La croissance du secteur acquisition de trafic

Le secteur ne s’est jamais aussi bien porté, malgré le travail qui devient plus exigeant.

Les métiers se sont multipliés et spécialisés, tout en profitant d’un florilège croissant de flux d’acquisition de trafic.  Surtout, la demande n’a jamais aussi forte qu’aujourd’hui.

Non le référencement n’est pas mort

Bien au contraire, le secteur n’a jamais été aussi florissant.

Déjà, sur le plan personnel j’ai réellement vu la croissance, en termes de demandes, mais le nombre de référenceurs a aussi augmenté notablement. L’impressionnante montée en puissance de la sphère visible (ceux qui ont une présence sur le Web) est un indice flagrant.

Au niveau des chiffres en France, je n’en sais trop rien, mais la communauté qui effectue de la veille et partage s’est clairement étalé de quelques centaines (300 ?) à quelques milliers de personnes (2000 – 3000 ?), depuis que j’ai commencé le métier en 2004.

SEO International

Une étude par Shareaholic  nous montre que les résultats de recherche organiques captent la moitié du trafic global. Malgré l’explosion des médias sociaux et autres plates-formes Web 2.0, le référencement naturel est toujours un canal très solide de visibilité. Au niveau du coût d’acquisition et ROI, c’est également une très bonne affaire.
D’ailleurs, la tendance Google Trends montre bien un intérêt croissant pour le sujet.

google trends sur le terme 'seo'

Les entreprises et organisations désireuses de profiter des merveilles d’Internet sont gâtées et elles ont compris qu’il fallait investir dans le référencement. Naturellement, le secteur a grossi en conséquence. Une autre étude nous montre que la demande est réelle le nombre de professionnels ne cesse de croître. Pour indice, le graphisme suivant qui trouve que l’augmentation du terme « SEO » au sein de la description Linkedin est en augmentation de 112% depuis l’an dernier.

Augmentation du terme 'seo' dans le profil Linkedin

Les annonces d’emploi sont également un indice intéressant, suggérant une hausse de 1900% depuis 2005.

Et le futur ?

Retour sur le troll à propos de la fin du référencement en regardant devant nous. Au niveau des demandes, cela ne peut pas faiblir puisque la vaste majorité des entreprises française n’ont même pas de site Web.

Maintenant, le métier devient plus difficile. Les canaux de visibilité se dispersent, exigeant une plus grande expertise, pour maîtriser l’adéquation entre objectifs et moyens. Lire l’excellent billet de Renaud Joly sur les périmètre du référenceur.
Côté Google, la fenêtre de visibilité se réduit sur la première page de résultats. Sans parler des animaux bicolores, Panda et Pingouin, qui sont à la limite de l’absurde.
Heureusement que les utilisateurs aiment les résultats organiques. C’est une bonne nouvelle d’observer que le trafic ne semble pas faiblir. C’est même sans doute la clef. Si nous prenions la peine de hausser le niveau, au lieu de vomir de la daube, notamment pour le contenu, cela permettrait de préserver l’intérêt du public pour les résultats organiques.

On pourrait croire que la concurrence est rude, mais pourtant je n’ai pas ce sentiment. En tout cas, tous ceux que je côtoie sont au taquet et je suis moi-même bien occupé. En passant, si ce n’est pas déjà fait, je conseille l’excellent billet de Sylvain Peyronnet « La vie, les pigeons et le SEO« .

Peu importe les évolutions des algorithmes puisque il n’y a pas de surprise. Nous étions parfaitement conscient des abus de faiblesse algorithmique, qui nous ont permis d’arriver à d’excellents résultats sans trop forcer.
Les fondamentaux sont connus depuis toujours. Il n’y a rien d’inconnu à savoir comment travailler dans les règles de l’art (au sens artisan). Comme je disais ailleurs, c’est simplement la courte échelle qui se raccourcit.

 

42 réflexions sur “La croissance du secteur acquisition de trafic”

  1. Comme tu le dis, la demande est plus forte mais en plus de cela la concurrence est de plus en plus importante ce qui est très bien pour les SEOs !

