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Respirez le mot clef et autres considérations sur le cocon sémantique


Le cocon sémantoiqueS’imbiber de l’odeur d’un mot clef est absolument crucial.

Il y a un enchainement de pensée crucial à comprendre, notamment pour le défi cocon sémantique.

Dans ce billet, je suis parti de ma vision du mot clef et j’ai glissé vers d’autres considérations plus larges sur ma vision la plus pure du cocon sémantique.

Attention, cet article n’est pas de niveau débutant.
Je suis en train de préparer une autre explication plus facile pour comprendre les principes de base.

Bienvenue dans ma matrice

Pour mettre un point au clair, le cocon sémantique n’est pas un rebranding du siloing.

Le siloing est parfait pour l’organisation efficace d’un catalogue e-commerce. Point barre.

Appliquer du cocon sémantique à un catalogue est réducteur, mais on optimise un e-commerce les doigts dans le nez si on a pigé le cocon.

Personnellement, je m’en fiche si vous pensez que le cocon sémantique se résume à du siloing.
C’est juste dommage pour vous.

Méline Reverse Engineering

Sur une note plus positive, vous ne pouvez pas avoir loupé l’exceptionnel billet de Christian Méline sur le meta mot appliqué au cocon sémantique.

D’ailleurs, si vous venez à Genève le 20 mai, vous pourrez assister à la première conférence de l’univers avec Christian et bibi pour vous expliquer en toute humilité comment construire le site parfait.

Pour en revenir au billet de Christian, il explique clairement le fonctionnement du meta mot, mais il faut savoir lire entre les lignes.
Avec l’animal, certaines déclarations méritent d’être { décryptées | analysées | digérées | extrapolées }.

Par exemple, lorsque Christian écrit :

Les meta-mots forment une empreinte permettant à des moteurs d’identifier que votre page est pertinente à se positionner sur une requête précise. Cela n’est pas un critère de pertinence, mais un critère de confiance.

Cette fameuse « empreinte » dont il parle, je l’appelle une « odeur ».
Une empreinte ou une odeur possèdent des caractéristiques précises qui permettent de les identifier.

Si on devait débattre sur la validité des termes utilisés, je dirais que l’empreinte marque mieux la description des caractéristiques, mais qu’on peut mieux imaginer le phénomène de dilution avec l’odeur.

Dans tous les cas, vous comprendrez que nous réfléchissons sur des notions qui rabaissent le champ lexical à ses chères études.

Observez bien comment il termine sa phrase avec la notion de « confiance ».
Remarquez qu’on sort allègrement du cadre strict de l’analyse sémantique connue jusqu’à présent.

Qui est en relation avec quoi et pourquoi ?

Normalement, vous savez que je me suis bien imprégné du PageRank Thématique (Topic Sensitive PageRank) pour construire mon système.
C’est le document de base qui a lancé cette exploration de l’affinité, en focalisant sur la manière de valider le vote de confiance.

LA question à laquelle nous devons répondre est : qui est en relation avec quoi et pourquoi ?

Sur un niveau basique, l’étude du champ lexical convient parfaitement.
Les suggestions qu’on peut attraper par tous les outils à notre disposition sont d’une grande aide.

Maintenant, il faut franchir des paliers supplémentaires.

Tout l’objectif tient dans l’étude de ces relations et comment on peut les interpréter pour les recracher de notre côté dans les différents niveaux d’interaction « on page », « in site » et « off site ».

Le cocon sémantique est vivant.

Le monstre est lâché et il me taille en morceaux :

  • Je me suis pris une branlée lorsque j’ai assisté à la formation du Professeur SEO, Sylvain Peyronnet.
  • J’étais sur le cul lorsque j’ai vu la première cartographie de cocon avec Visiblis.
  • Ça m’a coupé les jambes lorsque Benoit Chevillot m’a présenté Bombyx4WP, le plugin WordPress pour automatiser le maillage du cocon.
  • Mes deux bras se sont arrachés lorsque Sylvain Deauré a haussé d’un cran la visualisation du cocon.
  • Mes organes se sont dissout lorsque Christian Méline m’a fait découvrir le meta mot.
  • Et je suis en train de perdre les eaux en pensant à ce que Fred Bobet, Yooda et d’autres, que je ne peux pas citer pour raison de confidentialité, sont en train de concocter.

