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Améliorer son référencement Web grâce aux consultants SEO, est-ce possible ?



Le référencement diaboliséCette semaine a été le témoin d’une croustillante affaire qui touche le milieu du référencement.
En réaction à un billet publié par un certain Stéphane Bortzmeyer, les référenceurs sont montés au créneau.

On dirait bien qu’en 2010, il demeure toujours une perception biaisée sur le métier du référencement.
Pourtant, des indices pourraient laisser croire que l’âge de raison n’est plus aussi loin pour le métier.
Depuis toujours, il y a une tendance à prendre les référenceurs pour des sorciers geeks. Il ne faut pas jeter la pierre à Stéphane Bortzmeyer ou les autres qui pensent que le métier manque de transparence. Le souci n’est pas tant ce billet obscur qui fustige les descendants de Merlin que seraient les référenceurs. Plutôt, il est intéressant d’analyser la situation.

A qui la faute ?

Difficile de dire à qui jeter la pierre. Parmi les habituels fautifs, on retrouve : Google, les agences, les amateurs, les amateurs devenant pros, les autodidactes, les black hat SEO, le reverse engineering, les consultants, les ingénieurs, les blogueurs, les forums, les mangeur de cigogne (terme invariable), etc. Bref, quasiment tout ce qui touche au monde de la recherche d’information est plus ou moins fautif d’avoir dégradé le référencement à un moment ou à un autre.
Je ne vais pas monter au créneau pour défendre la profession aux moyens d’analogies puisque Keeg, Sylvain (version Axe), Sylvain (version Spoonylife)  Aurélien (version Pink et par qui j’ai appris l’objet du scandale)), Nico, Olivier, Julien, Marie et Chris Hédé sont passés par là.

Plutôt, je vais tâcher d’expliquer le métier du référencement le plus clairement possible.
Attention, la tâche n’est pas aisée car mes confrères qui ont déjà essayé d’expliquer leur métier à un proche ont tous connu le regard du Labrador et le silence dubitatif qui émane de l’interlocuteur à la suite du discours. Ainsi, je suppose que le référencement est toujours proche de l’art divinatoire pour le grand public. Que ça soit les clics des internautes qui font monter les pages (quoi que pas entièrement faux…) jusqu’à la META PageRank dont on vient récemment de remarquer à nouveau la présence, les indices abondent pour comparer le référenceur à un druide. Ce n’est pas le baume référencement de Sylvain, le monsieur ceceo de Lours ou le Magie Référencement de chaisplusqui qui nous feront dire le contraire.

Ce qui m’inquiète vraiment concerne le fait que Stéphane Bortzmeyer est informaticien, travaillant pour la prestigieuse Afnic et collaborateur de la non moins prestigieuse Wikipedia. Quoi que ceci explique peut-être cela…

Comment un professionnel d’Internet peut encore penser en 2010 que le monde du référencement est un panier de crabe ?
Que ma mère me croit informaticien ne me gène pas outre mesure, contrairement au fait que quelqu’un du niveau de Stéphane Bortzmeyer soit aussi remonté contre la profession.
Encore une fois, la faute nous incombe car il ne faut avoir de cesse d’expliquer le référencement de manière à ce que tout le monde comprenne – depuis ma mère jusqu’à Stéphane Bortzmeyer.

Le référencement expliqué à Stéphane Bortzmeyer

Le référenceur s’occupe principalement d’un triptyque qui comporte : optimisation technique, contenu et popularité.

L’optimisation technique concerne l’accord des paramètres «on page» et «off page» avec les fondamentaux du référencement. Ces fondamentaux ont été acquis au fil des ans grâce à un travail communautaire énorme. Il n’y a pas de zones d’ombre parmi ces fondamentaux, mais plutôt diverses approches. La vérité est sur l’écran; seuls les résultats comptent.
A ce niveau, le référencement est un art; au sens artisan du terme.

Le volet contenu se rapporte à la création et la valorisation des éléments figurant sur les pages Web.  Qui ne fait pas des pages principalement pour Google ? Certes, il faut plaire aux internautes, mais le chaland va d’abord passer par les résultats de recherche. «Le contenu est roi» n’est peut-être pas suffisant de nos jours; surtout s’il n’est pas valorisé de manière adéquate. 
Bref, s’occuper du contenu mérite de respecter encore une fois des fondamentaux qui sont parfaitement maîtrisés par les référenceurs.

