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La légende urbaine du Taux de Rebond [Debunk]



Taux Rebond de LaurentBourrelly.comParmi les croyances du SEO qui me font bondir, le Taux de Rebond figure en bonne place. La croyance populaire suggère qu’un taux de rebond élevé dans Google Analytics pourrait être défavorable au référencement. Je ne sais pas d’où vient cette absurdité, mais la vérité est ailleurs.

Google Analytics Domination

Certes, l’outil stats de Google est utilisé massivement, mais ce n’est pas le seul. Pour commencer, l’idée qu’utiliser cet outil, plutôt qu’un autre, procure un quelconque avantage est une idée saugrenue. Bien sûr que Google se sert des données divulguées par les sites, mais penser que c’est utilisé dans le calcul du ranking est un débat qui tourne vite au troll.

Analytics Bounce Rate Masturbation

Ensuite, croire qu’un Taux de Rebond faible signifie que le site est d’une grande valeur est absurde. Bien sûr que c’est un atout d’observer que le visiteur consulte plein de pages et reste de longues minutes. Maintenant, ce n’est pas un vice rédhibitoire de répondre clairement à sa requête, pour qu’il s’en aille satisfait continuer son surf, sans fouiner plus profondément dans le site. Ce type de signal dépend complètement du cas particulier et ne peut absolument pas être ramené à une quelconque moyenne  générale qui dicterait qu’en dessous d’un certain taux, le site n’est pas viable. En passant, le taux de rebond affiché dans la vignette d’intro est la donnée réelle en provenance de ce blog. Bref, ne vous inquiétez pas si votre taux de rebond est élevé au sein de votre outil stats. Tout ce qui compte est d’avoir des visiteurs satisfaits.

Le vrai Taux de Rebond pris en compte

Lorsqu’un moteur de recherche prend en compte le Taux de Rebond, c’est au sein de ses résultats de recherche. D’ailleurs, il n’y a pas que Google dans le search et Bing opère de manière similaire. Prenons un exemple : L’algorithme va classer un site, qui fait un gros burn jusqu’au Top 3 d’une requête. Ensuite, les visiteurs vont cliquer sur ce résultat et envoyer un signal important sur cette visite. Si le visiteur repart aussitôt vers la page de résultats de recherche pour choisir une autre URL, c’est un taux de rebond misérable qui sera tout à fait considéré par le moteur. Le moteur peut se demander si son choix de valorisation algorithmique est pertinent, puisqu’il n’est pas validé par les actions de l’internaute. À  partir du moment où un certain volume de visiteurs va confirmer au moteur que le classement algorithmique s’est trompé, puisque le Taux de Rebond est mauvais, le déclassement est tout à fait plausible. Voir le concept du pogosticking, expliqué par Olivier Duffez, pour mieux comprendre le principe.

Conclusion

J’ai d’autres légendes urbaines à tacler (par ex : les 100 liens par page), mais celle du Taux de Rebond me paraît être importante pour comprendre que cela se déroule au sein des résultats de recherche et absolument pas dans les statistiques de visite de votre site. Les moteurs sont très aiguisés sur ce type de signaux et nous n’avons absolument aucune vision sur leur interprétation. Parfois, j’imagine les techos Google et Bing se taper le cul par terre en voyant les idées préconçues que les référenceurs véhiculent.

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37 réponses dans “La légende urbaine du Taux de Rebond [Debunk]”

  • Graphemeride dit:

    Effectivement le comportement « après recherche » est un facteur qui doit prendre une grosse importance pour google.

    Cependant, je navigue souvent en ouvrant plusieurs résultats de recherche dans des onglets différents. Je ne reviens donc ensuite qu’après un long moment sur les SERP. Comment google peut-il comprendre ce signal si ce n’est si les sites que j’ai ouverts dans des onglets possèdes Adsense ou Analytics?