Merci je vous aime.
D’ailleurs, je vous aime à chaque fois que vous me montrez un cocon qui grimpe aux rideaux dans les résultats de recherche Google.

Putain que c’est bon lorsque quelqu’un fait prendre réalité à tes rêves.

En apparence, on pourrait croire que je suis au centre de la famille du cocon sémantique.
Franchement, je ne vois pas les choses de cette manière.

Selon moi, j’ai servi d’accélérateur à un moment clef, mais la tendance partait forcément de ce côté.

Tout se qui se passe actuellement est une plus belle récompense que gagner au Loto pour un petit évangéliste de rien du tout comme moi.

Je m’emballe…

Revenons au sujet.

Encore du décryptage

Je sais que cela ne facilite pas la compréhension car chacun s’exprime avec un vocabulaire différent, s’approprie des notions et réinvente des concepts.

Pour compliquer encore plus la tâche, on utilise les mêmes termes en prenant des définitions différentes, comme précédemment avec empreinte et odeur.
C’est aussi parce que l’idée que Christian se fait d’une empreinte n’est pas la même chose que moi lorsque j’évoque une odeur. En fait, c’est pareil mais différent.

Ou alors on peut dire des conneries.

Par exemple, il m’est arrivé de dire co-occurrence au lieu d’expression connexe.
Clairement, c’est une connerie de dire l’un à la place de l’autre.

Bref, tout est affaire de sémantique.

Cela n’excuse rien, mais si vous plongez dans les documents scientifiques, vous aurez également affaire à des problématiques de compréhension énormes à cause des visions qui s’entrechoquent et les différentes approches possibles.

Il y a le concept de l’invention sur la notion du système sur la formule.
Si des savants ont du mal à se faire comprendre, veuillez excuser des petits bidouilleurs comme moi.

Cela dit, je comprends que vous puissiez observer le débat en pensant WHAT THE FUCK ?!?!

Pour mieux comprendre, continuez de me suivre dans ma bafouille.

Ça renifle à tous les étages

J’ai déjà parlé de l’odeur d’un résultat de recherche.
On retrouve l’odeur à plusieurs endroits, si je puis m’exprimer ainsi.

L’odeur est partout.

Elle se dilue entre les entités, elle se parsème au travers du balisage, elle se concentre dans les signifiés et elle s’entoure du signifiant.
Du mot clef au résultat de recherche Google

Pour aller sur un autre niveau, si vous êtes encore avec moi, vous comprendrez facilement que le mot clef est étroitement lié au résultat de recherche.

Si je devais tracer des cercles concentriques, nous partons d’un mot clef inscrit dans un cercle définissant la page Web.
Il y a des relations à ce niveau, entre le mot clef et son environnement sur la page.

Pour compliquer encore un peu, cette relation n’est pas uniquement entre le mot clef et les autres mots de la page.
On peut aussi imaginer une empreinte ou une odeur liée à d’autres éléments, tels que le multimédia, le code, l’interaction sociale, les publicités, etc.

Tous les éléments, qui constituent une page Web, influencent la perception du mot clef.

Heureusement, ils n’ont pas tous la même puissance.
En focalisant seulement sur ceux qui paraissent importants et évidents, les résultats sont déjà bluffants.

Si on continue le dessin des cercles,  l’environnement « in site » se situe autour de la page Web.
Il y a aussi plein d’interactions à traiter entre la page et les autres pages du site.
Sans oublier les éléments qu’on peut associer au domaine sur le plan global et l’ensemble définit par la masse de pages Web reliées entre elles.
Bien entendu, toutes les pages n’étant pas reliées entre elles, vous observez que la perception du site peut se décortiquer sur plusieurs flancs.

D’où ma vision d’un maillage intelligent et chirurgical pour plus obtenir plus d’efficacité dans l’effet du lien.

Nous arrivons au cercle de l’environnement de la page à l’intérieur du résultat de recherche Google.
À ce niveau, nous sommes dans un niveau d’interaction encore plus dense.

Chaque nouveau cercle démultiplie la complexité.