    Je m’explique : cette concurrence plus féroce participe fortement à cette augmentation de la demande et profite donc aux SEOs car il est bien plus difficile qu’avant pour les entreprises de ranker. Pour cela elles sont obligées de faire appel à des agences/freelances ou d’internaliser un/des SEO.

    En tout cas, merci pour l’article : je le garde sous le coude pour les détracteurs, trolls adeptes du « le SEO est mort ! » …

  2. Le référencement n’est pas mort, je dirai même plus, il est en pleine EXPLOSION !! Pour ma part, les sollicitations se multiplient.
    Le seul problème c’est que pas mal de monde « oublie » de budgetter la prestation … mais on y viens tout doucement.
    Long life SEO !
    Matt

  3. Hello Laurent,

    Non, le référencement n’est pas mort, mais de nombreux « petits » prospects sont sans budget, ils ont réagi trop tard et se retrouvent sans solution « abordable » pour certains.

    Par contre, avec le manchot, c’est peut-être le début de la fin pour les offres miraculeuses à la con style « 50.000 liens pour votre site pour 149 euro »… quelle saleté ces mails qui laissent à penser que c’est tellement simple.

    D’un autre côté, nous arrivons à lutter maintenant en faisant du boulot comme on l’aime : des belles fiches longues qui panachent à la fois des requêtes de longue traîne et des mots-clés concurrentiels.

    Par contre, je constate aussi que nombre de clients « s’étant fait avoir » (selon eux) te demandent des garanties de résultats ce qui n’est souvent possible que si fait du BH… d’autres te demandent de les sortir de sandbox et veulent aussi des garanties que tu vas y arriver… Il y a quand même des choses qui vont pas. Ces prospects nous prennent parfois un peu trop pour leur commercial qui doit faire son chiffre chaque mois…

    En tous les cas, je m’éclate toujours autant, et ça, c’est bien !

    bat
    Christian

  4. Le référencement sous sa forme primitive est bel et bien en cours de mutation. Optimisation pour les moteurs, est par définition un volet technique orienté moteur.
    C’est une question de problématique client:
    – le client souhaite des ventes, des leads…

    On assimile trop souvent le SEO au positionnement alors que celui ci n’est qu’un moyen parmi bien d’autres.
    Pour le client l’orgueil de la première page de Google n’a un sens que si ça lui rapporte quelque chose.

    Je préfère parler de traffic management, ou acquisition de trafic naturel plutôt que de SEO.

    Le référencement sera bel et bien mort pour ceux qui n’auront pas su s’adapter à l’audience et ses évolutions.

    smo/sea/smo avons pour objectif de capter un trafic (qualifié si possible) au sein d’une audience.

    Mais je l’accorde la demande n’a jamais été aussi importante !!!

    ps: je troll pas, bien au contraire ! Et j’apprécie le titre du billet qui mentionne « acquisition de trafic ».

    Pour quand un billet sur l’audience ?

  5. De notre coté aussi tout va bien !
    Mais surtout de nombreuses entreprises qui réalisaient le référencement eux même se disent à cause ou grâce à Pingouin qu’ils ont dépassés leur niveau de compétence !
    Le seul problème 🙂 c’est que malgré notre expérience Pingouin est nouveau pour tout le monde et il est difficile de le dompter. (^_^)

  6. Bonjour,
    Billet intéressant et je rejoins votre avis, le seo à de beaux jours devant lui. Je suis plutôt d’accord avec Lois, l’acquisition de trafic se fait sur différents canaux de trafic, le seo offrant un moyen de générer du trafic pertinent. Il offre aussi l’avantage de capitaliser sur le trafic genere dans le temps à l’inverse du cpc.

    La pertinence est la clé, car finalement, plus que du trafic pour nos clients, ce qu’on souhaite vraiment c’est du trafic qualifié, celui qui transforme ! Sur ce point le métier de référenceur à bien évolué ..

  7. Loic, je ne suis pas d’accord, le referencement ne pas pas disparaître et ne se limite actuellement pas aux positions… Le suivi de positions n’a de sens que dans une stratégie réelle qui a pour but l’acquisition de trafic qualifié.

