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Le GSO : référencement Google et c’est tout



Le Google Search Optimisation (GSO) est finalement devenu le terme plus éloquent pour remplacer le Search Engine Optimisation (SEO).

Ben oui, vous connaissez quelqu’un qui optimise son référencement pour un autre moteur de recherche que Google ?
C’est un billet de Vince : « Le SEO est mort »  et le commentaire de Léo qui m’a inspiré de rejoindre le clan de ceux qui remplacent SEO par GSO. Lire aussi le billet de Keeg « Les différences référencement entre Google, Bing et Yahoo« .

Le Google Search Optimisation et rien d’autre

J’avoue porter vraiment très peu d’attention aux évolutions des autres moteurs. Certes, je suis les blogs de Yahoo! et Bing, puis j’ai même fouiné du côté de solutions carrément alternatives comme Exalead, mais c’est bien Google qui prédomine encore et toujours.

Le référencement de site Web n’est pas une tâche aisée. Cela demande certains investissements qui doivent procurer un retour. Ainsi, lorsque je vois les scores misérables des concurrents de Google au sein des statistiques, il est logique de penser que l’investissement n’en vaut absolument pas la peine.
Pas la peine de se convaincre plus que ça lorsqu’on compare le trafic ramené par Google et les autres sur une même requête. On ne peut même plus parler de concurrence, mais véritablement de Google qui écrabouille Yahoo!, Bing et les autres.

Les spécificités du référencement Google

Maintenant, un bon référencement sur Google ne veut pas forcément dire que ça suit sur les autres moteurs. Les différences démarrent au niveau de l’indexation pour se terminer sur le positionnement. Bienheureux celui qui arrive à cumuler des résultats comparables sur les trois moteurs de recherche principaux, mais c’est plus pour la gloire que pour le trafic.

Parmi les différences entre les algorithmes de Google et les autres, SEJ relève :

  • Bing porte plus d’attention aux mots clés dans l’URL.
  • Bing donne plus de poids aux termes en lettres capitales.
  • Bing préfère les pages en provenance de gros sites.

Voici le tableau récapitulatif issu de l’article SEJ qui note les différences entre Google, Yahoo! et Bing.

Toujours et encore le danger du GSO

L’eternel refrain concerne évidemment le joug imposé par Google. L’annonce récente du signal «vitesse» pris en compte par l’algorithme est un exemple flagrant de la manière dont tout le monde se met au diapason des «lois» sacrées du moteur de recherche.
Pour tout avouer, j’en ai un peu marre de toujours de dénoncer sans cesse ce monopole. Heureusement que les sources de trafic par le biais d’autres canaux que les moteurs de recherche sont valables. Cependant, j’ai encore des sites qui capitalisent entièrement sur le référencement Google. Miraculeusement, je peux prétendre à un trafic stable, mais j’ai déjà suffisamment vécu les descentes aux tréfonds des résultats de recherche pour ne plus miser entièrement sur ce type de synergie.

La recette miracle du référencement sur Google

Le but de ce billet n’est pas de donner un pseudo secret pour optimiser son référencement sur Google. Globalement, il faut surtout s’appliquer à optimiser sans vraiment forcer la dose. Il est toujours tentant de placer les mots clés dans tous les endroits connus «on page» et «off page», mais ça serait trop facile. Bien au contraire, c’est le meilleur moyen de se faire repérer et ne jamais réussir à faire monter la page Web. Aujourd’hui, il faut être capable de jauger ces différentes zones sensibles à l’ajout de mots clés tout en incorporant des notions de sémantique (ou plutôt de la linguistique de base).
Chaque site entraîne une optimisation sensiblement différente, mais à la base je garde le schéma suivant en tête :

  • Balise Title : mots clés
  • Meta description : mots clés séparés par des termes.
  • URL : pas de mots clés – inclusion de termes sémantiquement proches.
  • Contenu : mots clés présents dans les 300 premiers caractères. Effort sur les co-occurences et autres termes sémantiquement proches. Nombre total de mots entre 300 et 500.
  • H1 : pas de mots clés – inclusion de termes sémantiquement proches.
  • H2 : mots clés
  • H3 : si plusieurs H3, intercaler mots clés et termes sémantiquement proches.
  • Anchor Text : mots clés.
  • Images : nom du fichier différent de «alt».
  • URLs concurrentes : (si possible) lier des sites concurrents qui possèdent les mots clés dans l’URL.