Les relations entre les différentes URLs, les effets plus ou moins voulus des algorithmes Google, les croisements avec les autres zones de l’index.
Tout cela étant à prendre en compte avec le facteur temps.

Etc.

Pfiou ça en fait une sacrée tambouille.
À lire aussi, la vision de Thomas Cubel sur la cohérence sémantique.

Nous sommes partis du mot clef pour arriver au résultat de recherche et on peut imaginer une multitude de différents niveaux d’interactions possibles entre tous les éléments.

Maintenant, vous vous voyez bien l’immense enjeu de cette fameuse odeur, empreinte ou tout ce que vous voulez bien l’appeler comme clef pour comprendre une partie de mon raisonnement derrière le cocon sémantique.

C’est aussi pour cela qu’explorer le champ lexical ou le meta mot représente la différence entre rouler en Porsche ou en Formule 1.

Vous me voyez venir avec l’analogie où on démarre avec la densité de mots clés en Twingo pour passer toutes les étapes qui nous amènent à la Formule 1 de l’odeur sémantique.

Sauf qu’on est encore en train de rouler sur terre et j’attends encore de voler en avion ou pénétrer la stratosphère.

Flashback

À l’époque où j’ai lancé ma formation cocon sémantique, il n’y avait pas de Visiblis, 1.fr, Yooda Insight et encore moins de meta mot.

On avait TextAlyser et Alyze.

Vous comprenez mieux que je sois obligé de tourner une V. 1.5 de ma formation.

C’est dingue d’observer les bonds que nous avons faits sur le sujet en moins de deux ans.
Très prochainement, vous allez voir les solutions de Yooda et ça fracasse du code côté Peyronnet, Chevillot & Bobet.

Tiens, en parlant Peyronnet. Allez donc à la source, allez écouter Le Professeur SEO faire chanter les algorithmes.
Rappelez vous la branlée que j’ai prise quand je suis allé à sa formation.

C’est fou de penser qu’un outil aussi primaire que Alyze nous aidait à composer des pages Web correctement calibrée.
Aujourd’hui, cela paraît tellement absurde, mais ça montre aussi d’où nous venons sur le sujet.

Je rappelle que les anglo-saxons ne sont pas beaucoup plus avancés que la densité pondérée.
Certes, ils progressent, mais nous sommes très en avance.

Mais on s’en fout des américains et des anglais.

Le plus important est que nous sommes à ce fameux statut quo entre Google et le SEO.
Je suis intimement convaincu que nous sommes arrivé en bout de course du moteur, tel que nous l’avons connu dans sa version traditionnel desktop.
Pour continuer l’exploration et l’organisation de l’information du monde entier, il doit sortir du Web et d’Internet.
Le moteur de recherche Google sur lequel nous focalisons n’est plus qu’un vestige du passé pour les dirigeants de Google.

Regardez depuis 2014, où j’ai lancé la formation, jusqu’à aujourd’hui.
Pendant que Google n’a rien annoncé de fracassant, qui nous impacte réellement, de notre côté nous galopons.
On était déjà pas mal en 2014 et ça devient de mieux en mieux tous les jours.
Chez Google, ils profitent du plan jusqu’au bout et ils ont bien raison, mais nous sommes entrés dans une autre ère de la recherche d’information.

Les enjeux de la recherche d’information sont ailleurs que dans le vestige du passé, sur lequel nous focalisons encore à 100%.
Tout simplement, on s’intéresse à ce qui fait gagner du pognon.
Quand Google Now autorisera les Adwords, on va s’y intéresser.

Défi : faciliter l’apprentissage

Pour en revenir à mes petits problèmes, il fallait bien que je me débrouille pour faire passer facilement ce que j’avais en tête et surtout suffisamment simplement pour que n’importe qui puisse l’appliquer.

C’est ce que j’ai formulé dans la formation vidéo que vous connaissez.

J’ai tourné un module où j’explique rapidement les algorithmes qui m’ont inspiré et ensuite je n’embête plus personne avec ça.

Mon conseil opérationnel était de « vous mettre en situation, à la place de l’internaute. Raisonnez en termes de demande au lieu d’offre ».
« Placez-vous au centre du mindmap et réfléchissez de quoi vous devriez parler pour être intéressant sur le sujet ».
Etc.

