Le Google Search Optimisation (GSO) est finalement devenu le terme plus éloquent pour remplacer le Search Engine Optimisation (SEO).
Ben oui, vous connaissez quelqu’un qui optimise son référencement pour un autre moteur de recherche que Google ?
C’est un billet de Vince : « Le SEO est mort » et le commentaire de Léo qui m’a inspiré de rejoindre le clan de ceux qui remplacent SEO par GSO. Lire aussi le billet de Keeg « Les différences référencement entre Google, Bing et Yahoo« .
Le Google Search Optimisation et rien d’autre
J’avoue porter vraiment très peu d’attention aux évolutions des autres moteurs. Certes, je suis les blogs de Yahoo! et Bing, puis j’ai même fouiné du côté de solutions carrément alternatives comme Exalead, mais c’est bien Google qui prédomine encore et toujours.
Le référencement de site Web n’est pas une tâche aisée. Cela demande certains investissements qui doivent procurer un retour. Ainsi, lorsque je vois les scores misérables des concurrents de Google au sein des statistiques, il est logique de penser que l’investissement n’en vaut absolument pas la peine.
Pas la peine de se convaincre plus que ça lorsqu’on compare le trafic ramené par Google et les autres sur une même requête. On ne peut même plus parler de concurrence, mais véritablement de Google qui écrabouille Yahoo!, Bing et les autres.
Les spécificités du référencement Google
Maintenant, un bon référencement sur Google ne veut pas forcément dire que ça suit sur les autres moteurs. Les différences démarrent au niveau de l’indexation pour se terminer sur le positionnement. Bienheureux celui qui arrive à cumuler des résultats comparables sur les trois moteurs de recherche principaux, mais c’est plus pour la gloire que pour le trafic.
Parmi les différences entre les algorithmes de Google et les autres, SEJ relève :
- Bing porte plus d’attention aux mots clés dans l’URL.
- Bing donne plus de poids aux termes en lettres capitales.
- Bing préfère les pages en provenance de gros sites.
Voici le tableau récapitulatif issu de l’article SEJ qui note les différences entre Google, Yahoo! et Bing.

Toujours et encore le danger du GSO
L’eternel refrain concerne évidemment le joug imposé par Google. L’annonce récente du signal «vitesse» pris en compte par l’algorithme est un exemple flagrant de la manière dont tout le monde se met au diapason des «lois» sacrées du moteur de recherche.
Pour tout avouer, j’en ai un peu marre de toujours de dénoncer sans cesse ce monopole. Heureusement que les sources de trafic par le biais d’autres canaux que les moteurs de recherche sont valables. Cependant, j’ai encore des sites qui capitalisent entièrement sur le référencement Google. Miraculeusement, je peux prétendre à un trafic stable, mais j’ai déjà suffisamment vécu les descentes aux tréfonds des résultats de recherche pour ne plus miser entièrement sur ce type de synergie.
La recette miracle du référencement sur Google
Le but de ce billet n’est pas de donner un pseudo secret pour optimiser son référencement sur Google. Globalement, il faut surtout s’appliquer à optimiser sans vraiment forcer la dose. Il est toujours tentant de placer les mots clés dans tous les endroits connus «on page» et «off page», mais ça serait trop facile. Bien au contraire, c’est le meilleur moyen de se faire repérer et ne jamais réussir à faire monter la page Web. Aujourd’hui, il faut être capable de jauger ces différentes zones sensibles à l’ajout de mots clés tout en incorporant des notions de sémantique (ou plutôt de la linguistique de base).
Chaque site entraîne une optimisation sensiblement différente, mais à la base je garde le schéma suivant en tête :
- Balise Title : mots clés
- Meta description : mots clés séparés par des termes.
- URL : pas de mots clés – inclusion de termes sémantiquement proches.
- Contenu : mots clés présents dans les 300 premiers caractères. Effort sur les co-occurences et autres termes sémantiquement proches. Nombre total de mots entre 300 et 500.
- H1 : pas de mots clés – inclusion de termes sémantiquement proches.
- H2 : mots clés
- H3 : si plusieurs H3, intercaler mots clés et termes sémantiquement proches.
- Anchor Text : mots clés.
- Images : nom du fichier différent de «alt».
- URLs concurrentes : (si possible) lier des sites concurrents qui possèdent les mots clés dans l’URL.
Je n’utilise pas le calcul de densité, et encore moins le fourrage de gras, italique ou autres mises en forme. Encore une fois, ceci n’est pas une recette miracle, mais juste un guide lorsque je souhaite composer une page « optimisée » pour le référencement sur Google.
Et ailleurs qu’en France ?
Certes, les chiffres sont différents aux USA où Bing et Yahoo! ont grapillé plus de partes de marché qu’en France. En Chine, c’est Baidu qu’il ne faut pas oublier.
Pour l’instant, nous pouvons sereinement observer sans s’affoler car rien n’indique une tendance différente pour la France, mais il est évident que chacun doit s’adapter aux spécificités du marché.
Autres resssources
Quelques articles qui traient des différences entre les différents moteurs :
Les blogs officiels des moteurs :
Leurs comptes Twitter :