Je n’utilise pas le calcul de densité, et encore moins le fourrage de gras, italique ou autres mises en forme. Encore une fois, ceci n’est pas une recette miracle, mais juste un guide lorsque je souhaite composer une page « optimisée » pour le référencement sur Google.

Et ailleurs qu’en France ?

Certes, les chiffres sont différents aux USA où Bing et Yahoo! ont grapillé plus de partes de marché qu’en France. En Chine, c’est Baidu qu’il ne faut pas oublier.

Pour l’instant, nous pouvons sereinement observer sans s’affoler car rien n’indique une tendance différente pour la France, mais  il est évident que chacun doit s’adapter aux spécificités du marché.

Autres resssources

Quelques articles qui traient des différences entre les différents moteurs :

Les blogs  officiels des moteurs :

Leurs comptes Twitter :

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41 réponses dans “Le GSO : référencement Google et c’est tout”

  • Robin dit:

    Je confirme que Bing m’apporte 3 visites par mois et Yahoo un peu moins d’une centaine (trois fois rien face à google). Mais je préfère les sonorités du mot SEO :D

  • Aurélien dit:

    Je viens de faire une petite vente à 130euros via bing, cela fait toujours plaisir mais cela reste insignifiant par rapport à Google.

  • Laurent dit:

    @Robin : j’entends déjà le refrain habituel comme quoi j’adore renommer différemment des trucs qui existent déjà…

    @Aurélien : certes, on peut totalement discuter de la qualité de visiteurs selon les moteurs.

  • Didier Sampaolo dit:

    Franchement sur ce coup je ne suis pas vraiment d’accord avec toi (fallait bien que ça arrive un jour!). Ok les moteurs « alternatifs » (d’accord avec toi, c’est bien de cela qu’il s’agit) apportent un trafic très faible, mais ils ne demandent quasiment aucun travail particulier, mis à part quelques « optimisations » très mineures qui ne semblent avoir aucun impact sur Google.

    En plus de ça, il n’est pas impossible que ce trafic soit, de base, assez ciblé. J’attends depuis quelques temps d’avoir des volumes de chiffres assez concrets et solides pour justifier un article ;)

    Par contre, ta « recette » pour Google me semble assez bien pensée. Je fais ça de manière un peu plus « intuitive » (oui, à l’arrache) mais pourquoi pas, à tester !

  • Laurent dit:

    Tiens, tu me fais penser que j’ai oublié un peu de mon billet qui voulait justement parler des stratégies basées uniquement sur des moteurs alternatifs. Ça aurait pu/dû nous mettre d’accord finalement ;)
    Tu dois avoir les mêmes listes que moi qui répertorient plusieurs centaines de moteurs sur lesquels il suffit de s’inscrire afin de bénéficier d’un certain volume de trafic qui peut se révéler non négligeable.
    J’avoue ne pas utiliser ces listes…

  • Alexandre dit:

    Moi je suis complètement d’accord.

    Quand je vois le nombre de visiteurs que me remmène Bing ou Yahoo et cela sur différentes thématiques je ne vois aucun intérêt à m’intéresser à ces moteurs.

    Je suis même persuadé que Google restera en Europe le moteur de recherche le plus utilisé et loin devant pour encore un bon bout de temps.

    Déjà d’un point de vue qualitatif les résultats que m’affichent Bing et Yahoo sont souvent complètement à côté de la plaque mais même d’un point de vue Design et Ergonomie je les trouves mal foutus…

  • Didier Sampaolo dit:

    @Laurent: oui, ce type de listes, et/ou des optimisations on-page pour Bing et Yahoo, plus deux ou trois autres détails…

    @Alexandre: 2% de traffic pour 10mn de travail, ce n’est pas négligeable à mon sens. J’suis même en train de préparer un article qui explique pourquoi (vous m’excuserez, pour cette tentative de teasing?…) ;)

  • Keeg dit:

    C’est sûr qu’il faut savoir si le temps passer à optimiser éventuellement pour les autres moteurs de recherche.