La popularité se rapporte à construire des liens entrants. Un peu comme dans la vraie vie, plus on parle de son site au travers des liens hypertexte et plus il sera populaire. En complément, viennent se greffer des notions d’autorité et d’animation sociale, mais la base demeure toujours et encore immuable par rapport à l’apport de popularité.

Mais encore

On pourrait parler sans arrêt du référencement. Il n’y a qu’à voir les discussions à bâtons rompus lors des réunions d’aficionados pour se rendre compte que les protagonistes sont des purs passionnés avant tout. Vu de l’extérieur, il est difficile d’imaginer combien nous aimons ce que nous faisons; même si le côté besogneux rend parfois la tâche fastidieuse et rébarbative peut lasser.

Sans vouloir brosser une image idéaliste du référencement, j’ai navigué dans un certain nombre de sphères professionnelles et j’ai même essayé de laisser tomber le métier, mais c’est là que je m’éclate le plus.

Au travers de mon blog et de mes prestations, je tâche de m’appliquer le plus possible à démontrer ces fameux fondamentaux. Que ça soit au travers d’un guide référencement, expliquer le bien fondé du Black Hat SEO ou tacler la mythologie comme par exemple le TrustRank ou même dénoncer l’obscurantisme, j’essaye de faire la part des choses; tout en acceptant d’évoluer et de commettre des erreurs. Et je suis loin d’être le seul à procéder de la sorte!

Bien sûr que tout n’est pas rose car les travers commerciaux, erreurs d’inexpérience et autres manques de compétence font parfois reluire une image sombre. Pourtant, cela reste un secteur de pointe qui mûrit plutôt bien. Tout ce joli monde cohabite assez sereinement dans un marché hyper favorable, tandis que le reste du monde patauge en plein marasme économique. En tout cas, nul besoin de crier au loup comme fait Stéphane Bortzmeyer. J’étais même un peu surpris de voir ressurgir les vieux démons de la sorte.

Malgré tout, j’ai le sentiment que le devoir d’éducation habite tout le secteur de la recherche d’information, mais on s’aperçoit malheureusement encore que les sceptiques subsistent, dont certains professionnels du Web comme Stéphane Bortzmeyer le témoigne.

Pour ma part, je ne suis pas vraiment confronté au besoin de légitimer en permanence mon métier puisque ceux qui me contactent sont majoritairement déjà convaincus. Cependant, au sein des nombreux intervenants auxquels je suis confronté lors de mes actions en tant que consultant en référencement, je rencontre évidemment des interrogations et des animosités, mais tout se passe plutôt bien dans l’ensemble. Il ne reste qu’à trouver le moyen d’expliquer mon métier à ma mère et j’aurais réussi le challenge ultime.

Edit : lien spécial Google Bombing : inculte du référencement

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41 réponses dans “Améliorer son référencement Web grâce aux consultants SEO, est-ce possible ?”

  • Rémy Bigot dit:

    Il a bien réussi son coup en tout cas, on parle de lui ^^
    Je n’ai même pas envie de répondre, lassé de ces attaques sans fondements certainement ^^

  • Aurélien dit:

    Et bien, il y a du monde qui réagit après coup, je pensais le seul a avoir poussé un coup de gueule.
    Tu as mieux expliqué le seo que moi, je m’étais contenté de montrer l’absurdité de ces propos.
    Tu es en forme aujourd’hui. ;)

  • AxeNet dit:

    Bien résumé, même si je ne suis pas certain que le Monsieur comprenne tout. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai préféré faire de l’autodérision en guise de réponse.

    J’en profite tout de même pour ajouter une chose que j’apprécie beaucoup dans ce métier. C’est d’ailleurs sans doute lié au sentiment d’incompris que nous ressentons parfois, mais j’aime cette solidarité et ces échanges plutôt ouverts entre nous, même si nous sommes parfois en concurrence pour nos clients respectifs.

    C’est loin d’être comme cela dans toutes les professions.

  • thomas dit:

    Je me permets d’apporter un modeste témoignage (un peu long désolé par avance). Je comprends (j’espère) ce que voulait dire ce M. Stéphane Bortzmeyer.

    Moulé des années à l’université et ayant exercé un métier à responsabilité je n’étais pas trop vieux pour me recycler vers ce qui me passionnait, le référencement.