  8. @aurelien Je crois qu’il y a quiproquo ! Je pense juste que le seo’s ou n’importe quel professionnel du web qui n’évolue pas en fonction des supports d’audience va droit dans le mur.

    Par exemple des mutations comme le mobile, la vidéo, si elles ne sont pas prises en compte par les agences, peuvent conduire à la perte de celles ci.
    J’aime le seo autant que le smo et je lui souhaite le meilleur.

    Le terme de SEO est d’ailleurs galvaudé par les clients, qui pour la plupart n’ont pas la compréhension exacte du terme.

    Un client qui demande du seo, est trop souvent un client qui souhaite développer son trafic, et réduit l’acquisition aux positions.

    C’est pourquoi je juge le terme « stratégie globale d’acquisition de trafic » plus pertinent que « référencement ».

  9. Le référencement n’est pas mort mais s’affaibli de jour en jour au fil des mises à jours. Par définition le référencement c’est aller contre le règlement de Google et ce dernier ne lâchera rien et va nous en faire baver. Seul les gros référenceurs avec des gros budgets s’en sortiront. Qu’en pensez-vous ? Le but de google est de tout faire pour qu’on achète de la pub et de nous décourager de faire du SEO.

  10. Meme avis de mon coté de l’atlantique, le marché de l’emploi est on ne peut plus florissant et malgré l’augmentation de l’offre de services SEO – je n’ai pas constaté de réelle difficultés a trouver des clients – et j’ai sincerement l’impression que nous avns encore quelques bonnes années devant nous.

    Quoi qu’il en soit j’ai deja mon plan de reconversion avec @labisse – le jour ou le SEO sera mort – on se lancera dans une Churascharia/Texas Barbecue

  11. Salut Laurent,

    Merci avant tout pour cet article.

    Dire que le seo est mort, c’est dire qu’on refuse de perfectionner ces techniques d’optmisation et référencement.

    Il était plus facile de se positionner avant en utilisant le web. Je suis vraiment content de l’arrivée du pingouin qui a mis de l’ordre dans ce grand désordre.

    Il était vraiment temps que justice soit rendu à ceux qui travaillent le SEO de façon naturelle et constant.

    Maintenant, chacun est libre de dire ce qu’il pense de Google et ses animaux. Mais si vous êtes un excellent référenceur, vous ne devrez voir cela comme un problème majeure pour le positionnement de votre site dans les moteurs de recherches.

    Cordialement,

    Yves Kouyo

  12. Comme dit @le juge il faut penser à la reconversion dès maintenant 😉 J’ai d’ailleurs vu un beau local aujourd’hui 😉 …. Désolé Laurent pour le hors-sujet…

    Sinon, moi qui ne suis pas référenceur, j’ai depuis deux mois près de deux demandes de presta par semaine… ce qui me laisse à penser que :
    1 – Internement les entreprises n’ont pas les ressources pour faire le job
    2 – Les spécificités du référencement sont bien plus ample qu’il y a encore quelques mois.
    3 – Une bonne presta c’est aussi et même de plus en plus une presta « domaining », « ergonomie », « monétisation », « réseaux sociaux » et « positionnement »
    4 – Le futur c’est la presta tout en un, des boites qui sauront monter des stratégies web dont le SEO n’est qu’une partie d’un ensemble

    Bref l’acquisition de trafic et de ce que l’on en fait sur le site est la pierre angulaire de la stratégie web… le biz est potentiellement infini

    Pour conclure j’ai vraiment l’impression que le seul secteur qui ne connait pas la crise, ni le chômage c’est bien le référencement et ses prestas associées… un bel avenir donc.

  13. Salut Laurent,

    En effet, le serpent de mer de la « mort du référencement » ressort périodiquement.

    Cela a commencé en 1998 (l’anglicisme SEO n’existait même pas encore) parce qu’Altavista avait ajouté 3 mots sur sa page de soumission (du genre « n’abusez pas des doorway pages »). Immédiatement une panique irrationnelle s’en était suivi sur un blacklistage imminent des sociétés utilisant cette technique. Il faudra attendre 8 ans de plus pour que Google passe finalement à l’action avec le blacklistage très mediatisé de BMW.de (pendant 4 jours).