    Par contre, j’ai complètement l’impression qu’il est bien plus facile de se positionner sur Bing ou Yahoo que sur Google. 2 hypothèses que je valide personnellement :
    – Prédominance du contenu pour le positionnement (facteur numéro 1)
    – Moins de concurrence car moins d’optimisation pour ces moteurs (facteur numéro 2)

  • Léo, PROPULSR dit:

    J’avoue ne pas trop me préoccuper des challengers. Ton billet me « force » donc à vérifier si j’ai raison.

    ok, sur 208 requêtes sur le nom de notre société (nous sommes 1er sur les 3 moteurs) qui ont générées du traficvers notre site:
    * Google représente 195 visites (soit 93%)
    * Yahoo 8
    * Bing 7

    donc il n’y a pas photo, la suprématie et le GSO ont un beau futur – et MERCI pour le lien :).

  • Maxime dit:

    Le seul point positif de Bing & Yahoo est leur plate-forme de liens sponsorisés genre adwords…avec une trentaine de clics par mois ça ne coûte rien (des factures mensuelles symboliques) et peut rapporter quelques conversions, vu la faible concurrence.

  • Nicolas Deschamps dit:

    Laurent, j’ai une petite question : pourquoi préconises-tu un nom de fichier différent de celui du « Alt » pour les images ?

  • Boris dit:

    * URL : pas de mots clés – inclusion de termes sémantiquement proches.
    * Images : nom du fichier différent de «alt».
    * URLs concurrentes : (si possible) lier des sites concurrents qui possèdent les mots clés dans l’URL.

    je découvre chacun de ces 3 points. c’est le fruit de tes tests ou c’est parce que j’ai pas lu une formation seo depuis 12 mois ?? :). Pour moi, j’en été encore resté à mettre le mot clé dans l’url et le nom du fichier.

  • Jean-Christophe dit:

    Et bien c’est la grande forme aujourd’hui! :D Que de billet! Ca me fait penser qu’il faudrait que je termine mes 2 articles en préparations :D! Bref! Pour parler de l’article:
    Je suis plutôt du même avis que toi concernant le fait qu’il est plus intéressant d’optimiser son référencement pour Google que pour les autres (Yahoo! Bing, Exalead & Co). Cependant, concernant les mises en forme de texte, je préciserai que mettre des termes en gras ou en italique n’est pas toujours dans un but SEO. Personnellement, je le fais pour le lecteur afin de mettre en évidence les informations qui me semblent importantes. De plus cela permet de créer des repères au seins de l’article.

  • le-juge dit:

    Je suis aux US donc je ne suis pas vraiment d’accord mais avec de bonne raisons:

    1 – J’optimise mon site au mieux et ca marche pour tout les moteurs (c’est pas tes loins d’ailleurs de la liste – mais pas completement)

    2 – Ici Yahoo et Bing representent plsu de parts de marches et surtout en moyenne 8% a 15% du traffic des total des sites que je gere et surtout avec une bien meilleure qualité de traffic en general – j’en parlais deja ici d’ailleurs

  • le-juge dit:

    Oui laurent – quid de mon mail? tul’as recu?

  • Laurent dit:

    @Alexandre : pour ce blog, Yahoo est à 1,79% et Bing à 0,86% :D Ils ont peut être compris que je parlais mal d’eux.

    @Didier Sampaolo : fais mois signe quand tu publies ton billet. Je le linkerai depuis celui-ci.

    @Keeg : j’ai bien aimé ton petit test (lien en début de ce billet), notamment tes remarques sur l’URL/nom de domaine. Par contre, je ne suis pas sûr que tout le monde soit d’accord avec ta conclusion sur la pertinence (Bing et Yahoo meilleurs que Google) du point de vue global (tu précises bien que cela concerne ta requête).

