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Être moins dépendant de Google


Mettre du coeur dans son site WebSuite à un commentaire de Loran sur mon dernier billet, je vais donner mon point de vue sur la manière d’être moins dépendant du trafic gratuit émanent de Google.

Cette manne de trafic, qui déboule depuis le moteur de recherche Google, est une incongruité.
Tout cela repose sur un paradoxe artificiel où les référenceurs, webmarketeurs et spammeurs se régalent depuis presque 10 ans.

Certes, l’acquisition du positionnement possède un coût, mais il se transfère simplement en facteur temps pour l’individuel qui grappille sur des systèmes de rémunérations basiques types PPC ou affiliation. Même pour la start-up ou commerçant en ligne qui souhaite capitaliser sur le référencement naturel, le coût d’acquisition est sans commune mesure avec l’IT ou le reste du marketing.

Oui le référencement naturel est gratuit ou vraiment pas cher. En plus, comme dit le dicton « PPC is temporary, SEO is forever ».

Enfin bon, pas si éternel que ça lorsque Google décide que le site ne correspond plus à ses attentes.

À la limite, gueuler contre le méchant moteur n’est pas le bon réflexe. La bonne question à se poser est plutôt d’analyser si le site ne profitait pas de faiblesses latentes d’un algorithme idiot qui ne comprend toujours pas ce qu’il lit ?

Savoir abandonner

Personnellement, je n’ai jamais insisté lorsque je sens qu’un système part en vrille. J’ai abandonné Adsense ou l’affiliation depuis belle lurette car c’était trop facile pour être vrai. Faire la moitié de n’importe quoi à partir de que dalle pour gagner des sommes à 5 chiffres par mois n’est pas « normal ». Je prenais ça comme un bonus, mais je me tenais toujours prêt à virer sur autre chose.

Depuis 2009, je cherchais une évolution et j’ai enfin trouvé la manière de faire du vrai e-commerce en évacuant tous les facteurs emmerdement. Je raconterai mon affaire bientôt car le lancement est imminent.

Maintenant, le souci des victimes de Panda qui se retrouvent au bord du gouffre est d’avoir crû que la fête serait éternelle. Bâtir des modèles économiques ambitieux sur des systèmes boiteux relève de la bêtise ou de la folie pure. Bien sûr que c’est boiteux car on profite des faiblesses ou même failles du moteur pour gagner du fric en évitant au maximum de mettre ses tripes et son cœur sur la table.
Au moment où les fermes de contenu étaient pointées du doigt, l’exemple favori de contenu insipide se rapportait à un article sur la manière de nouer ses lacets. Le sujet peut paraître trivial et se transforme en vomi éditorial lorsque le rédacteur est payé 5$ plus 25% des clics publicitaires, mais devient une présentation extraordinaire  traitée par  Terry Moore sur Ted.com.

Trafic en trois tiers

En effet, pour être moins dépendant de Google, la recette est de plonger corps et âme dans son projet.

Désolé de décevoir tous ceux qui attendaient encore un autre miracle pour éviter de bosser, mais la simple vérité se rapporte à la passion. Certes, le volume et pages et de backlinks se transforme toujours en potentiel de trafic émanent des résultats de recherche, mais la couche décisive qui fera toute la différence se situe au-dessus du reste.

Concrètement, cela donne mon modèle de trafic en trois-tiers que je répète encore et toujours.

Trafic Internet en trois tiers

Je le ressors à chaque occasion car j’en suis fier. C’est loin d’être facile à acquérir, mais ce n’est pas non plus long ou compliqué. Principalement, les notions de popularité, notoriété et autorité se travaillent selon des fondamentaux établis. Omettre ces principes rapproche le projet d’un modèle qui dépend toujours plus d’un moteur dangereux, avec tous les risques que cela implique. Acquérir ce modèle oblige à penser correctement sa stratégie et à s’impliquer sans faux-semblant, mais permet de pérenniser un trafic qui repose sur des piliers puissants. Rien ne peut arriver à un site qui divise sa visibilité sur plusieurs vecteurs.

Même le plombier ou le vendeur de nouilles peuvent engendrer l’émulsion nécessaire pour créer une visibilité intéressante et performante. Ceux qui ne peuvent pas valoriser le facteur passion seront toujours bancals par rapport aux évolutions des moteurs qui cherchent à améliorer la qualité de leurs résultats.