    Puis en 2000, l’arrivée des offres de soumission payantes de la part d’annuaires puis de moteurs (Yahoo, Looksmart, Lycos, Nomade, Inktomi…)
    Là encore les Cassandres annonçaient la mort imminente du référencement. Je remarque que la plupart des outils de recherche à l’initiative de ces « nouvelles offres » sont morts peu de temps après, mais pas les référenceurs.
    A la même époque, Olivier Andrieu annonçait que le modèle « moteur de recherche » était mort au profit du modèle « annuaire/portail ». On voit ce qu’il en est aujourd’hui…

    En 2001, c’est le spectaculaire développement d’Espotting en Europe (raflant environ 90% de parts de marché en France pour ses liens sponsorisés, grâce notamment à l’aide de certains référenceurs). La même année, outre-atlantique, GoTo devient Overture. Là encore panique désordonnée chez les référenceurs. L’avènement des liens sponsorisés va tuer notre métier dit-on…

    L’année suivante les deux géants américains (Overture et Google) s’implantent en France. Espotting qui deviendra Miva se fait progressivement évincer et finira par mourir. Mais pas les référenceurs, en tous cas pas ceux qui auront su prendre le virage et élargir leur offre sans pour autant changer de métier.

    Je constate que le plus souvent ceux qui annoncent la « mort du référencement » sont des référenceurs effrayés par l’arrivée d’innovations dans notre environnement proche, incapables d’en profiter, de faire évoluer leur offre, ou trouvant trop compliqué de le faire. Ceux là préfèreront changer de métier en pleine panique, dénigrer ce qui les avait fait vivre jusqu’à présent, et très souvent se planteront… Comme ceux qui ont migré vers le 100% SEA au début des années 2000 pour finalement se faire avoir en 2006 par Google et Yahoo qui supprimeront les remises agences et les achèveront… Il en sera de même à mon avis pour ceux qui migrent actuellement du SEO vers le 100% community management/SMO.

    Le référencement évoluera et ne mourra pas, on a l’habitude. Le métier mutera comme il l’a toujours fait, son champ d’action s’élargira. Mais si certaines « mains faibles » veulent nous quitter en route, parce que trop émotifs ou pas capables de s’adapter, alors bon vent à eux. Je respecte tout à fait leur choix.

  14. salut,

    Je ne suis pas inquiet, les gens inquiet sont ceux qui on des mauvais résultats dans leur travail, ce n’est pas mon cas. Par contre je vois bcp de société qui vont devoir revoir leur tarif a la baisse car les clients ne sont plus dupent et commence a connaitre le SEO, j’ai honte de voir de grande société lyonnaise très connus vendre une optimisation a 3500 euros… ou alors 10 textes inseres dans des blogs a 800 euros… no comment.
    Moi je suis persuade que les entreprises des pays riche vont devoir composer avec des prestataires offshore afin de baisser leur prix et/ou d’augmenter le volume de travail pour avoir de vrai résultats. Pour ma part je n’utilise aucun logiciel SEO, mes opérateurs font tout en manuel, rédaction, publication etc… ainsi va la vie de la nouvelle génération de referenceur.

  15. @David: les prestataires qui ont du résultat et fournissent un bon travail justifient de telles tarifs, tu serais étonné de connaître le budget de grosses sociétés en matière de com, 3500€ pour eux sont tout à fait normal pour ce genre de presta.

    L’un de mes clients pour la migration d’un CMS sur mes serveurs et passage à WordPress, m’a donné un budget de 6000€. Quand j’ai sorti le devis il était étonné de voir un 0 de moins.

    Vu la demande ça permet de filtrer un peu et se concentrer sur du travail bien fait, plutôt que de bosser à la chaîne.

    Pour le réf, il y a aussi le facteur psychologie:

    Ex: Quand je vendais des alarmes, le prix était synonyme de sécurité… Plus tu vendais cher, plus le client se sentait en sécurité.

    L’offre et la demande, on est en plein dedans.

