ci qu’il faut explorer.

    Au final, je milite pour le « SEO sans avoir l’air d’y toucher », car je pense que l’ambition ultime d’un moteur de recherche comme Google, c’est d’empêcher la manipulation de son algorithme.

    Pour conclure, restons naturel dans notre référencement.

  • Ethno Urban dit:

    Pensez global agissez local me rappelle mes années marketing ;)
    En effet, une politique globale est constituée d’une multitude d’agissement local. Pour une célèbre chaîne de fast food ça saute aux yeux… Les menus et les prix diffèrent d’un pays à l’autre.

    Pour le référencement, j’avais pas pensé à ce rapprochement.

    Pour ajouter ma pierre à l’édifice, je dirai qu’il faut aussi regarder l’historique du site web à bosser. Il faut trouver la brèche qui fera monter le site et s’y engouffrer.
    Pour donner un exemple (ce qui manque un peu à ton article), je m’occupe d’un site dont les URL ne sont pas optimisées mais alors loin de là et pourtant je le fais monter le site. Le site avait trois ans d’existence avant que je m’occupe du référencement. J’ai préféré le bosser sans trop toucher à l’optimisation SEO car il n’était pas non plus à la ramasse. Bref, je testerai un de ces quatre à optimiser ses liens avec des 301 pour un test en accord avec le client.
    Genre une chose après l’autre histoire que je n’arrive pas avec mes grands sabots et du jour au lendemain, le site est SEO friendly à mort!

    Agir comme un bourrin avec un calque à appliquer sur chaque site n’est pas la chose à faire, effectivement…

    En ce qui concerne les concours de référencements, je ne m’appuierai pas à 100% sur les tests qui y sont fait. Pour moi google met son nez dedans et joue surement à nous emmener sur de fausses pistes en activant ou désactivant certains filtres pour le mot clé à faire monter…

  • Patrick Ligeron dit:

    Une fois de plus, du très grand Laurent. Il me semble difficile de ne pas approuver pleinement ce billet. Tu as parfaitement résumé la différence entre un Référenceur et un grand Référenceur. Je suis plus indulgent que toi, je n’ai pas utilisé le terme Référenceur du dimanche…
    Pour chaque site à référencer les fondamentaux sont les mêmes mais l’approche est unique, la mise en œuvre spécifique et les actions adaptées.

  • jérôme dit:

    Salut Laurent,

    Je suis tout à fait d’accord avec toi. Comme dans beaucoup de domaines d’ailleurs je pense que l’essentiel est de toujours savoir s’adapter. C’est d’autant plus vrai dans des domaines comme l’informatique où les choses évoluent rapidement.

    Comme tu le dis en référencement connaître les bases c’est une chose, mais savoir développer une réelle stratégie en fonction de la concurrence, de la situation demande bien plus que de simples connaissances de base.

    J’aime bien le terme « instinct du référenceur ». Je suis d’accord avec cette interprétation car aujourd’hui tout le monde peut apprendre. Engranger beaucoup de connaissances tout le monde peut le faire. Par contre savoir utiliser ses connaissances grâce à une expertise est beaucoup plus difficile. Tout comme savoir anticiper, analyser et s’adapter n’est pas donné à tout le monde et c’est cela qui fera la différence.

  • Laurent dit:

    @Sylvain : mais encore la plupart pensent qu’il s’agit d’UN algo, tandis que c’est une myriade de couches qui ne sont pas appliquées de manière uniforme au travers de l’index et même tout le long de la vie d’un site.
    De ce fait, l’analyse peut aller encore plus loin en développant plusieurs contextes au sein d’un même site.

    @Apprendre … : pour moi la grosse différence, est la montée en puissance des boutons « eject » ou « boost » appliqués manuellement. Panda est une grosse farce à ce titre.
    C’est intéressant de regarder du côté de Baidu, le moteur chinois, qui ne s’est jamais caché de l’intervention manuelle (au contraire de Google).

    @Strategio : c’est clair que le référencement sans arriver avec ses gros sabots me réussit plutôt bien. Même sur ce blog, l’opti « on page » et « off page » est plus que minimale et pourtant je n’ai pas à me plaindre.
    Ta conclusion est savoureuse « restons naturel dans notre référencement ».