    @Léo : tu es le créateur du terme GSO. Je sens l’esprit fertile en ce moment puisque Didier nous a pondu récemment le #SEOChocolat.

    @Maxime : effectivement, c’est intéressant d’utiliser des régies autres que Adwords si le ROI se révèle positif.

    @Nicolas Deschamps : je fuis comme la Peste toutes les répétitions trop évidentes. L’opti concernant les images suit cette logique.

    @Boris : c’est le fruit de résultats confirmés depuis 6 ou 7 ans avec le même code source. Bien entendu, il faut compléter par des paramètres « off page » complémentaires.

    @Jean-Christophe : je me suis peut-être mal exprimé, mais je voulais dire comme toi; c’est-à-dire que l’utilisation de mise en forme telle que gras ou italique a pour but de mettre en avant pour l’internaute sans aucune notion d’opti SEO.

    @Le-Juge : voir mon dernier paragraphe où j’adresse justement les marchés autres que le France.
    Je t’envoie des news dans les prochains jours.

  • Vince dit:

    Tes remarques sur les autres moteurs/sources de trafic ajoutent de la pertinence au propos sur Google :)
    Merci donc pour les articles (et pour le lien)… Et merci à Léo pour le « GSO » !

  • Marie dit:

    Je me souviens qu’Abondance avait des fiches très bien faites sur chaque moteur qui reprenaient point par point les éléments auxquels ils étaient sensibles. Honnêtement le SEO c’était plus rigolo à cette époque que maintenant.
    Mais au fait, as-tu connu la période où il fallait optimiser son site pour plusieurs moteurs?

  • stephanie dit:

    J’ai lu avec attention cet article qui rappelle bien toutes les bases du référencement et de l’optimisation des pages : très intéressant. Mais je suis surprise au sujet de la balise H1 qui de ne devrait pas contenir de mots clés ? Que faut-il comprendre par là ? Qu’il faut bien des mots clés mais insérés dans une phrase ? Ou bien que cette balise ne doit pas contenir les mots-clés spécifiques sur lesquels on cherche à se positionner mais des mots sémantiquement proches ?

  • Laurent dit:

    @Vince : ta dénomination était déjà bien trouvée.

    @Marie : je ne fais pas partie des dinosaures du SEO comme toi et OA. A l’époque, j’étais occupé à des choses… disons… plus stimulantes que remplir des META.

    @Annonce : des co-occurrences qui vont épauler les mots clés plutôt que les plomber.

  • Marie dit:

    Effectivement en 2004 Google était déjà à 75% du trafic moteur de recherche, je viens de retrouver les baromètres de l’époque.
    N’empêche qu’avant Google tout puissant, c’était largement plus stimulant comme métier et contrairement à ce que tu penses, il fallait bien plus que remplir des balises métas. Comme je le disais chaque moteur avait ses spécificités et c’était un véritable challenge d’optimiser un site pour tous les moteurs à la fois. Maintenant c’est devenu ennuyeux :(

  • petitchevalroux dit:

    Bon je viens de découvrir ce blog et par la même occasion que je faisais du GSO.

    Je suis un peu comme toi, j’aime pas trop l’effet Big G et le récent rush sur l’optimisation du temps de chargement des pages me fait clairement marrer.

    Petit partage de mes stats :

    google 98,06%
    bing 0,89%
    yahoo 0,60%

    Je dois m’inquiéter ? ^^

  • Pierre dit:

    Merci Laurent pour cet article passionnant !

    Je bute juste sur un élément :

    URLs concurrentes : (si possible) lier des sites concurrents qui possèdent les mots clés dans l’URL.

    Peux-tu donner plus de précision ? N’y as t’il pas un « risque » que ces mêmes sites gagnent en visibilité puisqu’on les link ?

    Je suis en train de tester sur un projet personnel ou j’ai les mains libres (plus dure sur le site d’un client), on verra ce que ça donne.

    Continue à écrire je te lit toujours avec grand plaisir !