  • Jean-Noël Anderruthy dit:

    Je ne pige pas votre raisonnement :
    Le CTR est un indicateur utilisé par tous les services Google : AdWords comme le SEO
    Nul besoin que le site possède le marqueur Google Analytics pour que le moteur analyse le taux de rebond du site : CAD : le temps passé entre un clic sur le Snippet et l’affichage des Serps via un clic sur le bouton « Page précédente ».
    Un taux de rebond tel qu’indiqué par G.A. dépend aussi de la structure du site.
    En bref, le CTR joue aussi un rôle sinon à quoi servirai le Web sémantique ?
    Un dernier point : le CTR est un bon indicateur de l’attractivité de vos Snippets et le SEO, c’est autant du « Ranking » que de la visibilité et de la persuasion.

  • Antonin dit:

    Je ne sais pas si je dois me dire en accord ou en désaccord avec ton article car tu parles souvent de taux de rebond et de CTR indifféremment.

    ex :
    – « Parmi les croyances du SEO qui me font bondir, le CTR figure en bonne place. La croyance populaire suggère qu’un taux de rebond »
    – « Ensuite, croire qu’un CTR faible signifie que le site est d’une grande valeur est absurde. Bien sûr que c’est un atout d’observer que le visiteur consulte plein de pages et reste de longues minutes »

    Alors qu’il me semble (reprends moi si je me trompe) que le taux de rebond représente le % de personnes ayant quitté en ayant consulté seulement une page (donc un critère « post-visite ») et le CTR représente le % de clics d’un résultat dans les SERPs par rapport au nombre de fois où il a été affiché (donc un critère « pré-visite »).

  • Laurent dit:

    Toutes mes excuses pour la confusion!
    Je sors d’une grosse séance CTR Adwords et j’ai plongé dans ce billet en ayant la souris qui fourche entre CTR et Bounce Rate.
    Mon image d’intro prouve que je voulais bien parler du Bounce Rate.

    C’est corrigé. Merci.

  • Antonin dit:

    Tu peux supprimer mon 1er commentaire alors ;)

    Sinon du coup, je suis totalement d’accord avec toi => beaucoup de gens pensent que le taux de rebond doit être le plus bas possible alors qu’un taux de rebond élevé et de même un temps moyen passé sur le site peut être un résultat très positif selon le site.
    ex : cela peut être révélateur du fait que la page est claire et ainsi que le visiteur a trouvé ce qu’il cherchait sur le site visité rapidement …

  • Sugegorria dit:

    Bonjour à tous.

    En effet, si le taux de rebond était prise en compte de façon importante, on observait pas mal de e-commerce dans le cosmos.
    Pour l’avoir vécu, certaines pages sur un site e-commerce possédaient un taux de rebond très important. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il s’agissait de pages assez hautes dans l’architecture du site, avec beaucoup de filtres disponibles (secteur du textile/chaussures), et que tout ce joli monde était filtré en AJAX. Du coup, les internautes passaient du temps à faire leur choix sur une même page.

    Les pages en question étaient par ailleurs bien placées et les CTR des mêmes pages/mêmes requêtes sur Adwords étaient très bon. Peut être bien que ce taux est une des multiples composantes utilisées pour le classement, mais en effet, certainement pas la principale. Je pense que cette donnée ne peut être analysée que conjointement avec la durée de la visite. C’est là qu’on peut avoir quelques indices sur la qualité de satisfaction des visiteurs.

    Bonne soirée.

  • BlogMestre dit:

    Bon, j’ai perdu, je n’ai pas réussi à trouver l’heure de publication de ce billet dominical (je vais revoir les paramètres de mon algo) :) La prochaine fois qu’on se rencontre (si,si on s’est déjà vu) rappelle moi de t’offrir une bière.

    Maintenant, si tu comptes t’attaquer aux plus grands mythes du SEO un par un, tu en pour plus de 30 jours.