Internet, paradis de l’entrepreneur

La beauté et la liberté d’Internet suggèrent que tout le monde possède sa chance. N’importe qui peut lancer sa boutique en ligne, devenir expert en chaispasquoi ou racoleur de bidules&trucs.

Maintenant, ce n’est certainement pas donné à tout le monde de réussir. C’est déjà magnifique de pouvoir se lancer sans tous les freins assortis aux modèles « terrestres », mais le succès sera franchement dépendant de tout ce que vous pourrez donner à votre site, plus profondément que dans les couches superficielles habituelles. Un contenu acheté 5€ sur TextBroker et un apport de popularité basé sur des inscriptions annuaires et pseudo-communiqués de presse continue de fonctionner, mais cela n’a rien à voir avec le site qui fera éclater la passion du propriétaire à la face du Web.

Mieux qu’ailleurs, l’échec n’est pas une fin en soi, mais plutôt une expérience qui permet de rebondir pour devenir plus aiguisé. Selon moi, l’échec et savoir abandonner sont des qualités indispensables. C’était même le sujet de ma présentation TEDx où on me demandait comment devenir un SEO Rockstar.

Edit 24/11 : le graphique était pris sur le mois de décembre 2010. J’ai refais un screenshot sur une période plus longue pour voir si ma répartition était toujours dans le même ordre d’idée. Lucky me, ça reste valable ! La zone des Campagnes en jaune est un bug où mon flux RSS était pris comme tel pendant un moment (je n’ai jamais fait de Adwords pour mon activité). Il faut donc rajouter les 1,67% aux référents.

Trafic du site LaurentBourrellly.com

Crédits photo intro

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44 réponses dans “Être moins dépendant de Google”

  • Caroline dit:

    Je n’ai pas compris comment il fallait faire pour construire un trafic qui ne dépend pas de Google ? Pouvez-vous m’expliquer parce que c’est très important pour moi. Merci !

  • Tim dit:

    à peine demandé que l’article est là… Bravo !
    Je suis complètement d’accord… encore faut il arriver à une répartition de trafic équitable.
    A moi maintenant de demander un article sur la e-réputation 😉
    Non, sans rire, pas si évident que cela de diversifier ses sources de trafic. C’est bien évidement le meilleur moyen de s’éviter quelques frayeurs au moindre changement de position dans les serp, mais les leviers sont encore un peu floux (enfin, pour moi tout du moins… )

    Une question: votre 1/3 de trafic organique, vient il en majorité de mots clés principaux, ou justement sur de la longue traîne ?

  • Kadher dit:

    Plus facile à dire qu’à faire, mais Laurent y arrive. C’est encourageant.

  • Mike dit:

    Excellent article Laurent, et très bonne analyse. D’après moi il y a un point sur lequel tu n’insistes pas assez, c’est le trafic direct, et donc la fidélisation de ses internautes, pour moi c’est la clé d’un trafic assuré, et ce même en cas de disparition de son site dans les SERP

  • Minh Chau dit:

    Bonjour Laurent,

    D’une manière générale, je suis d’accord avec ce que tu as évoqué. Travailler sur son business model, stratégie, amélioration des contenus, formuler des offres efficaces, popularité, notoriété, autorité etc…

    Je suis aussi d’accord avec toi sur le fait que le chiffre d’affaires d’un business ne doit pas être entièrement dépendant d’un moteur de recherche comme Google.

    Mais de là à le laisser tomber… Par contre, tu as raison il faut savoir anticiper les risques éventuels !

  • Laurent dit:

    @Caroline : je ne sais pas quoi vous dire, mis à part ce que j’ai exprimé dans mon billet. Si vous cherchiez un miracle ou un secret, je ne le connais pas.

    @Tim : pour moi, un trafic organique intéressant serait réparti à 20% via les mots clés concurrentiels et 80% sur la Longue et Moyenne Traîne.

    @Kadher : je fais de mon mieux.

    @Mike : tout le segment vert sur le graphique provient du trafic direct. Je ne pense pas pouvoir mieux insister que ça. Après, le but du billet n’était pas de répéter ce que j’ai exprimé sur mon autre article concernant les notions de popularité, notoriété et autorité.