    @Ethno : c’est marrant que tu parles d’un manque d’exemple dans mon billet car il figurait dans le brouillon. Je l’ai zappé au final car j’ai pensé qu’un exemple parmi tant d’autres n’allait pas illustrer correctement le caractère global du concept que j’essaye de véhiculer.
    Ton propos sur les URLs rejoint ma ligne de conduite. C’est souvent un élément sur lequel je fais très attention avant de préconiser une modification. Même si je suis partisan d’URLs minimalistes, cela ne veut pas dire pour autant que je vais préconiser la même chose chez mes clients.
    Par rapport à ta remarque sur les concours, n’oublie pas que « mangeur de cigogne » s’est déroulé en 2004. C’était une autre époque! D’ailleurs, ce concours n’était que le 2ème du genre au monde.
    En plus, nous avons effectivement observé un filtre puisque les dernières semaines se sont déroulées sur une requête totalement figée.
    Puis, je n’ai pas parlé d’appliquer les techniques de concours IRL, mais de s’imprégner de l’algo. C’est une notion totalement différente.
    En plus, le refresh de l’époque des DC ne s’opère plus de la même manière. Tu peux observer les résultats des actions, mais par le mouvement des pages en temps réel pour voir que parfois ça passe presque dans le bon sens (ou l’inverse), mais que finalement Google s’est ravisé pour s’aligner sur autre chose. De nos jours, tu vois juste si ça marche ou pas.

    @Patrick : et encore je n’ai pas taclé celui qui fait un petit test dans son coin et vient nous sortir une généralité grandiose. Ce n’est plus le petit livre du référenceur du dimanche, mais le reverse engineering à la petite semaine.

    @Jérôme : le plus magnifique dans le référencement post-moderne est que nous pouvons tous prendre différents chemins pour arriver à un résultat probant.
    Maintenant, tout est question du niveau de résultats bien évidemment. Certains vont penser être à fond pour être en phase avec le contexte, adopter la bonne stratégie, etc. Sauf qu’ils sont bien en-dessous des réelles possibilités que d’autres pourront amener sans peine.

  • Dizpos dit:

    Quand le référencement devient un art. Maitriser les règles, posséder les techniques, s’en imprégner tout à fait pour ne plus du tout y penser et laisser parler son instinct. Merci Laurent pour ce post bien instructif, mais bien trop court. Ce n’est pas un reproche, juste une attente d’exemple concrets de développements plus importants des idées présentées. Je suis référenceur, mais je vais encore un peu bosser pour faire le même métier que toi ;-)

  • jeremie dit:

    Et parmi les qualités d’un référenceur :
    – la réactivité (pour répondre rapidement à un changement)
    – la créativité (pour trouver LA solution à un changement)
    – la patience (pour passer du temps à tester et comparer plusieurs techniques)


    et encore je n’ai pas taclé celui qui fait un petit test dans son coin et vient nous sortir une généralité grandiose.

    C’est ce qui est merveilleux avec Internet, le partage des informations surement vraies pour une personne mais qu’on ne peut pas généraliser.

    Malgré cela, c’est tellement grisant de penser avoir trouver LA solution universelle qu’il est difficile de savoir raison garder.

    Le problème c’est que quelqu’un qui débute et se réfère à ce résultat peut partir dans une mauvaise direction.

  • Débutant dit:

    En tant que débutant, j’ai beaucoup de mal à cerner tout les aspects du référencement. Je prends les info éparpillées sur le net. C’est très dur de mettre une stratégie en place. Je pense que le monde du référencement est en pleine mutation ce qui explique et il faut sans cesse s’adapter.

  • Danièle dit:

    Bonjour,
    Merci pour ce partage de connaissance.
    Comme le dit Jérôme, l’essentiel est de toujours savoir s’adapter, même si c’est le plus dur à faire dans ce métier, contrairement au premier apprentissage des notions de base du référencement.

  • Slow Lab dit:

    Le référencement décomplexé oui! Et à chacun sa voie je suis là aussi bien d’accord. « Il faut cultiver notre jardin » disait Voltaire.

    Sinon j’ai bien aimé ta phrase : « Certaines contraintes du développement de priorités du marketing sont de véritables murs en face de l’optimisation pour le référencement. » car elle correspond souvent à ce qui se passe sur le terrain.