  • RaphSEO dit:

    Entièrement d’accord sans compter qu’un page hyper pertinente peut très bien donner l’info recherchée par le visiteur sans qu’il est pour autant besoin (envie) de parcourir d’autres pages.
    Concernant la manière dont est traité un visiteur qui clique sur un résultat puis revient dans les serps. Google sait faire la différence d’un point de vue qualitatif, preuve en est dans mon article http://www.visibilite-referencement.fr/blog/avantage-google-plus lorsque google propose plus de résultat du même auteur si vous êtes resté suffisamment longtemps sur un article

  • francis dit:

    La croyance pour analytics existe mais je pense pas qu’elle soit partagée par beaucoup de référenceurs.
    le taux de rebond pour google c’est une mine d’or et un critère plus pertinent que les liens, ils doivent être très très pointus sur le sujet, on peut être quasi certain qu’il utilise cette valeur pour affiner les changements/surcouches d’algo (avant leur déploiement) quand ils font des tests sur des échantillons.

  • Olivier dit:

    Bien d’accord avec toi Laurent !

    D’ailleurs quand en formation je dis « Je peux vous donner l’astuce qui vous permet d’atteindre le taux de rebond que vous voulez dans Google Analytics, même 0% si ça vous fait fantasmer », en général les gens s’en souviennent. (l’astuce est tellement débile qu’elle ne mérite pas d’être citée !)

    Ce que Google analyse et utilise pour le ranking, c’est la notion de clic court, ou de pogosticking. J’en parlais avant que Panda arrive en France dans cet article : http://www.webrankinfo.com/dossiers/techniques/4-criteres-comportement-internaute

    Par contre à ce sujet, Google semble avoir supprimé depuis quelques semaines la possibilité de bloquer des résultats via les SERP (quand justement on revient aux SERP après un clic rapide).

  • BlogMestre dit:

    @Olivier tu attise ma curiosité. quel est le rapport entre Panda et le pgosticking ?

    Sinon pour ce qui concerne analytics, ne l’utilisant pas et ne l’ayant jamais utilisé je me suis toujours demandé ce qu’il avait de plus que les autres service d’analyse de trafic si ce n’est de livrer à Google des informations qui ne le regarde pas le moins du monde.

  • Christian@devis référencement dit:

    Si j’étais un moteur, une fois que l’internaute est resté sur la page, je regarderais si la requête suivante fait partie des points qui sont abordés dans la page et qui est « nouvelle » dans l’historique de recherche de l’internaute… je me dirai alors que l’internaute a appris quelque chose sur cette page et que cette chose, il a voulu ensuite la creuser…

  • habillage couple dit:

    On pourrait dire aussi en parlant de la qualité d’un site par rapport à son taux de rebond que ce n’est pas parce qu’un internaute passe de très longues minutes sur un site en visitant plusieurs de ses pages que le site est de qualité, parfois on cherche et on cherche sur un site sans parvenir à trouver ce que l’on veut, la raison même qui nous a fait venir sur ce site.

  • Du référencement naturel bio ? dit:

    Tu as l’air lancé pour publié un article tous les jours/2 jours et c’est tant mieux :)
    Cette idée du taux de rebond est assez fascinante. Si les gens partent vite, c’est que tu as merdé. Ben non les enfants, c’est peut-être aussi parce qu’il a trouvé ce qu’il venait chercher (à l’origine, Google il répond aux questions des gens). Bon oui, c’est là aussi à prendre au cas par cas mais je n’avais jamais vu que le taux de rebond influait le référencement. Comme quoi, je dois avoir des fréquentations saines dans ma veille :)

  • Alexis dit:

    Bonjour, Laurent!

    Je serais plutôt d’accord qu’une fausse vision du taux de rebonds est courante dans la communauté des référenceurs (au moins chez ceux que je côtoie). Mais la vrai joie commence quand ils se mettent à défendre acharnement cette théorie:)

    Il est vrai que le taux de rebonds tel qu’il est dans Google Analytics n’est pas forcément le bon facteur à prendre en compte. Avant tout parce qu’il est individuel pour chaque thématique, type de site et source de traffic. De même en règle générale plus le site est volumineux, plus grand est son taux de rebonds.

    Ensuite tout référenceur débrouillard peut de façon tout à fait légale réduire cette valeur à zéro. Est-ce qui cela va dire ainsi que son site et d’excellente qualité?