    @Minh Chau : mon analogie se rapporte aux chercheurs d’or pendant l’époque du Far West. Les premiers arrivés sur un filon n’avaient qu’à se baisser pour ramasser les pépites. Ensuite, les autres doivent creuser plus profond ou aller ailleurs. Je fais partie du second groupe, mais je comprends tout à fait ceux qui insistent sur des systèmes que j’ai laissé tomber depuis longtemps.

  • YvanDupuy dit:

    Salut Laurent,

    En dehors de la recherche organique pure (search engines), Je pense que le trafic amené par les sites référents sont inhérents au linkbaiting, donc à l’autorité directe des publications. Le trafic direct est quant à lui lié aux visiteurs fidèles appréciant le contenu. Confirmes tu ? par contre je nuancerais ton propos quand tu dis que l’échec et savoir abandonner sont des qualités indispensables. Pour ma part, je pense que l’échec est un facteur de progression jusqu’à la réussite, pour l’abandon, oui ce qui ne marche pas ou n’est pas rentable…

  • Seb dit:

    Pour sortir du web mais rester dans le marketing, ces propos peuvent être résumés avec la notion du mix marketing. Une grande partie des boîtes Internet qui fonctionnent aujourd’hui, marchent sur ce principe, et non sur celui du tout SEO où Google peut décider de vie ou de mort sur une boîte.
    Très bon article en tout cas, merci

  • Yvan dit:

    @caroline
    je peut te donner des pistes :
    réseaux sociaux, contenu intéressant inédit et qui donne envie au visiteurs de revenir je pense que c’est très important.

  • Bertrand dit:

    Jolie analyse Laurent…
    Mais il est plus facile de se passionner pour certains sujets comme ceux que nous affectionnons et qui nous passionnent (on les connait), que pour d’autre.
    Le but est donc d’essayer de se faire plaisir en toute circonstance -))

    Bertrand Masselot

  • Keeg dit:

    Ce chemin du tiers est rudement associé à la thématique traitée. De base, cette facilité du tiers n’existe pas… et sur les « briques en argile », encore moins.

    Bien sûr, à force de travail il est toujours possible d’y arriver. Cela engage cependant des frais qui ne seront jamais rentable pour ce type de thématique. Et pourtant, le trafic reste ici aussi une nécessite pour avancer.

    Article intéressant en tout cas dans la mesure où ce sujet sera plus que jamais d’actualité dans quelques années (pénalités, concurrence SEO).

  • Kmenslow dit:

    Je suis entièrement d’accord avec ton article. Mon principal site a pris une bonne claque par Panda et mes revenus ont bien baissés.

    Cela fait bien longtemps que je savais que mon site était vulnérable au moindres changement de google mais je n’avais jamais pris le temps pour changer la donne. L’arrivée de Panda m’oblige à le faire.

    Je travaille maintenant sur plusieurs axes pour générer du trafic vers mon site (thème généraliste éditorial) :

    – Création de vidéos
    – Création d’une page facebook
    – Amélioration du contenu
    – Amélioration de l’optimisation pour Bing
    – Mise en place d’un formulaire de commentaires
    – … etc.

  • kategriss dit:

    Le fait de ne pas travailler que pour Google, en effet ça me paraît tout à fait sain de le rappeler, même si ça ne demande pas plus qu’un peu de bon sens : on ne met pas tous ses oeufs dans le même panier 😉

    Petite question, mon Analytics ressemble plus ou moins au tiens avec la différence que pour moi ce n’est pas le « trafic direct » qui est le 3e tiers mais « other » (qui correspond en fait à mon flux RSS + newsletter).

    Est-ce que cela revient au même ? Ou bien il vaut-il mieux avoir trafic direct en 3e tiers ? Egalement je m’étonne de ne pas voir chez toi ne serait-ce que quelques % dans « other », est-ce normal, voulu ?

  • Jean dit:

    Le graphique des Traffic Sources fait rêver. Je n’en avais encore jamais vu d’aussi parfait. Bravo Laurent !

    Pour une start-up avec peu de moyens, il est vrai qu’il est difficile de développer correctement cette perfection. À mes yeux, le plus dur est au début le Direct Traffic mais cela peut être facilement compenser par l’entrepreneur ou des représentants en force de vente.