    Méfiez-vous lorsqu’on vous dit : « j’ai bien reçu tes specs pour le projet, on développe d’abord la partie fonctionnelle et on implémentera tes recos en V2″ car la V2 arrive souvent très très longtemps après, voire jamais.

  • julienb dit:

    Salut Laurent,

    J’aime bien cette notion d' »Instinct » car je pense que cela décrit bien la situation actuelle – Comme tu le dit la technique de base n’a que peu évoluée sur les presque 10 derniere années, l’environnement lui par contre a changé beaucoup et c’est la maniere d’apprehender cet environnement et l’adaptation de son site a celui ci qui fera d’orénavant la réussite d’une campagne.

  • azurlingua dit:

    d’accord avec toi laurent aussi car la thématique, la concurrence, la charpente sont autant de site qui chaque fois diffère on peut par exemple facilement imaginer que sur des mots concurrentiels les algos différent… donc d’accord avec toi il faut s’adapter !

  • Simon dit:

    Ce qui est bien avec le référenceur du dimanche c’est qu’il ne souhaite jamais rien payer et n’est quasiment jamais développeur : ne rien connaitre aux basiques du HTML et passer sa vie à spammer le monde entier vers un site cible en pur WordPress des familles ne présente absolument aucun danger pour ceux qui optent pour le cambouis. Le clonage de ces empruntes HTML vues et revues est aberrant. Le même genre de phénomène est en train de se mettre en place avec les boutiques Prestashop : la chute sera douloureuse pour certains !

  • Michel dit:

    Bonjour,

    Lecteur très occasionnel de ton blog j’avoue que ce post m’intrigue.

    J’adore ce concept sur l’instinct. Toutefois, pour pouvoir appréhender la chose, l’instinct n’est pas suffisant, il faut obligatoirement une expérience.(?) L’instinct est forcément plus aguerri si l’on a déjà expérimenté certaines situations plus ou moins proches.

    Bref, ce concept d’instinct je le trouve pas très accessible aux néophytes (par néophytes j’entends hors professionnels). Je trouve aussi qu’un exemple aurait pu être une bonne illustration pour mieux appréhender la chose.

  • Loïc Hélias dit:

    Une petite remise à l’heure une nouvelle fois de la part de Laurent.
    Et personnellement ça fait plaisir.
    Première remarque: les tarifs de Rudy… un rapide coup d’œil vous permettra de remarquer que la prestation est somme toute très abordable.
    Bien entendu, tout dépend du projet, mais 1000€, c’est rapidement la dépense en Adwords, qui plus est lorsque l’on ne maitrise pas ou peu l’outil et son environnement concurrentiel.
    Seconde remarque: les référenceurs du dimanche, je pense pouvoir dire sans crainte, que mis à part quelques intervenants de forte notoriété (qui souvent restent dans l’ombre, n’est ce pas Laurent: je me trompe peu être?), nous sommes pour la plupart des passionnés, des travailleurs, mais restons loin des possiblités.
    C’est un peu comme si nous faisions une partie de football, certains jouent en seconde division, gagnent bien leur vie, puis d’autres évoluent au niveau mondial et accumulent gloire, argent, notoriété et trophées.
    La fameuse question de l’algo? quel algo? croyez vous vraiment qu’au jour d’aujourd’hui internet est géré par une simple formule mathématique?
    Je rejoins l’idée principale de Laurent, n’oublions pas les bases avant de cumuler les backlinks exotiques.
    Le champ lexical et les couches qui y sont liées me paraissent aussi bien plus pertinente.
    Quant à l’usage des WordPress, bien sûr que cela peu fonctionner, heureusement pour la plupart d’entre nous. Mais n’oublions pas que la concurrence est somme toute relativement faible, je reviens à mon histoire d’équipe de football, un joueur moyen paraitra plus fort face à des adversaires faibles, ou tout simplement ignorants des règles du jeu.