    Et enfin, le taux de rebonds est un indice tout à fait normal qui provient de la nature même du web. Tout le monde se hâte, lit en diagonale en ouvrant plusieurs onglets, compare les produits et donc un certain nombre de visites avec un seul pageview est propre à tous les sites.

    Cordialement,
    Alexis.

  • Noms de domaines dit:

    Effectivement, le taux de rebonds ne concerne que le moteur de recherche lui-même, et ce si l’utilisateur y retourne directement.
    Une page qui répond directement à une question ou qui renvoie vers d’autres sites encore plus pertinents aura forcément un taux de rebonds important, et c’est tant mieux.
    Maintenant, comment les moteurs mesurent-ils le taux de rebonds virtuel engendré par les recherches sur une tabulation et les ouvertures/fermetures de sites sur d’autres ?
    Pour ma part, c’est comme cela que je fais, j’ai perdu l’habitude depuis longtemps de jouer du retour dans l’historique à grand coup de bouton back.

  • Mathieu Morio dit:

    Alors là, je ne suis pas du tout d’accord !

    C’est trop facile de dézinguer le taux de rebond en en faisant un petit joujou qu’on peut contourner avec des « trucs techniques » comme le mentionne en passant Olivier.

    Et c’est un peu court de séparer le CTR et le taux de rebond. Parce que du point de vue de l’internaute (et donc de Google) ils sont intimement liés.

    Si vous travailler sincèrement la qualité et la structuration de vos informations, il est fort probable que l’internaute restera chez vous pour trouver l’info qu’il cherche, sans avoir à aller chercher ailleurs. Et dans la plupart des cas, il aura besoin d’aller voir ailleurs sur le site pour voir un complément, passer à une étape 2, ou encore vérifier la légitimité du site.

    Bref, une bonne information se trouve (ou se confirme) rarement en un seul clic.

    Donc, au lieu de dire du mal de ce gentil taux de rebond, il vaudrait mieux inciter vos lecteurs à travailler sérieusement leur site pour le diminuer (sans recourir à des astuces techniques bien sûr) !

  • Nicolas dit:

    Salut Laurent,

    Si je comprend bien le raisonnement, il faut non pas vérifier le Bounce Rate mais le CTR en fait ?

    C’est le CTR qui indiquera si le site est pertinent ou non puisque cette donnée est issue des SERPs des moteurs et non pas d’un logiciel tiers ?

    J’ai bien compris l’idée ? ^^a

    Par contre, tu parlais récemment des facteurs influents pour Google, alors je suis curieux de savoir à combien tu pondères en positif et en négatif ce facteur-ci ?

    Merci pour cet article qui me rafraichi la mémoire ! ;-)

  • Tom@oweia dit:

    « Bien sûr que Google se sert des données divulguées par les sites »

    Ah, je croyais que c’était une légende urbaine que GG utilisait GA ? ;-)

    A moins que justement, ils n’utilisent pas GA mais seulement les données sur les SERP, et ça va dans le sens de ton article ?

  • Laurent dit:

    @Graphemeride : le cookie Google sait tout de toi…
    Du coup, il n’a même pas besoin de GA pour décortiquer tes actions.

    @Jean-Noël : hormis ma coquille (corrigée) CTR vs Bounce Rate, c’est vrai que le CTR est un indicateur. Seulement, je voulais parler surtout de la confusion entre Taux de Rebond dans les SERPS et dans GA.

    @Antonin : je laisse ton premier commentaire car il a le mérite d’expliquer clairement la différence.

    @Sugegorria : je prends mon taux de rebond énoncé dans l’image d’intro pour suggérer que mon site ne se porte pas si mal et les visiteurs ont l’air satisfaits.
    En d’autres termes, c’est un faux problème dans la majeure partie des cas. Sinon, bien sûr qu’il existe des sites où une amélioration notable est possible. Est-ce que cela va directement impacter le référencement ? Je crois que c’est une combinaison d’éléments, comme tu le suggères, plutôt que strictement l’amélioration du Bounce Rate.