Dans ma tête, je sais d’où vous partez et où il faut vous emmener.

Il y a toute une logique assez complexe, que je m’efforce de simplifier au maximum.
Derrière chaque exercice et chaque étape, on retrouve des applications concrètes de toutes ces interactions entre tous ces différents niveaux que je m’efforce de rassembler.

L’objectif est pourtant simple : servir au moteur ce qu’il souhaite. Comme le moteur veut servir l’internaute, on peut s’imaginer comment réaliser la boucle.

Je ne prétends pas avoir fait du reverse engineering ou avoir décrypté Google.
Je dis simplement que je sais quoi et comment lui filer à bouffer.
Et ça fait plus de 10 ans que ça dure.
Un paquet d’algorithmes, une louche de bon sens, un wagon d’expérience et un océan de tests plus tard, nous voici rendus devant le cocon sémantique.

Aujourd’hui, nous nageons dans le bonheur car de merveilleux outils sont à notre disposition pour aider dans la démarche.

Attention, je recommande toujours l’approche organique, qui consiste à se creuser la tête pour construire son mindmap.
C’est un exercice extrêmement enrichissant, qui débouche sur de nombreuses réflexions, qui peuvent aller jusqu’au pivot à 180° de l’approche commerciale.

Le cocon sémantique est vivant et on progresse ensemble avec l’aide précieuse de tous ceux qui nous permettent de franchir des paliers supplémentaires grâce à leurs outils.

Je n’ai pas attendu les outils pour cocooner et ça fonctionnait très bien.
Avec les outils, on améliore le système, on peut creuser encore plus loin.
Tout cela dans le seul objectif de construire des sites Web toujours plus croustillants pour les moteurs et satisfaire l’internaute par la même occasion n’est pas pour déplaire.

Si je peux me permettre l’analogie, George Lucas a sorti les épisodes de la mythologie Star Wars dans le désordre car la technologie n’était pas prête pour mettre en forme sa vision des premiers épisodes.
Lorsqu’il a vu Jurassic Park, il a su que la technologie était prête. Le reste de la mythologie est partie en tournage peu après.

Pour moi c’est un peu pareil.
J’ai cette vision dans ma tête, mais pour la communiquer et que tout le monde puisse l’utiliser, je dois faire avec les moyens du bord et m’adapter aux solutions de nos amis développeurs.

Ma vision pure du cocon sémantique n’est pas un secret.
Je l’ai suffisamment expliqué pour que certains aient pigé et se soient appropriés le concept.
Ils en ont sorti des outils (publics ou privés), propulsés des sites au sommet des SERPS, etc.
Je suis même certain que certains ont trouvé une meilleure manière de faire que la mienne.

Tout cela est une énorme récompense pour ma maigre contribution.

Bien sûr que c’est déjà énorme si vous faites du siloing plus ou moins sémantisé.
C’est le jour et la nuit lorsque vous avez compris que le plus important n’est pas la page, mais comment et avec quoi elle est poussée on site et off site.

Seulement, pour franchir un palier supplémentaire, cherchez au-delà du simple champ lexical.

Le cocon sémantique n’est pas une stratégie de glissement de synonymes à l’intérieur de silos !

Derrière ma démarche se tient une logique, qui se rapproche étrangement de ce que j’ai lu dans le rapport SearchScape, qui explore le futur de la recherche d’information.
Sur la partie « du mot clef à l’intention« , on retrouve exactement ma vision pour composer le concept du cocon sémantique.

C’est génial de lire ça car c’est exactement mon unique objectif derrière tout ce que j’ai voulu faire avec le cocon sémantique.

Ok, le cocon sémantique utilise le siloing.
Ok, le cocon sémantique peut avoir comme objectif primaire de faire du lien interne intelligent.
Ok, le cocon sémantique joue aux questions/réponses.
Ok, le cocon sémantique explore à fond le champ lexical.
Ok, le cocon sémantique envoie un signal de pertinence maximum à Google.

Mais cela devient magique, lorsqu’on arrive à trouver comment sublimer le mot clef pour comprendre l’intention.
Comme par miracle, on répond à la question, on donne une solution à un problème.

N’oubliez pas que le secret du référencement c’est d’être utile.