  • hugo dit:

    Les chutes importantes de certains sites, me font penser au sentiment quand on était gamin de profiter de la plage et du sable, en construisant un magnifique château tout en finissant par oublier que la marée monterait. Le côté amusant est que le lendemain on recommençait.

  • Arnaud dit:

    Je viens de découvrir ton blog fort intéressant. Je ne suis cependant pas sûr que tout le monde ait encore sa chance sur le web. C’était vrai il y a quelques années, mais maintenant que le nombre d’internautes stagne et que les entreprises du domaine se sont bien développées, il est de plus en plus dur de faire son trou et les niches se font de plus en plus rares.

    Bref, sans moyens (autres que son temps), je ne vois pas trop comment un site peut encore être rentable dans un délai raisonnable après son lancement. Merci de me donner ton avis sur la question.

  • Julien dit:

    Il est tout de même difficile de faire sans google. Sans l’augmentation du nombre de visiteurs via google, il est difficile de faire monter les deux autres valeurs (accès direct surtout). Google sert à se faire connaître. Ensuite tout l’art et de faire monter les deux autres paramètres (accès direct et sites référents).

  • urbandriver dit:

    Bonjour Laurent,
    Concernant le trafic direct, outre les notions de popularité, notoriété et autorité, les sites disposant d’un espace client ont-ils une propension plus importante à bénéficier de trafic direct si les clients reviennent régulièrement sur leur espace dédié?

  • siddartha dit:

    Ce qui est impressionnant dans la théorie des 3 tiers est surtout le fait d’arriver à faire 35% d’accés direct, suffisamment rare pour le souligner et te féliciter pour ca.

    Concernant la part de seo, je trouve que 35% est trop elevé, il faut arriver à rester dans la zone de ‘confort’ ou d’autonomie qui se situe pour moi autour de 15-20% de trafic seo, et quand cette part augmente, toujours travailler à la faire redescendre en compensant par une autre source de trafic sans baisser le volume, it’s the key !

    Mais ca veut dire que pr ca, on multiplie les sources de trafic, et on ne se contente pas d’un 35% de referrers sites. J’ai toujours détesté cette appellation qui en fait une sorte de compte poubelle alors qu’il y a pleins de leviers de trafic encore actionnables (newsletters, display, smo, etc.)

    My 2 cents ^^

  • Bernard dit:

    Ce graphique est absolument beau et plein de passion, mais la partie bleue m’échappe quelque peu.
    j’imagine que les refering sites englobent les sites partenaires, les sites qui parlent de nous, mais également aussi les sites sur lesquels ont fair du férérencement.
    Est-ce que c’est celle qui justement nous rend dépendant de Google, ou c’est plutôt la partie Search engine?
    Enfin, les adwords ont-ils une place dans le graphique ?

    Merci, bonne journée.

  • Julien dit:

    J’aimerais savoir par quel moyen on l’on pourra contourner google pour faire de bonnes affaires. Donnez-moi des informations à propos car c’est très urgent pour moi.

  • Plouf dit:

    Je suis horriblement dépendant de Google ! Backlink par ci, une place de gagnée pour on mot-clé par là, c’est l’enfer !
    Et ces Adwords qui n’en finissent plus de grimper…

    En plus, l’algorithme change assez souvent, on lit partout qu’il va falloir refondre son site tous les 2 mois !

    Quelqu’un aurait la solution miracle ? 😉

  • Laurent dit:

    @YvanDupuy : oui le trafic direct est plutôt lié à la fidélité ou la reconnaissance de la « marque » (au sens large du terme pour ce qui concerne le Web).

    @Seb : je parle de mettre ses tripes et son coeur sur la table et tu parles d’agences. Déjà, il y a une incompatibilité d’humeur à la base; même si je n’ai rien contre les agences puisque je bosse avec elles.

    @Yvan : mdr c’est plutôt le quart de la moitié du début d’une piste que voilà.

    @Bertrand : c’est en fait le filigrane de mon propos car finalement ceux qui « font semblant » ont tellement de mal que ça sonne faux quelque part.

    @Keeg : à chacun de calculer son ROI comme il veut ou peut, mais j’observe des gaspillages bien plus flagrants. Les gouffres de l’IT n’ont même pas la moindre chance d’être rentabiliser avant même de commencer, tandis que construire un truc qui dépasse le marketing primaire sera toujours bénéfique.