    @BlogMestre : la règle est de poser des séries de prévisions. Il y en a certainement qui tomberont juste…

    @Raph : G+ fait partie de l’écosystème « espion », mais ça part un peu loin de mon sujet de base.

    @francis : au contraire, j’observe que la confusion est généralisée.

    @Olivier : super le concept du pogosticking. Je ne connaissais pas, mais c’est exactement ce que je voulais décrire. Du coup, je rajoute le lien dans mon billet. Merci.

    @BlogMestre : je pense que le pogosticking n’est pas spécifique à Panda, mais cela permet d’alimenter les pseudo critères de « qualité » qui entourent un site. Donc, les sites visés par Panda sont clairement concernés.
    Concernant Google Analytics, il permet de perdre 2 heures à regarder des données dont la majorité ne saura pas tirer quelque chose de concret. Pour un Power User, c’est une mine d’or. Enfin, jusqu’à ce que le « not provided » soit total.

    @Christian : tu évoques le concept de « l’odeur d’un internaute », que Google raffine depuis le début des années 2000.

    @habillage : nous sommes d’accord.

    @bio : il s’agit d’un challenge « 30 jours de blogging » http://www.laurentbourrelly.com/blog/1149.php

    @Alexis : c’est vrai qu’on peut pousser à outrance l’amélioration du taux de rebond, mais finalement c’est pour perdre de vue d’autres éléments importants. En fait, il faut prendre la mesure de l’ensemble des facteurs pour arriver à une globalité cohérente. Plus facile à dire qu’à faire…

    @NDD : Google fait un profiling complet de ton surf.

    @Mathieu : je m’oppose à la notion de taux de rebond GA en tant que facteur prépondérant pour le référencement.
    Tant mieux si le visiteur reste 20 minutes et consulte 15 pages sur ton site, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’un site qui voit ses visiteurs partir après 1,5 pages et 1mn30 ne sera pas plus intéressant ou de meilleure « qualité » (j’insiste sur les guillemets).

    @Nicolas : je parle bien du taux de rebond. Le visiteur entre sur le site et repart aussitôt. Le CTR est également à intégrer, mais la légende urbaine que j’attaque concerne le taux de rebond.

    @Tom : Google analyse toute les données engrangées par ses services et outils. Cela ne veut pas dire pour autant que c’est utilisé dans le système de ranking des SERPS.

  • RaphSEO dit:

    @Laurent je ne pense pas être si éloigné que ça de ton sujet initial. As tu jeté un oeil à mon article juste sur la partie où google te propose de nouveaux articles si tu reviens sur ces serps suite à la lecture d’un billet?
    Si la personne retourne lire un article du même auteur l’effet pogosticking est peut être pondéré.
    Et ça a le mérite de mettre en exergue le faut que google traque bien notre cheminement en cas de vrai taux de rebond;
    Après j’accorde peut être trop importance à l’authorship

  • fandeconsoude dit:

    Bonjour,
    Je me décide à poster pour la première fois sur ce blog que je consulte en permanence (c’est MA référence).
    Ces derniers mois le temps moyen passé sur ton blog a du diminuer au moins si d’autres internautes ont eu le même comportement que moi. Je venais 2 à 3 fois par semaine pour chercher un nouvel article. La périodicité de parution était devenue assez élastique.
    Je venais en particulier tous les dimanches en espérant voir un nouveau podcast.
    Depuis quelques jours je me régale. Je passe du temps, je lis les commentaires, je reviens sur des pages en lien (comme la triplette que j’avais un peu perdue de vue). Si d’autres internautes font comme moi, le temps passé va exploser et le taux de rebonds va diminuer!
    J’en profite pour poser une question. Je m’intéresse depuis des mois au pogosticking. Je pense que c’est un élément important pour google. Par contre, si google connait parfaitement cette donnée, je ne vois pas comment nous, nous pouvons essayer d’en avoir connaissance.
    Merci pour ce blog

  • BlogMestre dit:

    @Laurent le « not provided » ça aussi c’est un sujet d’article ! Mais ma réflexion portait plus sur les différences entre Analytics et Xiti par exemple (ou autres) et non pas sur la façon pertinente ou non d’utiliser ses outils d’analyse. A la lecture des forums de référencement je suis toujours étonné des par les « pleurs » récurrents envers Google Search de la part de Webmasters qui utilisent Analytics, Adsence, Google + et bien d’autres service de Google qui lui permette d’affiner son analyse du comportement des internautes mais aussi des webmasters.