    Aujourd’hui je suis en formation réseaux et programmation avec pour objectif de devenir un honnête artisan en SEO, mais avant tout un professionnel. La discipline l’exige et le contrat l’oblige.

    Dans la position de l’autodidacte j’ai beaucoup de difficultés à trouver de solides formations,(autre que 500 euro/jour pour directeur marketing) réellement qualifiantes.

    Je lis énormément de sources SEO afin d’empiler brique après brique. Mais les sables mouvants sont vraiment nombreux, trop nombreux.

    Les connaissances y sont convivialement mais partiellement partagées, comme s’il fallait se garder ses meilleures recettes. Ces connaissances semblent un peu trop « réservées » (le contraire du principe universitaire depuis Platon).

    Absence de structures qualifiantes, relative qualité de la circulation des connaissances (comparé aux enseignements plus classiques), c’est ce que je vois aujourd’hui (j’espère me tromper, ça m’arrangerait).

    Dès lors les mythologies côtoient les plus rigoureuses études, le pire se frotte au meilleur et parfois fait illusion.

    La stratégie en visibilité est parfois camouflée dans un maquis d’informations exponentielles et contradictoires.

    Je m’y prends peut-être mal mais voilà la photo que je peux faire. J’aurais à cœur bientôt j’espère de démontrer à M. Stéphane Bortzmeyer qu’il est pourtant dans l’erreur.

    A tout hasard, je cherche des formations réellement qualifiantes pour cette forme d’artisanat, payantes cela va de soi.

    Pardonnez-moi encore d’avoir été si long.

  • GoodLuck dit:

    Pour répondre au titre de ton billet :

    j’espère que c’est possible ! Il manquerait plus qu’ils ne servent à rien. Peu importe les méthodes, si le client ne veux pas s’embêter avec le référencement il peut payer un pro. C’est pas forcément plus cher que le temps passé.

    Erwan
    Good Luck Ecommerce

  • alex dit:

    Salut Laurent,

    J’ai été aussi assez surpris par cet article, à la limite pour quelqu’un que je rencontre dans la rue, mais là il a avait Google pour faire son article, il aurait pu se renseigner un minimum ;)

    Nous sommes tout de même sur la fin de ce type de réactions: des formations spécialisés balbutient, les formations web ont toujours quelques heures sur le sujet. La fiche métier existe à l’APEC ou sur le site des métiers de l’internet…

    Pour Référencement Magie c’est un site de Jeremie TOUCHARD, qui date de mai 2006 :)

    http://www.referencement-blog.net/referencement-magie-buzz-633

  • maniT4c dit:

    Pour ma part je comprend que ce type de réaction existe. La demande en référencement est importante pour un nombre de référenceur qualifié encore restreint je trouve. (Il est d’ailleurs difficile de détermine si un référenceur est de qualité ou pas). Le résultat est que un grand nombre de référenceur se contente de faire leur « elixir de positionnement » sans expliquer quoi que ce soit au client.
    Si jamais le client veut des « preuves » du travail effectuer ses souvent des options payantes qui vont prendre du temps sur la prestation globale et en limiter son efficacité.

    Donc en résumé un client qui veut faire connaitre son site doit payer quelqu’un qui va bosser tous seul dans son coin sans même une garantie de résultat. Tout en terme de référencement est impalpable et donne cette sensation qu’un référenceur ne fait qu’agiter les bras pour faire semblant de travailler.

  • Nicolas Deschamps dit:

    Et ben, je dois dire que cette lecture fut agréable de bon matin ! Tant parr la forme que parr le fond.
    J’aime bien ta plume et je pense pouvoir affirmer reconnaître un de tes billets parmi 100 autres ;)

    Bref j’espère tout de même que Stéphane prendra le temps de lire les différentes réactions de tout le monde à travers les articles, mais les commentaires qui vont avec.

    Car, certes, c’est un plaisir de les lire, mais nous sommes pour la plus part des lecteurs déjà convaincus.