  • Sébastien de Kyototradition dit:

    Ah, Laurent, le poète/provocateur de la blogosphère SEO francophone !
    Joli article encore une fois, avec toujours ce côté « débattons-en ».
    Pour apporter ma petite pierre à l’édifice, je dirais que le SEO est une forme de marketing. Parce que Google réagit avec un algorithme, on a tendance à vouloir en faire une discipline scientifique, avec des règles, des lois, etc. Mais si on le prend comme du marketing, je trouve que ton propos prend tout son sens.
    Si je vends des voitures pas chères et dont on peut choisir la couleur tant qu’elle est noire, est-ce que ça marchera ? Si je vends des glaces avec une communication décalée, est-ce que ça marchera ? Si je décide de faire des meubles à monter soi-même avec de grands magasins dans lesquels j’installe des restaurants ?…
    Copier les autres fonctionne très souvent (pour moi, c’est franchement la stratégie qui a le meilleur ROI). Mais pas toujours. Certaines règles de marketing marchent dans 90% des cas. Mais pas toujours. Au final, l’important n’est pas de suivre telle ou telle règle, mais d’avoir une sorte de sens marketing (d’instinct, selon tes mots) global, qui guide les décisions. Ecrire en énorme en rouge (ou faire la triplette du bourrin en SEO), ça marche souvent. Mais passer ce stade et faire une communication plus fine, c’est généralement plus efficace.

  • lectrice dit:

    Comme dans la littérature ! Il faut avoir de nombreuses bases mais finalement être différent pour avoir une chance de réussir…

  • Hamid dit:

    A vrai dire dans le domaine de référencement des site internet plusieurs facteurs s’impose:

    le site et sa grandeur (contenu, les mises a jour…)

    le thème abordé par le site

    l’optimisation pour le référencement

    les backlinks et leurs qualité

    facteur du temps pour être parmi les premiers

    et enfin le référencement d’hier n’est pas le meme que celui d aujourd’hui

    plus de sites = plus de concurrents = plus de référencement

  • Infiniti dit:

    En tout cas l’article est intéressant !

  • Alexandre dit:

    Tout à fait d’accord, pour m’être occupé de plusieurs agences immobilières (dont évidement le premier a fait et fait toujours un carton). Les mêmes recettes appliquées aux autres n’a pas fonctionné, j’ai du m’adapter.
    C’est très intéressant de s’occuper de plusieurs clients dans le même domaine, on apprend beaucoup ! Mais c’est également frustrant car ça nous montre qu’il faut se creuser la tête à chaque fois, donc impossible de gagner du temps… J’ai deux agences en concurrence sur la même ville, ils ont le même résultat mais pas du tout avec la même stratégie, l’un est inconnu et marche plutôt bien sur les mots clés concurrentiels tandis que l’autre jouit d’une très bonne réputation du coup sa « marque » fait la différence.
    D’ailleurs c’est le cas typique, le premier, j’ai relativement carte blanche tandis que le second est plus retissant aux changements.
    Pour m’occuper également de quelques e-commerce, c’est le même constat, les stratégies de base sont très différentes pour un site à gros catalogue qu’à petit, de produits pas chers à chers, etc..
    En conclusion, chaque site est tellement différent à la base qu’effectivement l’instinct a une grande place dans le référencement d’aujourd’hui.

  • kokhere dit:

    ça c’est la nouvelle ordre mondiale du SEO
    new word ordre c’est mr laurent
    merci pour ces infos

  • YvanDupuy dit:

    Et oui très belle réflexion qui sous-entend notamment qu’il faut être très intuitif pour pouvoir s’adapter au plus juste à l’algo de google…C’est vrai que ce qui reste impressionnant, les différents types de seo que l’on peut trouver sur la toile, dont certains restent mystérieux (j’ai récemment vu un exemple de réussite sur un mot clé très concurrentiel, et avec un nombre très faible de backlinks). Quant à Xkrumer, je ne connaissais pas, je vais faire un tour sur le site de disco. merci pour cet article fort bien rédigé

    Yvan,

  • libraire dit:

    Malheureusement, tant que Google ne parviendra pas à supprimer de ses résultats les « mauvaises pratique » le SEO clairvoyant et intégre aura des difficultés…

  • answers dit:

    Merci pour ce très bon article. L’essentiel est de pouvoir s’adapter aux différents moteurs de recherche, et non de subir leur influence…

  • Marco dit:

    Bonjour,

    Article très intéressant en effet.

    Par contre, pour mettre mon petit grain de web, je trouve le terme d’instinct mal choisi. Si je peux me permettre un petit rappel lexical, instinct fait appel à la partie héritée, ou innée, des comportements. Cela sous entendrai que des gens naissent avec des gènes SEO (c’est pas encore le cas, rassurez moi ?!), alors que l’article montre bien que c’est par l’apprentissage progressif que les capacités SEO sont acquises. Ca serait plus une question de culture finalement.