    @Kmenslow : j’ai déjà aidé plusieurs sites à sortir de Panda et finalement c’est une remise en cause largement salvatrice. Ca fait mal par où ça passe, mais ensuite on se sent bien mieux.

    @Kategriss : le screenshot date d’avant l’apparition du « other ». Sinon, oui le flux RSS et newsletter font partie du trafic direct.

    @Jean : l’analogie facile se rapporte au mouvement d’inertie. Une fois que le rocher sera lancé, il gagnera en traction plus facilement.

    @Hugo : l’image est très jolie, mais il y avait aussi les connards qui faisaient exprès de marcher sur ton oeuvre 😀

    @Arnaud : ayant largement profité des facilités de monétisation d’il y a quelques années, je suis assez d’accord avec toi. Cependant, le Web reste tout de même un secteur avec une aisance de pénétration plus aisée qu’IRL.
    C’est vrai aussi que l’imaginaire collectif donne l’impression du rêve entrepreneurial associé à la richesse et la liberté. La réalité est finalement beaucoup plus rude, mais ce n’est pas spécifique à Internet.

    @Julien : je ne pense pas. Par exemple, je connais des marchands qui ont démarré uniquement sur Facebook, sans même un site Web!

    @Bertrand : plus que cela, ce qui me préoccuperait est que mes clients parlent à leurs connaissances de mon produit ou service. Dans ton cas, c’est clair qu’un espace client utile et pratique sera un atout non négligeable. Je vois aussi le mobile comme un vecteur à lorgner de très près.

    @Sid : c’est clair que le trafic moteurs est une galette à double tranchant qu’il est sain de réduire au plus bas. 15-20% semble une norme raisonnable, mais l’état d’esprit généralisé veut grapiller tout ce qu’il peut du St GG sans chercher plus loin.
    Tout pareil que toi pour l’appellation Référents qui est complètement galvaudée.

    @Cable : comme dit Sid juste avant toi, les Référents englobe énormément de choses, mais au final c’est un ressenti que je colle à la notion de notoriété où il faut engager un vote de confiance qui ve se transmettre en visite.
    Les Adwords ne figurent pas dans ce graphique.

    @Bwin : si tu viens de démarrer dans un secteur aussi agressif que le pari sportif et que tu es dans l’urgence, je pense qu’il faut sans doute remettre en question ton projet.

    @Pompe : franchement, les fondamentaux n’ont pas changé! Ce truc des algos qu’il faut rattraper doit plutôt se transformer à coller aux éléments que nous connaissons. Sans connaître votre cas, je suis à peu près certain que vous partez dans tous les sens au lieu de tracer un chemin simple et efficace.

  • Sitenco dit:

    Bon personnellement j’arrive à un trafic 1/3.
    Pour les E-commerçants, essayer de monter un réseaux partenaires sérieux, d’être présent dans des magazine de votre cible, de bien faire sur du SEO (CP et annuaires). Il faut diversifier ces sources et surtout suivre lesquels convertissent le mieux 😀

  • bugzero dit:

    Comme d’habitude, un grand moment de lecture, à toute heure ou tout instant 🙂
    Très instructif, peut être qu’un jour, on saura les secrets des 3 tiers ???
    😉

  • Hugo dit:

    Les trois tiers en 1926 par Marcel Pagnol, pape de l’anti duplicate content coloré :

    « César : Eh bien, pour la dixième fois, je vais te l’expliquer, le picon-citron-curaçao.
    Tu mets d’abord un tiers de curaçao. Fais attention : un tout petit tiers.
    Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros. Bon.
    Ensuite, un BON tiers de Picon. Regarde la couleur. Regarde comme c’est joli.
    Et à la fin, un grand tiers d’eau. Voila.
    Marius : Et ça fait quatre tiers.
    César : Exactement. J’espère que cette fois, tu as compris. (Il boit une gorgée du mélange)
    Marius : Dans un verre, il n’y a que trois tiers.
    César : Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers !
    Marius : Eh non, ça ne dépend pas. Même dans un arrosoir, on ne peut mettre que trois tiers.
    César (triomphant) : Alors, explique-moi comment j’en ai mis quatre dans ce verre !
    Marius : Ça, c’est de l’Arithmétique. »

    Le Seo n’est ce aujourd’hui pas la maîtrise du quatrième tiers ( pour en avoir trois qui fonctionnent) ?