Cela devient envoutant quand on tisse un lien de confiance avec le visiteur.

Tout cela se réalise lorsqu’on apprend à respirer le mot clef.

Les outils d’analyse sémantique

Pour moi la vérité est à l’écran. Il faut observer un effet de réaction suite à une action.
En d’autres termes, ça grimpe ou pas.

Je rappelle que j’avais seulement le valeureux TextAlyser (que j’utilise toujours) et Alyze (que je n’utilise plus) pour aider à faire de meilleures pages Web.

Les nouveaux outils sont fabuleux, par rapport à ces vieilleries.

Ils nous permettent de construire des pages mieux perçues par Google. On était dans la pertinence et maintenant on rentre dans la confiance ; cela devient carrément intense.

Est-ce que Christian Méline a craqué le secret de la sémantique ?

Franchement je ne crois pas que ça soit son objectif, mais il a clairement pris une approche très intéressante.
Cela me plaît parce que c’est exactement dans la mouvance que je recherche et que je viens de vous expliquer avec cette histoire d’odeur.

Vous savez que j’ai contribué au développement de Visiblis.fr, donc je ne peux que valider l’outil.
Je travaille avec tous les jours et je ne pourrais pas m’en passer.

1.fr est arrivé de nulle part et j’ai longuement discuté avec son mystérieux créateur qu’on appellera P.Y.
Je ne sais pas comment il effectue ses calculs, mais les résultats méritent de s’y attarder.
Dans l’objectif d’améliorer vos pages Web, il pointe dans la bonne direction.

Je suis en train de tester la beta du nouveau Yooda Insight.
Ça sent bon pour vous aider à explorer et trier une thématique pour préparer vos cocons.
Pour l’instant, c’est encore secret défense, mais vous serez les premiers avertis du déploiement.

2016 va voir de grosses nouveautés pour Bombyx4WP et les outils d’analyse sémantique.
De nouveaux outils vont sortir et ceux que j’ai cité sont en pleine ébullition car leurs créateurs sont absolument dédiés à améliorer leurs bébés.

Le gang de Cocon.se s’est fait remarquer par leurs visualisations du cocon.
J’espère qu’ils vont continuer de nous régaler avec le fruit de leurs expériences.

Comme évoqué précédemment, beaucoup de choses vont débouler cette année.

Stay tuned !

Comment faire pour démarrer ?

Maintenant, je change radicalement de sujet pour vous aider à démarrer l’approche du système.
Le départ est toujours une étape cruciale à ne pas louper.

Concrètement, je voudrais faire marche arrière pour revenir sur le bloc de départ.
J’avais évoqué brièvement le sujet, mais je me devais d’en dire un peu plus.

Avant même d’entamer la recherche de mots clés, vous devez suivre les deux étapes suivantes :

  • Etape 1 : connaître sa cible

Les exercices de buyer persona sont très faciles et permettent de visualiser à qui on s’adresse.

  • Etape 2 : mieux se connaître

Au travers d’une série d’exercices, on trouve son Unique Value Proposition (UVP).
D’ailleurs, cette recherche dépasse allègrement la notion de cocon sémantique.

Tous ceux qui sont en contact direct ou indirect avec le visiteur doivent être imprégnés par le résultat de ces exercices.

Malheureusement, je ne peux pas non plus tout donner gratuitement sur mon blog, mais voici un petit cadeau.
J’ai vu que vous galériez pour construire une fiche buyer persona et je n’ai même pas encore beaucoup parlé de « mieux se connaître ».

Vous pouvez télécharger cette fiche action branding, qui rassemble des petits exercices, permettant de se mettre en condition pour attaquer la suite.
C’est la même fiche action que je passe à mes clients. Bien sûr, ils ont le conseil personnalisé et l’accompagnement qui va avec.

Vous devez continuer la suite tout seul avec cette fiche action, mais ça devrait vous aider à partir du bon pied dans la quête de l’intention du visiteur.
Ensuite, le reste est à conquérir avec tous les niveaux possibles d’appréhension du cocon sémantique.

Plusieurs niveaux d’ambition peuvent désormais s’imaginer, alors que ce n’était pas pensable il y a quelques mois.

Ne vous contentez pas d’une Porsche.

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