    Je travail actuellement avec beaucoup d’agences de com, qui me sous traite vu la demande croissante, en terme de création de site, et aussi dès fois de référencement.

  16. @Rodrigue@Creation site vitrine
    Je suis d’accord avec l’expertise dans notre métier de referenceur n’a pas de prix car il permet de faire économiser des sommes colossales dans certain cas.. moi en général mon expertise et mon conseil sont compris et donc quasi gratuit car j’estime que c’est de mon devoir de referenceur professionnel et prestataire de service web.
    Pour résumé je penses que vous cher collègues si vous êtes de bon professionnel vous devriez axe votre métier sur le conseil et déléguer votre production lourde et fastidieuse a des entreprises comme la mienne lol, je travail dans l’océan indien et les salaires sont parmi les plus bas au monde, bcp plus bas que la chine et l’inde… a bon entendeur

  17. Très bon article.

    Je pense également que le secteur du référencement est loin d’être mort. Les demandes sont de plus en plus nombreuses et les problématiques liées aux nouveaux algorithmes sont à prendre en considération.

    En effet, auparavant il était possible d’orienter sa stratégie de référencement uniquement pour les moteurs de recherche, désormais il est devenu nécessaire de revoir ce point de vue et de penser également aux utilisateurs.

    Enfin, je pense que peu importe les évolutions de ces moteurs de recherche, ce qui fera la différence sera toujours un contenu de qualité pour les utilisateurs et respectant les bonnes pratiques pour les moteurs de recherche.

  18. @Antonin : je pense que l’émulation est saine. En plus, chacun peut adapter une facette du job à sa personnalité et ses envies. Il y en a vraiment pour tous les goûts.

    @Matt: ah le problème du budget ! Le truc est d’éviter de servir de cobaye afin de jauger combien ça coûte et comment ça marche.

    @Sylvain : attention à la crise de croissance 😉

    @Christian : j’ai même eu des demandes de garantie pour sortir de pénalités 😀

    @Loïc : c’est peut-être un abus de language, mais pour moi le référenceur doit maîtriser le SMO, PPC, … et même les RP.
    Il s’agit de visibilité ou d’acquisition de trafic au sens global du concept. Les résultats de recherche Google sont loin d’être une finalité en soi.

    @Franck : Pingouin et même Panda l’an dernier sont des emmerdements nouvelle génération. Cela dit, rien de bien dangereux lorsqu’on maîtrise la ligne jaune et les fondamentaux. La plupart envoie une plâtrée de purée, alors qu’une cuillère à café suffit.

    @Ludo : le trafic qualifié est clairement la voie du salut. Maintenant, c’est clair qu’il faut une certaine dose d’évangélisme pour certains afin de capter l’intérêt.

    @Aurelien : peut-être que le souci se trouve surtout dans l’adéquation entre moyens et objectifs.

    @Muscu : selon mon expérience, la taille du budget n’a rien à voir avec la capacité à gagner en visibilité. Bien sûr qu’il faut un peu de sous, mais trop n’est pas forcément un cadeau.

    @Yves : les démonstrations Google n’ont pas changé grand chose. Certains sites sont touchés, mais leurs concurrents sont au moins autant et bien souvent plus fautifs.

    @Labisse : en effet, le métier exige de maîtriser plusieurs compétences, mais c’est toujours le cas depuis toujours. Il faut posséder des capacités d’adaptation. A partir de là, c’est simplement un réflexe au lieu d’une difficulté.

    @Stephane : merci pour relater ces faits qui remontent au tout début. Dur de comprendre pourquoi tant d’acharnement à siffler la fin du SEO… peut-être un réflexe de préservation devant ce qu’on ne connait pas.

    @David : si tu ne crois pas en tes possibilités, qui va le faire ? Sans être entêté, tu as raison d’être sûr de toi.

    @Rodrigue : le budget peut s’adapter à la demande, mais cela doit surtout dépendre de tes propres paramètres. Bizarrement, ceux avec qui ça ne se passe pas bien, sont quasiment tout le temps ceux à qui tu as fait des faveurs.