    Donc espérons que le principal intéressé face un effort. Il serait même légitime d’attendre une réponse de sa part à travers un nouveau billet. Mais bon, là certainement je rêve :)

  • Carambozilla dit:

    On peut dire au moins que ce Stéphane a réussi à faire parler de lui, et je saluerai au passage le courage de ceux qui sont allés au bout de son article, car au niveau de la lisibilité, c’est l’exemple type de ce qu’il ne faut pas faire. Pour ma part, je n’ai pu aller jusqu’au bout mais de ce que j’ai lu il m’a semblé que cet article n’avait pas à susciter une grosse polémique tant il enfonce des portes ouvertes.
    Un bon référencement (naturel), c’est avant tout affaire de contenu (front et back office) et de sémantique (textes et codes). Savoir ça, c’est un premier pas de franchi. Savoir le faire, c’est déjà une autre histoire. Et arriver à le faire efficacement, c’est là tout l’art du référenceur. Quant au référencement par achat de mots clés, pour avoir vu des professionnels à l’oeuvre, c’est également toute une entreprise. Et vous pouvez lire sur Internet toute la littérature à ce sujet, si vous n’avez pas les dispositions nécessaires, ça ne fera pas de vous un expert.
    Maintenant, il est vrai que parfois les référenceurs ont une approche commerciale qui les fait apparaître comme des gourous. Il y a là une évangélisation à faire auprès des clients. Car c’est souvent eux qui demandent la lune. Au référenceur de leur expliquer les limites du système. Ce qui n’est pas toujours évident pour tout le monde quand on veut emporter un marché, je l’admet.

  • Laurent dit:

    @Rémy Bigot : au départ, j’étais parti sur un billet ultra technique, puis j’ai pensé qu’un peu plus de légèreté serait plus adéquate en cette fin de week-end.

    @Aurélien (version Pink) : j’aurais bien expliqué le SEO lorsque ma mère aura compris !

    @Sylvain : la solidarité est toujours salvatrice, même si on peut tout à fait bosser sans se soucier de la communauté.

    @thomas : je connais très bien le problème dont tu parles. En fait, j’ai de nombreux professionnels du Web tout à fait éduqués sur le référencement qui me demandent de l’aide pour y voir plus clair; essaye de mettre en place les leviers les plus efficaces pour un cas particulier ou faire le tri dans toutes les techniques abordées dans les ressources trouvées gratuitement sur le Web.

    @Erwann : ton commentaire rejoint ce qui m’intrigue; c’est-à-dire le décalage entre la réalité et la teneur du billet. On est vraiment dans des trucs de base.

    @Alex : sans oublier une certaine certification SEO…
    Pour le magicien, j’ai vu le WHOIS, mais ça ne me dit rien. Peut-être que le pseudo serait plus parlant.

    @ManiT4C : j’essaye un peu d’exprimer ce souci dans le billet. Une image mal perçue a forcément des raisons qui méritent d’être analysées. Ensuite, pour les contrer, il faut déjà voir si le bénéfice potentiel vaut la peine de s’engager. Sur ce dernier point, je suis moins sûr qu’une vaste campagne d’éducation vaille la peine.

    @Nicolas : on peut lire des notes à propos de nos réponses à la fin du billet de Stéphane.

    @Carambozilla : ah tiens, ton commentaire me rappelle quelque chose que j’ai oublié d’inclure dans l’article. Il s’agit de la performance globale d’un site qui dépend finalement de la somme des éléments. Ces derniers étant d’importance variable, mais il convient de conformer au maximum le site pour l’accessibilité par les moteurs de recherche.

    @Stéphane Bortzmeyer : je réponds à ta question en fin de billet qui demande des articles sérieux sur la rétro-ingénierie de l’algo Google. C’est assez inédit de répondre à un commentaire fantôme, mais je suppose que tu passes par ici. D’ailleurs, tu pourrais venir discuter. Je garantis que la conversation restera courtoise.
    Donc, pour la rétro-ingénierie, tu as toi même cité des sources intéressantes. Principalement, SEOmoz nous gratifie d’excellentes études à partir de son index Linkscape. Sinon, les fondamentaux ont été développé au fil du temps et tu sais très bien qu’il est vain de chercher à légitimer le reverse engineering à la petite semaine. Tout en sachant qu’une telle analyse sur un algorithme par couches est impossible de l’extérieur (et hard même en interne). Après, j’ai bien mis en avant le côté artisan de notre métier. Rien de mal à cela et pourquoi faudrait-il absolument nous transformer en ingénieurs ?