    Pierre

  • Benoit dit:

    Google a le « monopole » donc on développe pour Google.

    On développe pour Google, donc Google à le « monopole ».

    Bien dommage car un peu de diversité ne pourrait amener que de l’amélioration…

  • Red-rabbit dit:

    Marrant de voir des gens promouvoir Google a tout de bout champs et finir par « braire » parce que ça change les règles du jeu. Et quand Google vous l’aura coller bien profond a juste vous faire coller des mots clés sans contenu ?

    Marrant de vouloir a tout prix ignorer les autres moteurs avec des prétextes plutôt fallacieux, et venir râler ensuite ensuite parce que Google joue au maitre du monde …
    Juste 3 commentaires qui vont à contre-courant c’est juste lamentable surtout de la part de gens qui se piquent de faire du Seo … Et le futur de votre taf c’est optimiser les pages facebook ou twitter parce qu’un site c’est has been ?

  • Philippe dit:

    Hello Laurent
    Attention : je vais être désagréable… ;-)

    Pour ce qui concerne l’SEO du contenu textuel les choses ont beaucoup beaucoup évolué dans ces 3 dernières années et certaines des recettes que tu donnes ne sont plus valables. Ex : les histoires de pyramide inversée et tout ça avec le spamming dans les 300 1ers mots, e finito/, bye bye… et c’est très très bien : qu’est-ce qu’on pouvait ch*** les lecteurs avec cette méthode.
    L’optimisation contenu s’organise tout autrement aujourd’hui.

    Sur le balisage et sur un point particulier d’importance là non plus je ne suis pas du tout d’accord avec toi et j’ai même la prétention de croire que tu commets une grosse erreur…

    Mais je sais qu’on en reparlera ensemble un jour.

    Bien à toi.

  • Laurent dit:

    @Marie : effectivement, c’est un travail de besogneux.

    @petitchevalroux : tant que tu restes lucide, tout va bien se passer.

    @Pierre : tu fais pencher dans la balance le transfert de popularité vers une page concurrente contre le bénéfice en termes de paramètre positif, mais également pour envoyer un signal plus « naturel » si on considère qu’une page Web est fondamentalement mieux achalandée lorsqu’elle contient des liens externes.

    @Benoit : la situation aux USA peut laisser espérer une certaine diversité, mais le marché francophone est trop long à enclencher pour penser que ça soit pour bientôt.

    @Red-rabbit : je ne pense pas que « ignorer » soit un terme adéquat. Peut-être que « désabusé » convient mieux. Puis Google nous traite finalement pas si mal. En tout cas, je n’ai pas à me plaindre du positionnement de mes sites.
    Même les outils et services sont géniaux et je suis un fervent utilisateur.
    Après, c’est sur une autre plan que Google fait chier.

    @Philippe : je peux te jurer que mes petites recettes « old school » marchent encore très bien.
    Nous en discuterons en privé ;)

  • Mamzelle Print dit:

    Article très sympa, j’aime bien.
    C’est vrai qu’en France, Google cumule à lui seul plus de 80% de part de marché (ça doit même se rapprocher des 90% maintenant). Il est donc normal d’optimiser pour ce moteur de recherche, du moins en France.
    Je pense que dans un premier temps, il est toujours intéressant (et souvent par manque de temps aussi) de travailler son référencement pour Google, quit à essayer de travailler sur les autres ensuite.

  • Philippe dit:

    (…) Nous en discuterons en privé.
    Argh…., j’ai avancé mes arguments.
    Poil aux dents.

  • Eric dit:

    Sur le site que j’audite actuellement, Bing a généré 4% des visites moteurs en avril, soit plus de 10 000 visites.

    Sans rien faire ?
    Un facteur bloquant bloque partout. Une opti se ressent partout aussi. Donc GSO, YSO, BSO… bof, pour moi c’est du SEO !

    Après c’est l’analyse qui est clairement orientée Google. Si la communauté s’intéressait vraiment au SEO elle arrêterait de nous pondre 15 000 articles par jour sur Google & co et s’intéresserait davantage aux autres acteurs.