    @Webzeen : vouloir arriver à de bons objectifs en respectant les guidelines n’est peut-être pas la bonne approche. Il ne faut pas se faire prendre, mais je ne donne pas cher à ceux qui respectent les règles des moteurs. Mon meilleur exemple est la ligne dans celles de Google qui dit qu’on doit annoncer aux autres que le site existe, mais bien sûr pas question de quémander un lien…

  19. Merci pour cet article qui met du baume au cœur de ceux qui arrivent sur le marché. Le référencement est certainement en pleine évolution. En témoigne l’évolution des offres de formation, puisqu’on commence à entendre parler de formations en université (rédacteur-référenceur à l’IUT de Mulhouse), puisque les formations de qualité se développent pour les personnes déjà en activité (Olivier Duffez ; Manageref, à destination des managers) ; enfin, les congrès en présentiel, et dernier venu : Visibilité Camp, un congrès en ligne auquel je me suis inscrite et que j’attends avec impatience. De quoi arriver à prendre sa place sur le terrain avec de bonnes bases.

  20. Le référencement est loin d’être mort, c’est ce que je pense aussi, il va amha croiser d’autres tendances comme l’e-reputation.

    S’appuyant sur le triptyque SoLoMo, le référenceur qui permettra de différencier le site de l’agence X de celui de l’agence Y (même zone de chalandise, même prestations, tarifs similaires, etc) au moyen de leviers d’acquisition de trafic organique tirera son épingle du jeu.

  21. Bonjour Laurent et merci pour ton article.
    Personnellement je ne pense pas que le référencement puisse mourir un jour, mais sur le web on aimes les troll en tout genre, à croire que ça occupe.
    Entre le SEO est mort, le SEO est une arnaque, j’en passe et des meilleurs, c’est une histoire sans fin.
    Le tout étant que dès qu’il y a un changement, la majorité prend peur et crie à la fin du monde avant de penser à s’adapter.
    Même si les animaux bicolores sont des aberrations, il n’en est pas moins possible de continuer à « jouer » avec l’affichage des résultats, mais dès l’instant où cela demande plus de travail, beaucoup abandonnent. Et c’est tant mieux !

  22. Je pense que le SEO vu il y a quelques années encore est en pleine mutation. Certains le comprennent et y voient un renouveau d’autres moins « open » y voient la mort du métier.

    En tout cas, par chez moi, les demandent se multiplient, sauf qu’il s’agit vraiment de projets marketing online et pas comme il y a quelques années de créer quelques liens de qualité après une optim de site pour ranker sur un mot clé.

  23. Je suis tout à fait d’accord, le seo n’est pas mort et les trolls récurrents sont vraiment une perte de temps ! Le métier est en forte progression, mais pas forcément qu’avec des gens compétents. C’est là que la différence va se jouer !

  24. Je commence tout juste le métier de référenceur, autant dire que ce billet me rassure énormément quand à la suite de mon projet personnel! Merci!

  25. Il y a toujours des gens qui annoncent la mort de telle chose ou de telle chose dès qu’un changement fait surface, il faut juste s’adapter à ce qui se passe. Bien d’accord avec l’article, le référencement fait toujours partie du nerf de la guerre.

  26. Bonjour Laurent,

    Je ne suis pas un référenceur (je bricole juste un peu) mais je constate toujours une forte demande sur ce levier de visibilité (SEO) à travers mes prospects / clients.

    amicalement

  27. C’est une très bonne analyse, et cela ne m’étonne pas non plus que le référencement continue à bien marcher vu les enjeux !

    Le business online continuera à se développer peu importe les mises à jour des moteurs de recherche, et le nombre d’internautes augmente continuellement, alors tout est réuni pour que le référencement marche et continue à marcher pour de belles années encore 😉

  28. Ça fait du bien de lire un article censé et argumenté sur ce thème, plutôt que des infographies où les chiffres ne sont pas débattus. Aujourd’hui on évolue sur un secteur qui est de plus en plus mature, tant au niveau du web, que du SEO ou du comportement des internautes. Comme dis plus haut, la différence va se joueur au niveau de la qualité des prestations car au-delà de la visibilité apportée par le SEO c’est un réelle facteur d’optimisations des coûts sur le long terme (SEA, je pense à toi).