  • Raph dit:

    @Laurent as tu envisagé l’éventualité que ce type est un génie du ref et du buzz marketting?
    Car avec ces propos il n’aura peut jamais autant fait parlé de lui ;)
    au delà de toute cette polémique, j’en reviens à ce que je rabâche depuis plusieurs semaines (mois), il y a encore un gros travail d’éducation et d’information à faire sur notre métier.
    On pourrait peut être relancer un billet synchro sur le comment du pourquoi du SEo expliqué à Mr tout le monde et en particulier à Mr Bortzmeyer. ;)

  • Sebastien dit:

    Le SEO est, selon moi, une forme de marketing. Et le marketing a eu pendant très longtemps la réputation d’une fumisterie, d’une fausse discipline où tout se résumait à du bon sens et du pipo. Puis, avec du temps et la création de formations adaptées, le marketing a commencé à être moins critiqué (mais le reste toujours : vous pensez qu’on travaille plus dans une école d’ingénieur ou une école de commerce ? ^^)

    Je pense que le référencement est encore dans la première phase. En plus, la partie technologique fait qu’il est difficile à expliquer à ceux qui n’ont aucune formation informatique donc cela apparait comme de la magie.

    Donc il va falloir du temps, de la communication et comme le dit thomas, des formations adaptées, avant que le référencement soit reconnu par le monde professionnel.

  • Gass dit:

    S’il y en a qui ont des tuyaux pour expliquer le métier aux parents (et aux grands-parents même si là ça paraît aussi dur que de récupérer un backlink depuis un PR10), je suis preneur!
    Petite question : le métier paraît légitimé (une fiche à l’Apec je n’en reviens toujours pas!) mais qu’elles seront les prochaines évolutions à anticiper? Le référenceur deviendra t’il systématiquement Social Media Optimizer? Le futur est-il dans les agences, dans le portage salarial, dans auto-entrepreneuriat?

  • blackat dit:

    Bonjour,

    Comme dit dans l’article, la personne en question travaille dans le milieu de l’informatique web, qui plus est à l’AFNIC, qui est loin d’être un « petit » organisme. Son billet ressemble à un buzz monté, faire une attaque directe sur une communauté, et attendre qu’elle réagisse. Chaque site de référenceur essaye d’exprimer ce qu’est le référencement. La majorité s’accorde plus ou moins.

    Pour moi c’est un coup monté ^^. Et puis en ce moment c’est calme le milieu du référencement, alors ca occupe un truc pareil.

    @Thomas : Certaines choses ne sont plus évoqué, car considéré comme des « bases ». Certaine chose sont expliqué sur pas mal de « blog ». Les « bonnes recettes » ne sont pas sure à 100%, et plus une « bonne recette » est connues, plus elle devient une « mauvaise recette ». le référencement c’est de la cuisine, mais le juge du concours de cuisine ( Google ) n’aime pas qu’on lui resserve la même soupe trop souvent.

  • Laurent dit:

    @Sébastien : venant du marketing et de la comm, je ne peux qu’être d’accord avec toi. Internet n’est qu’un médian et c’est toujours bon de garder cette notion à l’esprit.
    Après, on peut débattre du méchant marketing, mais ça dépasse un peu le cadre du billet. Quoi qu’il s’agisse peut-être du fond du problème.

    @Gass : le référenceur est une espèce bien à part qui soit s’adapter aux évolutions. Le truc rassurant est qu’on se repose sur des bases solides, mais ce n’est pas toujours suffisant pour les projets ambitieux.
    En fait, il ne s’agit pas vraiment d’anticiper le futur comme tu le souhaites, mais plutôt d’être formaté pour s’adapter à n’importe quelle situation ou évolution.
    Pour ma part, je traite chaque site comme un cas unique et je me repose sur les fondamentaux pour focaliser sur des leviers qui seront les plus performants pour ce cas particulier. C’est là où l’expertise du consultant va faire toute la différence avec un audit automatique comme celui mentionné par le Stéphane en question.

  • froggylink dit:

    C’est bizarre…
    Stéphane Bortzmeyer raconte un tas de conneries qui rasent les paquerettes… Pourquoi ca buzz autant?