    Après, c’est sur que chaque référenceur doit savoir s’adapter à chaque projet, tout en connaissant les règles spécifiques du métier. Mais c’est finalement le cas dans beaucoup de travail d’ingénierie, ou de marketing, non ? Cela veut dire que le métier spécifique gagne en maturité.

  • yokitap dit:

    C’est là que l’on se rend bien compte que le référencement est un métier et qu’il faut l’aborder de manière professionnelle ! Très bel article, à relire sans cesse ;)

  • Jonathan dit:

    Merci pour ces bons conseils, je cherche justement un partenaire SEO pour une collaboration étroite avec alineowebdesign.

  • Camille dit:

    Cette réflexion est-elle littéraire ou souflée dans l’oreille de google ?
    Que peut-on en faire au quotidien quand on cherche juste à faire connaître ce que l’on fait ? Sans grand moyen…

  • Geek attitude dit:

    Oui c’est sûr que c’est sans doute la meilleure méthode, c’est d’ailleurs ce que j’essaye de faire.

  • Samuel dit:

    Héhé, Laurent et tes expressions nouvelles =)
    Sur le fond je suis complètement d’accord, certains trustent les pole-positions avec des méthodes qui nous semblaient dépassées, d’autres restent au fin fond des moteurs avec une technique apparemment impeccable, l’adaptation reste le maître mot. Finalement le web aussi est Darwinien !

  • ldcl dit:

    L’adage « pensez global agissez local » rappelle qu’il est indispensable de se référencer aussi et surtout dans son domaine d’activité !
    merci pour le très bon article

  • Carole dit:

    Les stratégies sont différentes selon le type de site que l’on cherche à référencer (e-commerce, magasines…), et la seule chose que j’ai appris dans parmi tous les tests que j’ai pu faire c’est qu’il n’y a pas de règles. Je m’inspire toujours ca et la d’une bonne idée, mais au final je fais toujours les choses à ma sauce. C’est pourquoi je n’aimerais pas confier mon site à une agence de référencement qui agierait peut-être de la même manière avec tous ses sites.

  • Top dit:

    On ne peut quand même pas nier que certaines techniques comme le netlinking sont indispensables à un bon référencement. Pour le reste, il y a des fondamentaux mais vraiment pas de vérités, particulièrement sur le code des pages. Certains sites qui ne respectent absolument pas les normes actuelles réussissent encore aujourd’hui à se positionner sur des mots clés concurentiels.

  • searchplace dit:

    Merci pour ton article Laurent? Dans le prolongement quels sont les supports de demain selon toi ?

  • Thomas dit:

    La SEO s’adapte à l’air du temps, tout comme le font les moteurs de recherche.
    La vraie victoire est d’arriver à être clairvoyant et savoir devancer les tendances afin de se positionner avant les autres sur certaines requêtes !

  • Denis dit:

    Il y a tout de même quelques éléments de vérité qui conduisent à L’action d’un référencement que vous qualifiez étrangement de post-moderne, non ?

    D’accord avec votre conclusion.

  • seofever dit:

    Excellent cet article, tellement vrai!
    C’est vrai qu’aujourd’hui, les SEO ont des outils afin de leur faciliter la vie (surtout dans le BH avec Xrumer, Senuke…). Mais comme tu le dis, rien ne vaut l’expérience car chaque site est différent.
    Il n’y a pas de solution qui fonctionne à 100% pour tous les sites.
    Chaque SEO a ses techniques qu’il construit et affine au fil du temps et de ses expériences.

  • ipad en veille dit:

    t’es qu’un petit voyou qui vole les gens en évoquant des connaissances de SEO. Tu es mort…. Change de metier please….. Tes anciennes connaissances ont changé. Tu ne vaut plus rien. Désolé…..

  • Loïc Hélias dit:

    Ridicule vos menaces anonymes Monsieur « Ipad en veille »
    Si vous avez des commentaires à faire, contactez Laurent en privé et expliquez vous.
    La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu’on refuse.
    Personne ne vous oblige à accepter les conseils d’un expert, encore moins de les suivre.

  • Merlin l'enchanté dit:

    Enchanté de cet article !

    Par contre, pourquoi parler de référencement post-moderne et non pas de référencement pragmatique? Pourquoi d’ailleurs en faire un concept et ne pas se contenter de dire qu’il faut s’adapter dans son métier de référenceur ?