  • Fdppao dit:

    Mon trafic vient de Google à 60% C’est conséquent et je n’arrive pas encore à m’en passer!! Après c’est du trafic direct en grande partie et ça c’est plutôt pas mal 😀
    Merci pour ce blog!

  • sebastien dit:

    l’apport de trafic par le print est un point non négligeable également …

    je le constate sur des campagnes de pub « terrestre » dans le secteur de l’immobilier …

    oui il coute cher, oui rédiger des articles intéressant pour ses lecteurs prends du temps, mais on a rien sans rien … l’artificiel c’est de l’artificiel et cela ne tient qu’un temps …

    les professionnels veulent des garanties et construire, pas de la poudre aux yeux !

    Sbeastien

  • Harold dit:

    d’après mon expérience comme webmaster le trafic issue du moteur de recherche google et le plus important. Si votre site est bien optimisé vous êtes gagnant sinon votre site vaut rien à moins que vous avez d’autres sources de trafic en l’occurrence, les réseaux sociaux.

  • JK dit:

    Bonjour,

    D’expérience, on dit que vous êtes Google Dépendant à partir du moment ou 80% de votre traffic provient de Google (Organic, PPC, Actu, Shooping, Images, Video, Youtube …).

    Faites le calcul et vous allez flipper !

  • JB dit:

    Salut Laurent,

    Si on considère que les visiteurs provenant de Google, mais dont la recherche était le nom ou l’url de ton site, correspondent en fait à du trafic direct. Quels deviennent les parts de trafic organic vs direct sur ton graf ? Ou est-ce que ce n’est pas significatif ?

  • vince dit:

    L’idée d’obtenir « naturellement » des liens, sans SEO (=sans « obliger » un site à pointer vers soi), je me suis longtemps demandé comment faire, après avoir lu les Rand Fishkin et autres Dany Sullivan le vanter comme étant la meilleure et la plus naturelle source de trafic. Je me disais : vous êtes bien sympas les gars, mais on s’y prend comment pour devenir une référence telle que les gens font spontanément des liens vers vous ? Alors oui, depuis nous avons pu entendre, et en français en plus, notre SEO Rockstar nationale nous expliquer comment il est parvenu à le devenir (une rockstar) mais cela ne me satisfaisait pas non plus : ce qui s’applique à ton expérience, Laurent, il faut être suffisamment inventif (ou avoir été bien formé en matière de marketing) ou culotté pour le faire, et ce n’est pas à la portée de tout le monde. Petit à petit, je me suis tout de même rendu compte que dans certains contextes (là je pense aux sites de CP et à http://www.payetonlien.com ) oui, rien qu’en réseautant, on peut faire venir à soi naturellement le BL. Mais mon exemple (les CP et le réseautage entre SEO) est très contextuel et très particulier et ne s’applique pas non plus à tout. Alors ? Eh bien je me suis rendu à l’évidence : il faut se remonter les manches, se sortir les doigts de là où ils sont fourrés et s’apprêter à transpirer pour trouver des solutions. En gros c’est comme pour le SEO : il n’y a pas Une façon de faire et l’inventivité, la rigueur et la hargne sont de mise, là aussi.
    Pardon, Laurent, d’avoir fait une dissertation sur ton blog. Promis, la prochaine fois, je rédige un post sur mon propre blog ;P

  • Laurent dit:

    @JB : il faut en effet déporter de l’équation les requêtes liées à la marque qui s’attribuent au trafic direct.

    @Vince : tu dis la même chose que moi, mais d’une autre manière.
    Lorsque je parle de sortir ses tripes et son coeur, c’est tout à fait ton discours.
    Comme tu suggères, c’est clair que le manque d’imagination et d’audace sont des freins. Et c’est tout aussi vrai qu’être au courant des vecteurs de communication et marketing sont des atouts.
    Vous voyez peut-être la situation comme easy pour moi maintenant, mais j’ai déboulé en 2009 avec ma propre identité que personne ne connaissait. Bien sûr que j’avais un historique, mais être connu au sein du microcosme ne va pas mettre du Nutella sur mes tartines.
    Pour la baseline, c’est finalement un coup de provoc qui a bien tourné, mais je ne l’avais pas anticipé. En plus, je ne fais pas du tout carton plein à chaque fois. En passant, glorifier ses échecs est aussi un atout.