    Quand à ce que tu dis au sujet du taux de rebond peut être appliqué à tous les paramètres du référencement c’est à dire que pris isolément cela n’a aucun sens et qu’il faut regarder tout cela dans son ensemble et mettre en corrélation plusieurs paramètres (ou critères). Malheureusement, le webmestre lambda est humain et recherche des vérités simples et cartésiennes (comme a pu l’être en son temps le PR) ce qui favorise la propagation de mythes.

  • Annuaire Téléphonique dit:

    Moi je n’avais même pas encore pris en compte ce facteur du taux de rebond après recherche. Heureusement que j’ai lu votre article. J’utilise google analytics mais je ne tenais pas trop en compte ce détail là. En tout cas, merci pour votre article

  • Adifco dit:

    Bonjour,

    vous dites que le taux de rebond n’est pas pris en compte, mais en même temps vous dites que:

    L’algorithme va classer un site, qui fait un gros burn jusqu’au Top 3 d’une requête.
    Ensuite, les visiteurs vont cliquer sur ce résultat et envoyer un signal important sur cette visite. Si le visiteur repart aussitôt vers la page de résultats de recherche pour choisir une autre URL, c’est un taux de rebond misérable qui sera tout à fait considéré par le moteur.

    On peut penser qu’une partie du taux de rebond affiché par Analytics reflète ce « rebond » vers les SERPs. Et que Google va considérer que mettre notre site dans cette SERP n’était pas une si bonne idée. Le taux de rebond d’Analytics/XiTi/autre reflète alors (au moins partiellement et de façon indirecte) un mauvais signe pour le référencement.

    Sinon, merci pour l’article.

  • Adevia dit:

    Complètement d’accord avec toi Laurent. Il faut juste arrêter de flipper pour rien car personnellement j’ai de très bons sites qui rankent tranquillement avec des taux de rebond énormes de l’ordre de 70/80% !

    Une question à se poser par contre : faut il continuer à utiliser Google Analytics ?? Ou passer à autre chose lorsque l’on « fait du SEO » ?

  • Bertrand dit:

    Tu es battu Laurent !

    Mon taux de rebond est de 75% sur definitions-webmarketing.com. et le référencement ne semble pas en pâtir.

    C’est d’ailleurs par nature l’exemple type de site ou la prise en compte directe et négative du taux de rebond interne par Google serait une hérésie.

    Au contraire la prise en compte du rebond sur la SERP y a davantage de sens.

    Si cela en intéresse certains, j’évoque d’ailleurs rapidement les limite du taux de rebond comme indicateur dans la définition éponyme.

    Merci pour les articles !

  • Sylvain dit:

    Pour pousser la logique de l’article au bout, j’ajouterai qu’il peut y avoir PIRE encore…

    Un site bien placé dans les serps, sur lequel personne ne clique, et qui pourtant répond parfaitement à la question.

    Pour des questions dont la réponse ou confirmation est succincte, ça m’arrive souvent: si on pose bien la question, la réponse est dans le snippet que montre Google. Le site est bien pertinent, il a apporté la réponse, mais aucun besoin de cliquer.

    Le contexte de navigation (requête précédente et suivante) est dans ce cas le seul indice qu’à Google pour évaluer la pertinence de ses serps.

  • Laurent dit:

    @Raph : je suis OK sur le principe, mais c’est effectivement le focus sur l’autorship qui ne me préoccupe pas trop. C’est un facteur de plus dans le concept plus large de ce que j’appelle le PersonRank.

    @fandeconsoude : j’avoue ne pas m’être penché sur le pogosticking, mais grâce à Olivier Duffez, je vais m’atteler à la tâche. Au plaisir de partager en privé là dessus.
    Et merci de me suivre.