    Ne tombe-t-on pas là dans le travers du monde de la communication, qui essaie de forger des concepts un peu fourre-tout ? Voir cet article qui parle de cette manie et joue à trouver des nouveaux noms : référencement dégueulasse, référencement de papy, etc.

    Bye !

  • marion dit:

    Merci pour cette article !

    Je suis une complète débutante et je cherche un peu a comprendre tout ça avant de me lancer moi même dans le référencement de mon prochain site ou de faire appel à un spécialiste. Grâce à vos billet j’y vois un peu plus clair. Vous avez d’autres bonnes adresses à me conseiller pour progresser dans le référencement ?

  • Anton dit:

    Après le Tsunami « Panda », il est vraiment temps de se poser des questions et de passer a de nouvelles méthodes de visibilité, ça devient vraiment de plus en plus difficile de s’imposer.

  • mancko dit:

    S’adapter au contenu du site à promouvoir, voir quel contenu est le plus en demande, c’est-à-dire non pas celui qui est le plus vu, mais le plus partagé, ou celui qui a le plus de potentiel, identifier ce potentiel, l’écosystème des thèmes et des raisons, y faire sa niche, y créer son environnement, son petit nid qui y attirera du monde, puis les renvoyer chez soi, ou mieux : chez soi ailleurs, créer un labyrinthe, un rhizome, un trou noir qui les renverra sur d’autres aspects de ce contenu, d’autres utilités, d’autres visions, d’autres questionnements, d’autres monétisations (on est peu de choses), essaimer en passant, lancer des stolons, des spores, les laisser se développer, jardiner leur terrains de temps en temps pour qu’ils s’adaptent et grandissent…

    Post-moderne ? Adaptable, mutable, aware, observateur, curieux.

  • leguitou dit:

    Merci pour ce billet résumant l’attitude à avoir après événement post Panda, c’est sur qu’aujourd’hui être référenceur est plus compliqué, et demande plus de travail qu’il y a quelques années, mais il y a surtout plus de concurrence.
    Sinon, au sujet du tarif, c’est tout à fait correct 1000 eu/jour pour une star du référencement, certains consultants experts vont jusqu’à 3000 eu/jour…
    Après, je pense qu’il vaut mieux mettre le prix pour être sur du résultat :)

  • Travailleur dit:

    Bonjour Laurent,

    N’étant pas un expert du référencement comme vous ou certains ici, j’ai toutefois bien rigolé en lisant cet article notamment sur « La triplette du bourrin ».

    Pour ma part je trouve que le référencement est devenu quand même plus compliqué de nos jours. La création d’un site est devenu très simple et peu coûteuse et de ce fait même sur les niches on peut voir souvent plusieurs sites là ou avant on était seul.

    De plus l’algorithme de google devient de plus en plus pointilleux sur la qualité du contenu. Le référencement prend donc beaucoup plus de temps sans savoir si une prochaine mise à jour des filtres ne va pas balayer d’un revers de main une partie du travail réalisé par le passé.

    En tout cas je découvre votre blog et je vais m’attaquer au articles précédents ;)

  • teloop dit:

    Félicitation pour cet article de très bonne qualité.
    Je partage votre idée au sujet du transfert de compétence plutôt qu’un Ebook ou autre tutos du net, après il n’est pas évident de tomber forcément sur un bon formateur et certains forums du Web peuvent se trouver plus efficaces que certaines personnes.

  • cynthia dit:

    Malheureusement, j’ai beau lire et relire ce billet, et à part les trucs à éviter que vous citez, je n’en tire pas d’enseignement pratique. C’est un peu trop abstrait pour moi.
    Après, peut-être s’agit-t-il simplement d’avoir de l’expérience, un peu de bon sens, et de toujours rester à l’écoute des fluctuations de positionnement pour adapter méthodes et stratégies en temps (presque) réel ?

    Par contre, j’adhère complètement au paragraphe dédié à l’investissement nécessaire pour progresser.

  • Bac dit:

    Pas facile de grimper à la première page de google même pour des mots sans concurrence, avant il suffisait de créer un site, mettre quelques lien entrant et avoir des centaines de visiteurs de google.

    Il faut porter plus d’attention à l’optilisation de notre site si on ne veut pas être dépassé par les évènements du monde SEO.