  • blackat dit:

    @froggylink :

     » Lorsque je tape sur les joueurs de football, les ministres de l’intérieur, ou les utilisateurs de Microsoft Windows, personne ne proteste. Mais, apparemment, critiquer la SEO est bien plus grave et cet article a donc suscité quelques réactions … »

    c’est un vieux truc d’attaquer la communauté de référenceur, généralement il y a du répondant.

    dans le style :
    http://yaourtiere.org/les-referenceurs-sont-des-cons

    voilà :)

  • pht dit:

    bonjour,

    merci pour cet article, le métier de référenceur est de plus en plus difficile en raison de l’augmentation du nombre de prétendants aux positions dans Google.

    Le meilleur moyen de s’en sortir est peut-être de trouver des alternatives à Google ?

    pht

  • thomas dit:

    @Laurent
    Merci du conseil. Pour l’heure j’essaie de faire des tests internes et d’en inventorier d’autres. Je teste également tous les outils de diagnostic qui me passent sous la main, observant parfois interloqué les différences de résultats…
    Le plus difficile à comprendre pour moi reste Google. J’ai lu et relu le « guide du référencement » ainsi que d’autres et appliqué les choses à la lettre. Mais parfois un site sapin de noël de 2001, avec un code pourri et illisible, sans trafic conséquent, s’affiche en 1ère page où il y a 2 millions de résultats.

    @blackhat
    Je comprends cet argument de la « recette » dont la valeur est proportionnelle à sa rareté d’usage. Cela étant, cette culture pousse au secret, sinon au corporatisme. Les connaissances sont alors détenues par un « milieu », ce qui aboutit à un système fermé, ayant même des tendances dynastiques dans la transmission du savoir (adoubement, allégeance, etc.).

    Au-delà de la comparaison immédiate qui vient entre culture Microsoft et culture Unix, c’est en partie ce genre de réflexe qui génère tant de mythes et insuffle un caractère magico-religieux au SEO.

    Autant d’éléments qui produisent des amalgames entre des professionnels et artisans des règles de l’art confondus avec des semi gourous et autres « rebouteux ».

    Sur le court terme et individuellement, la préservation de ces recettes fonctionne. Mais sur le long terme et pour la profession en général, c’est à mon avis une impasse.

    En tout cas le débat est ouvert.

  • Vince dit:

    Laurent, dès que tu trouves la solution pour expliquer à ta mère, je suis preneur… trop dur d’expliquer le pourquoi du comment :)
    Plus sérieusement, on ne peut qu’être en accord avec toi (surtout avec la dernière partie !!)

  • Laurent dit:

    @froggylink : ce sont peut-être les 15 minutes de gloire comme disait Andy Warhol.

    @blackat : tout à fait ! Parmi les techniques les plus efficaces pour buzzer, il faut taper sur les influents ou certaines communautés comme les référenceurs (ou les francs maçons, les familles royales, etc.)

    @Ecommerce United : je ne crois pas que la domination de Google soit un problème à ce niveau. D’ailleurs, c’est plus facile pour nous de maîtriser un seul moteur.
    Cette domination pose d’autres cas de conscience.

    @Thomas : il y a un moment clef qui se passe dans la carrière d’un référenceur. C’est le moment où il s’imprègne de l’algo. Il faut continuer de chercher pour que ça rentre. Pour donner de l’eau au moulin de Stéphane, il n’y a rien de scientifique dans ce phénomène; juste le cerveau humain qui est une merveilleuse machine bien plus sophistiquée qu’un algo.

    @Petit blog SEO : en fait mon propos n’est pas tant une révolte contre le billet de Stéphane, mais plutôt un devoir d’expliquer le métier.

  • thomas dit:

    @Laurent
    Je tente de me rapprocher de ce moment, pas à pas. Y aurait-il une piste privilégiée pour « s’imprégner » de l’algo svp? Des ressources particulières pour le décortiquer ou bien parlez-vous d’une somme d’expériences qui déclenche cette compréhension?
    Merci

  • :] dit:

    Je suis surpris par la qualité de cet article. Ne le prends pas mal, mais jusque là je trouvais ton blog assez médiocre et sans réelle info… mais je sens que je me suis bien trompé.
    Il est peut-être temps de relire certains articles :]

  • Lucio Flavio dit:

    Merci pour ton billet !

    C’est fût vraiment une lecture intéressante.

    Cependant, j’aimerais qu’on commence à écouter ce que les clients en ont à dire car notre perception (SEO professionals) risque d’être bien contaminé.

    A+

  • Patrick Ligeron dit:

    Laurent, toujours aussi juste et authentique, bravo. Tu as fait « la » réponse qu’il fallait.