    @BlogMestre : AMHA le choix se porte surtout vers le gratuit…
    Ensuite, il y a que deux options : Google Parano ou Google Open. L’entre-deux n’est pas possible.

    @Annuaire : avec plaisir.

    @Adifco : la porte de sortie n’est pas obligatoirement un retour vers les résultats de recherche. Je persiste à dire que le taux de rebond à l’intérieur d’un outil stats n’a rien à voir avec celui au sein des SERPS.

    @Adevia : à mon avis, l’outil stats tel qu’on le connait aujourd’hui est en péril. Le « not provided » va nous obliger de revoir notre manière d’appréhender l’analytics.
    Après, si tu pue le SEO à plein nez. la Google Parano est peut-être une bonne idée…

    @Bertrand : n’hésite pas à proposer un lien, s’il est pertinent. Du coup, je le fais pour toi ;)
    définition du taux de rebond

    @Sylvain : en allant dans ce sens, j’adore aussi les sites e-commerce qui ont des URLs tellement « indicatives » qu’on n’a même plus besoin de visiter la page.

  • BlogMestre dit:

    @Laurent, xiti existe en gratuit (je l’utilise) et estat aussi :wink:

    Quand au taux de rebond « stats » et « SERPS » de façon brute il est d’autant plus différent que Google ne représente pas 100 % du trafic et que les visiteurs d’autres sources de trafic que google search ont un comportement différent.

  • vidéo pratique dit:

    Typiquement pour un site de vidéo.
    Si tu cherches une solution et que tu tombes sur la bonne vidéo tu ne vas pas chercher, ailleurs, mais ensuite quitter le site donc 300% d’accord avec ton analyse alors que effectivement le CTR « naturel » pourrait avoir une plus grande légitimité comme critère.

    @laurent et @Bertrand : au concours du plus haut taux de rebond je vous bas tous les deux 79,70% de taux de rebond sur commentkonfait.com et je pense que j’ai plus à craindre du statut de position dominante de Youtube plus que du tx de rebond.

  • Jurassic World dit:

    Ok, merci pour cet article, je vais moins stresser maintenant en consultant Google Analytics :).

    Pierre, dinosaure du web ;).

  • Grégory@Bloguer Facile dit:

    Ah ! Enfin une mise au point claire et sensée sur le taux de rebond …

    Une chose est sure, le taux de rebond global n’est absolument pas utile. Le taux de rebond local à une page est nettement plus utile. Et là, il est complètement circonstancié.

  • François-Olivier dit:

    Merci pour cet article. J’avais détaillé un peu plus le sujet dans un article l’an dernier : http://www.nicemedia.fr/blog/articles-referencement/les-analyses-comportementales-au-service-de-lalgorithme-google-indices-et-reflexions
    (voir « Le taux de rebond, un indice de la pertinence d’un site ? »).

    En plus de tout ce qui est dit dans ton article et dans le miens, le rebond doit s’analyser hors marque / marque, par typologie de page (page liste ou page produit ?), etc.

    En fait c’est une donnée totalement inutilisable en soit.

  • Le Juge dit:

    Tout a fait d’accord – me suis presque battu avec un client recemment – hotel – booking engine externe – taux de rebond 75% – et un client qui se plaignait que notre contenu etait pourri et que les internautes n’etait pas interessés et quittaient le site – j’avais beu lui expliquer que c’etait parce que les internaute cliquaient sur « Book Online » et etaient redirigé lvers la centrale de reservation – le mec etait bloqué sur son taux de rebond… bref – au final on lui a collé une page intermédiaire pour quand les internautes cliquent sur « reserver » et son taux de rebond est descendu a quelque chose comme 16% et il m’a laché la grappe… les idées recues quoi

  • Cris dit:

    Ca me parait plus correct étant donné que grand nombre de visiteurs viennent chaque jour voir l’article du jour. Ce serait dommage que cette fidélité nous défavorise.
    Merci pour cet article :)

  • pvh.be » Le Taux de Rebond des stats d’un site n’est pas un signal défavorable pour le SEO dit:

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