  • Mido dit:

    La solution pour éviter une telle dépendance consiste à s’assurer que son site génère par lui-même le trafic. Cela demande du travail et un don de soi.

  • Tanguy dit:

    Très bon article mais atteindre une telle répartition du traffic sur un site surtout à ces débuts est très compliqué non ?

    La plupart des sources de traffic pour les nouveaux sites ne sont pas les réseaux sociaux ?

  • Buddyweb dit:

    @Tanguy les réseaux sociaux sont considérés comme des sites référents.

  • Eric dit:

    Article vraiment intéressant. L’approche est originale et le graphique impressionnant notamment sur cette règle des 3 tiers.
    Par contre, ce que je retiens en substance c’est encore et toujours la notion de qualité du contenu.
    En effet, ce travail sur la qualité et « mettre ses tripes et son cœur sur la table » pour reprendre votre expression, devrait, selon moi être l’objectif numéro 1 de l’éditeur, le webmaster d’un site.
    Une fois cet objectif atteint, j’ai envie de dire peu importe les ratios car les 3 sources de trafic vont en « bénéficier »: plus d’accès directs, plus de backlinks, un meilleur référencement tous moteurs confondus.

  • novia dit:

    la qualité paye sur du long terme. les sites qui ont traité la problematique des liens de qualité, qui ont réalisé une stratégie sur plusieurs axes que sont les blogs, les fluxs, les reseaux, ont résisté à panda.

  • Angkor dit:

    c’est beau ! Et le mieux quand on arrive a un équilibre de ce type c’est qu’en travaillent un peu plus le seo, celui-ci va augmenter et faire augmenter le reste par la suite. Cela peut s’observer assez clairement lorsqu’un effort conséquent est effectué (nouvelles pages + campagnes de linking dessus par exemple)

  • julien dit:

    Je te rejoins tout à fait sur l’idée que la passion du propriétaire l’emportera forcément sur le long terme en terme de trafic, voir même de positionnement sur les moteurs de recherche.

    Le seul hic c’est que la passion nécessite un investissement considérable pour des résultats visibles uniquement sur le long, voir très long terme.
    La cadence de travail que nous avons aujourd’hui ne nous permet malheureusement pas cet investissement et ce n’est donc pas par choix, mais par obligation que nous nous tournons principalement vers les solutions faciles, rentables et avec des résultats à très court terme tels que tu les as cités plus haut.

  • tokade dit:

    Avez-vous entendu parler de big brother et de l’expression « Big brother is watching you » ? Eh ben dans le monde de l’internet, du webmarketing, Seo et des trucs du genre: google is the Big Brother: on ne sera jamais indépendant de lui.

  • Pas Cher dit:

    Le probléme c’est que ce n’est pas donné a tout le monde de faire du contenu assez intéressant pour que les utilisateurs revienne ou obtenir des backslinks « gratuit ».
    Aprés, c’est comme tout, chaque chose à un prix, et pour beaucoup d’entreprise, la case adwords va etre obligatoire.
    Quand on voit que certains mots clé atteigne 55 dollars au States, ca fait peur

  • Sebastien de Kyototradition dit:

    J’ajouterais bien qu’il y a une temporalité dans la dépendance à Google. En tout cas, j’aimerais bien avoir ton avis là-dessus. Voici ma vision des choses :
    – Dans un premier temps, lorsqu’on est inconnu, ou presque, Google est un passage obligé pour faire « découvrir » notre site. Les liens référents se construisent peu à peu, mais la « Google-dépendance » est grande. ^^
    – Si on travaille de manière passionnée et qu’on fournit vraiment de la valeur, les gens reviennent. Le nombre de visiteurs direct augmente donc, de même que les liens référents car les autres acteurs du secteurs s’intéressent à nous et l’on peut faire des billets-croisés, on se se fait citer pour de bons billets, etc. On est de moins en moins « Google-dépendant »

    Donc je dirais que c’est un mouvement de croissance puis de pérennisation de celle-ci. Qu’en penses-tu ?

  • Forme dit:

    Je pense que Google est une pièce incontournable est être indépendant c’est vraiment difficile mais pas impossible. Cet article attire notre attention.