  • julienb dit:

    @Thomas

    S’impregner de l’algo ca se fait seulement avec l’expérience…Je ne vois pas d’autres moyens. Quant au formations tu devrais aller du coté du SEO Camp (http://www.seo-camp.org/) ou sur le site http://ceseo.org. Ils devraient etre capable de te donner des pistes de formations solides et qualifiantes ou des sources reconnues pour l’autoformation

  • thomas dit:

    Ok je te remercie. J’avais commencé à regarder ce qu’ils proposaient, je vais passer à l’étape suivante.

  • Vince dit:

    Loin d’être un expert en SEO, je me suis tout de même senti frustré de ne pas pouvoir moi-même répondre à S. Bortzmeyer, tant le SEO est devenu plus qu’une ^préoccupation quotdienne : une passion.
    J’ai eu dans la journée, après avoir relu son article, différentes envies de répondre, par post interposé, passant de l’agacement à l’amusement puis à l’indifférence… bref.
    Je viens de relire le tien et je me dis que je n’ai rien à ajouter car je ne parviendrai pas mieux à expliquer ce qui se devait de l’être, avec le même calme ni la même sérénité.
    Chapeau bas, monsieur Bourelly (et merci)!

  • Samuel dit:

    Il semblerait que le premier problème du référencement soit le nombre de facteurs toujours croissants et/ou changeant qui en font le succès.
    Plus le référencement devient complexe, plus les néophytes auront du mal à le comprendre, et plus les pseudo-référenceurs qui ne parviendront pas à leurs fins, faute de savoir-faire terniront la profession.
    Le sus-dit Stéphane Bortzmeyer est pour moi un chien de plus qui qui aboie, les profs du ref passent…

  • Keeg dit:

    Ah ben il y a tout le monde de cité sauf moi en gros^^.

  • Laurent dit:

    @thomas : c’est en forgeant que tu deviens forgeron. Pour la méthode accélérée, j’ai bien aimé les concours de référencement, mais faut dire que c’était une autre époque où l’algo était plus perceptible.

    @:] : je suis ravi d’apprendre que j’ai enfin réussi à stimuler ton intérêt. C’est juste étrange que ça tombe sur cet article qui est loin d’être le plus intéressant selon moi.

    @Lucio : on écoute les clients, mais c’est une autre affaire de vouloir expliquer les rouages à un néophyte.

    @Patrick : pour faire la bonne réponse, il aurait fallu que l’intéressé change d’avis.

    @Vince : l’indifférence aurait été l’attitude la plus sage, mais une fois qu’on a allumé la mèche, il est difficile de l’éteindre.

    @Réf Nantes : justement que les fondamentaux ne changent pas vraiment. Les évolutions sont inévitables, mais on se repose tout de même sur une base solide et pérenne.

    @Keeg : Ooops! Sorry pour l’oubli… Du coup, je t’ai mis en premier de la liste ;)

  • Mohamed dit:

    J’avoue que le référencement est une notion qui pour moi est aussi assez obscur même si pourtant je fais partie de la génération internet.
    La somme d’information dispo paradoxalement n’aide pas, tout le monde dit tout et son contraire.
    Au final, je trouve ce billet « humain » bien plus explicatif que nombres de choses que j’ai pu lire ici et là, donc merci Laurent :-)

    Mohamed Semeunacte

  • julien dit:

    Pour faire simple :

    Le référencement via un consultant peut avoir des résultats, mais celui ci ne peut s’engager sur les résultat, mais sur des mise en moyen.

    Il suffit de lui demander ses références et de voir leurs positions….

  • karnabal dit:

    @thomas : J’ai appris pas mal de choses en référencement naturel en me documentant (énormément) sur le web, mais c’est en passant dans une excellente agence que j’ai acquis ce que j’aurai difficilement pu acquérir ailleurs. En indépendant, ou pour mon propre compte je n’aurai pu que difficilement me frotter à des sites à forte volumétrie. Je ne dis pas que c’est impossible, mais bien plus difficile ! En agence, tu es accompagné jusqu’à ce qu’on te fasse confiance et que tu finisses par prendre le lead sur de bons gros sites. A ce stade, le référencement naturel consiste généralement à 50% au moins en de la gestion de projet. Dans certains secteurs, effectivement il faudra une dose plus importante de « créativité » pour faire la différence, mais sur de bons gros sites, même si faire preuve d’imagination paye toujours, les volets analyses (logs, crawls…) et gestion de projet semblent capitaux. C’est moins le cas sur de petits sites. Si tu cibles le référencement de sites de taille importante (centaines de milliers et millions de pages) trouve une agence très technique, qui possède une R&D, si tu vises des sites de taille plus modeste, j’imagine qu’une petite agence bien rodée, avec du personnel un minimum expérimenté pourra sans doute faire l’affaire. Maintenant, si tu penses pouvoir progresser dans ton coin, pourquoi pas, mais crois-moi, en étant au contact des bonnes personnes on parvient à faire des bons phénoménaux. Seul, on peut arriver à faire de bonnes choses en SEO, mais parfois seulement dans des secteurs que l’on connait bien. Pour être un peu plus tout terrain, l’expérience des pairs (IRL en particulier) est quelque chose de primordial. ;)

  • Comment bloguer : réussir le lancement d'un blog en mettant toutes les chances de son côté dit:

    […] Le frein du prix de la formation a disparu, même si je reste convaincu que le travail derrière cette formation hyper complète vaut le tarif de départ. Puis après un certain niveau, on dit bien que le gratuit ne vaut que son prix; c’est-à-dire pas grand chose. Je ne veux pas dire par là que les ressources gratuites, notamment disponible sur le Web, ne valent rien; je veux plutôt suggérer qu’un prix n’est pas forcément synonyme d’arnaque comme un certain inculte du référencement voulait dire et dont j’ai parlé dans le billet « Améliorer son référencement Web grâce aux consultants SEO, est-ce possible ? « . […]

  • Content is truth dit:

    […] – Améliorer son référencement Web grâce aux consultants SEO, est-ce possible ? (Aurelien) – Améliorer son référencement Web grâce aux consultants SEO, est-ce possible ? (Laurent) – Améliorer son référencement Web grâce aux consultants SEO, est-ce possible ? […]

  • Caroline dit:

    J’adore : « Il ne reste qu’à trouver le moyen d’expliquer mon métier à ma mère et j’aurais réussi le challenge ultime. » !!!!!!

  • Nathalie dit:

    Je ne sais pas si la polémique est encore d’actualité mais il me semble que l’auteur de l’article si décrié se trompe de cible.

    Cela dit, j’ai de plus en plus de demandes totalement incohérentes en matière de référencement ( minuscule budget pour ambition de multinationale )et des offres sur le net qui sont aberrantes !!! Et un référencement pour 29€ ou 90€ ça n’aide pas au sérieux de la professions !

    consultant en referencement disait « il y a encore un gros travail d’éducation et d’information à faire sur notre métier. »

    Pour ma part j’ai parfois beaucoup de mal a expliquer précisément et à convaincre du bien fondé d’un travail minutieux sur le référencement d’un site. Mon seul argument béton c’est de montrer un comparatif : une requête qui n’apparait pas et qui génère 500 clics quelques mois après.

    Pour ce qui est de « garantir les moyens » et pas les résultats souvent difficile à digérer !

    J’ai lu beaucoup d’articles sur le référencement mais celui que je n’ai pas encore trouvé et qui serait peut être plus constructif c’est celui qui répondrait à des clients potentiels qui trouvent ce boulot totalement opaque, complètement inutile, qui pensent qu’avoir la « bonne » url est suffisant (oui oui ça existe plus que vous ne le pensez) etc…

  • France dit:

    Il existe des référenceurs transparents mais à mon avis le problème est peut-être plus lié à la pédagogie qu’à la transparence. Combien de référenceurs sont clairs dans leurs explications ? Pas beaucoup à mon avis mais il y en a il suffit de chercher un peu (cet article par exemple!)

  • ttusaisqui dit:

    Non seulement le référencement est rarement bien expliqué mais en plus c’est un sujet délicat a aborder pour nos clients qui ne comprennent que difficilement l’intérêt de rajouter 2000 euros voir plus en fonction de l’importance des mots clés car tout est la … Personnellement je ne conçois même pas l’idée de faire un site sans qu’il soit réellement visible, a quoi sert t’il sinon !

  • Julie dit:

    pour nos clients qui ne comprennent que difficilement l’intérêt de rajouter 2000 euros voir plus en fonction de l’importance des mots clés car tout est la