  • Vivien dit:

    Bonjour,
    pas évident d’être bien classé sur google, même avec des mots clés bien choisis. pour rebondir sur les taris, il est vrai que 1000 EUR par jour peu faire bondir au premier abord, surtout pour un tout petit site, mais quand on y réfléchi bien et qu’on a un gros projet, qui de mieux qu’un expert SEO peut vous conseiller sur votre visibilité sur la toile ?

  • Vince dit:

    Tu avais déjà cité ce concept d' »instinct » chez noviseo et cela m’a fait pas mal réfléchir… Je ne m’entendais pas avec mon dernier employeur qui se contentait d’appliquer une méthode « tout en un » à tous les sites, sans jamais la revoir ni chercher ailleurs et je sentais bien que le vrai était ailleurs (comme je le disais par ailleurs aussi chez noviseo)… Ce que tu dis ici aide à comprendre ce que tu voulais dire par « instinct » et je t’en remercie ;)

  • Laurent dit:

    Salut Vince,

    Par rapport à l’instinct, il faudrait trouver un terme différent.
    C’est Marco qui soulève la définition liée aux gènes, rendant impossible d’acquérir un instinct pour le SEO.
    Sinon, l’idée est bien là dedans.

  • Loïc hélias dit:

    @Laurent @Vince On pourrait choisir d’utiliser les termes suivants: intuition, flair ou clairvoyance?

  • Laurent dit:

    Oui j’ai aussi pensé à « pragmatisme ».

  • Marco dit:

    Comme quoi, la langue française n’est pas si simple que ca non plus ! Et faut avouer que si je relève le fait que je n’aime pas le terme d’instinct, je suis moi même incapable d’en proposer un autre.

    Bon pour nommer cette capacité, il faut savoir l’expliciter. Je considère personnelement que cette capacité de savoir proposer les bonnes méthodes en fonction de chaque site s’acquiert à la fois avec une excellente connaissance de l’algo, et une grande experience du référencement et du web.

    A partir de la, je pense que le terme d’intuition est peut-être le plus proche de ma vision des choses.(cf wikipédia : « les intuitions pourraient être des sortes de synthèses résultant d’informations que nous mémorisons et de perceptions que nous n’avons pas conscience d’enregistrer »).

  • Vince dit:

    « Intuition » me paraît bien… mes études de linguistique me suggèrent aussi « inférence »… bref, on a compris l’idée :)

  • Next dit:

    En parlant de référencement post moderne j’ai entendu dire que panda n’allait plus accorder la même importance aux mots clés contenus dans les noms de domaines. Vous confirmez ? Si oui est la fin du domaining ?

  • Luc dit:

    Niveau formation il est vrai que de passer par quelqu’un de reconnu est un point à ne pas negliger.
    Un autre est aussi de faire ses propres tests sur ses propres sites web. Tester des méthodes de linking, d’optimisation ou de NSEO permet de mieux se rendre compte de « ce qui marche ou pas ».

  • Cultivé dit:

    Je te rejoins complètement sur l’apport d’une étude approfondie d’un cas précis. Après cela, l’algo change, mais le référenceur sait mieux appréhender le comportement moteur.

  • Olivier dit:

    Je suis tout à fait d’accord quand tu parles d’optimisations subtiles, cela me parait nécessaire. En effet je pense que le référencement peut jouer en faveur ou défaveur de la réputation d’un site. Des techniques de bourrins pourront ne pas passer inaperçu et décrédibiliser l’entreprise. Comme on le voit avec des footer géant remplis de liens ou encore de spam de blogs fait n’importe comment.

  • smartcenter dit:

    L’arrivée de google Panda est un changement majeur il a déjà produit ses fruits sur pas mal de sites ou la stratégie de communication était trop « artificielle ». On est encore loin du seo « bio », mais les règles du jeu vont déjà vers « l’agriculture raisonnée » !

  • Robert dit:

    Il faut surtout s’axer sur la création de liens et non sur la création de contenu ! le référencer ne devrait pas écrire du contenu et modérer des commentaires !

  • Le blooghe dit:

    Personnellement je pense que les deux (liens et contenu) sont à faire ensemble et que le « réseautage » est impératif également mais comme dit Laurent, il s’agit avant tout de faire preuve de subtilité.