  29. Merci pour cet article.
    Le Seo Mort ? La bonne blague, je n’ai jamais eu autant de demande que ce soit en seo pur ou en formation. Comme vous le dîtes, il existe des fondamentaux et google comme les autres moteurs ne peuvent s’en écarter qu’a la marge. Lorsque l’on connaît ses fondamentaux (expérience) et que l’on a su raison garder (ne pas trop user des astuces border line) la survie seo tiens a de simples réajustements plus ou moins bi-annuels.

  30. Le SEO est un domaine de plus en plus démocratisé. Le mot SEO est connu de la plupart des internautes et les sites sont naturellement clients sans qu’autant de démarches et de formations ne soient nécessaires comme auparavant.

    Au final, c’est même cette concurrence qui « change » les régles du SEO et non pas une ou deux MAJ de l’algorithme de Google (qui n’est pas sans effet, mais dans une moindre mesure selon moi).

    Par exemple les sites de CP qui autrefois étaient une source de liens fiable, le devient de moins en moins à cause des embouteillages et du travail à la chaîne peu qualitatif.

    Selon moi, le SEO continuera d’évoluer : quand on sait que des centaines de sites ecommerce naissent chaque jour et que le SEO est un passage obligé pour une activité stable, les référenceurs ont encore de beaux jours devant eux.

  31. Allô,

    Même constat pour moi qui suis dans la gestion de comptes web. Une demande de près d’un client sur deux pour le SEO.
    Du coup après avoir donné beaucoup de conseil je me lance dans la pratique.
    Je dirais toute de même que le marché est fébrile du fait de la liquidité du SEO et des techniques qui y ont traits.
    Ça change vite et par le passé plusieurs agences ce sont cassées les dents. Méfi!!

  32. Et oui, le secteur n’est pas mort malgré les assauts répétés des divers mises à jour d’algorithme de Google. Toutefois, l’avenir me semble pas si prometteur, la bulle risque d’exploser…

  33. Sur les 2 à 3 000 que tu cites, combien de charlatans ont la mention SEO sur la carte de visite …et avoue après 2, 3 questions un peu technique:
    euh non en fait c’est pas ma spécialité, parlons d’autre chose (vécu!) … mais n’hésite pas bien sur à facturer plusieurs milliers d’euros à ceux qui n’y comprennent rien !

  34. Je suis assez d’accord avec vous. Les métiers du référencement sont amenés à évoluer mais certainement pas à disparaitre. Les algorithmes de Google changent assez régulièrement et ça pousse à réinventer tout aussi souvent ses stratégies; parallèlement à ça, le poids des réseaux sociaux sans cesse croissant influence encore les pratiques donc il y a encore un bel avenir pour ce métier.

  35. Vu l’ampleur du phénomène, le référencement a encore de beaux jours devant lui, ce sont les black hat qui vont bientôt tirer révérence vu les mises à jour de GG!

  36. Non le référencement n’est pas mort et ne le sera JAMAIS !

    J’aime de plus en plus qu’on parle d’acquisition de trafic car c’est clairement le but d’une prestation de référencement..

    Par ailleurs le référencement en soi doit plus s’inscrire dans une stratégie de visibilité globale plutôt que du SEO pur. Et je suis convaincu que le ref nat est insuffisant désormais. Il en faut plus, être visible de partout !

  37. Effectivement le SEO est loin d’être mort (certain l’on vraiment cru ??). Après, comme toujours, cette ouverture au plus grand nombre (de « pros » comme de clients) fait que certains vont chercher a abuser des autres mais bon à chacun de voir comment il souhaite faire son travail pour pouvoir se regarder dans la glace tous les matins.

    Sinon, comme vous, pas de quoi m’ennuyer même en cette période estivale.

  38. Non le référencement n’est pas mort, c’est en fait un zombie très vaillant qui réussit toujours à sortir de la tombe où l’a enterré google :-). C’est même d’ailleurs un cercle vicieux cette petite danse la…

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