    Seulement, faut faire du trafic, et vous entrez dans un processus pourri à ne parler que de ce que tout le monde parle. On se croirait sur Voici.

    Le moindre pé de Google et tout le monde se rue sur twitter.

    Moi c’est ca qui me gonfle !

  • Eric dit:

    D’ailleurs, 182 retweet… ca confirme mes dires.

  • Laurent dit:

    @Mamzelle Print : j’ai la plus grande admiration pour ceux qui prennent le temps et font l’effort de « travailler sur les autres ensuite ».

    @Philippe : il est impossible de pratiquer ce métier sans un minimum de faculté d’adaptation. Il n’en demeure pas moins que jeter à la poubelle des notions érigées n’est pas souhaitable.
    Fondamentalement, peu importe que le site soit en une version ou l’autre du langage HTML. La finalité consiste à optimiser l’accessibilité pour les moteurs. Tout le reste n’est que mythologie.

    @Eric : 182 est le nombre de clics. Je sais bien que le bouton prête à confusion. Du coup, c’est beaucoup moins impressionnant, mais tout à fait à la mesure de mon implication twittesque. Il est aisé de mieux faire pour ceux qui affectionnent cet outil.

    Autrement, je ne pense pas qu’il y ait matière à philosopher plus que ça (pourtant je plaide coupable de ce vilain défaut) car la base du truc reste qu’il faut gagner sa croûte. Cela peut s’effectuer sur Google, Twitter ou n’importe quel médian. Y en a même qui gagnent très bien leur vie sur Internet sans même posséder un site.
    Je préfère focaliser sur ce qui ramène le plus selon mon propre système; c’est-à-dire le réf nat sur Google. Bien entendu que 10 000 visites n’est pas à négliger, mais ce ne sont pas les mêmes proportions qui sont en jeu pour la majorité des sites.

  • Philippe dit:

    Fondamentalement, peu importe que le site soit en une version ou l’autre du langage HTML. La finalité consiste à optimiser l’accessibilité pour les moteurs. Tout le reste n’est que mythologie.

    Se coucher tard nuit, Laurent. Je repasserai quand tu seras réveillé.

  • Samuel dit:

    Petite question en rapport avec une de tes préconisations!
    Selon toi vaut-il mieux un alt identique au nom de l’image, ou pas de alt du tout?

  • Doughi SEO dit:

    Salut à tous,

    Je suis bien d’accord avec toi Laurent, surtout tant que Google aura autant de parts de marché. En entreprise, mon travail est exclusivement orienté Google. Pourquoi ? D’une part parce qu’il constitue déjà un grand nombre d’heures de boulot à lui seul, dans la recherche d’optimisations, l’analyse des outils, des stats etc. et selon moi les concurrents n’arrêtent pas de changer de fusil d’épaule. Les uns s’associent, les autres se disloquent, au final les outils mis à disposition sont variables et demandent des recherches perpétuelles d’information. Google a beau être en baisse de confiance notamment aux US, il reste à mon sens le seul à ce jour à perdurer et évoluer à sa manière. Simplicité et efficacité sont de loin les points que recherchent les internautes lors de leur recherche, et c’est ce que Google arrive selon moi à proposer depuis toujours. Charte épurée mais constante, un clin d’œil en index de temps à autres pour des anniversaires ça suffit et reste ludique, et surtout une qualité de résultat rarement égalée.
    Pour rejoindre les stats, sur les sites optimisés par mes soins, les autres sources que Google ne constituent que 1 à 3% du traffic et bien souvent celui ci n’aboutit à rien.

    A bon entendeur !

  • créa dit:

    article du moment sur la toute puissance de google, depuis que je m’intéresse au référencement naturel cela fais 6 mois pour booster mon site creaexpert.com, j’apprends tous les jours dans la nébuleuse du référencement et navigue entre tout les as que vous êtes dans vos commentaires où je comprends pas 50%, mais je m’accroche, en tout vous lire est plus qu’instructif.
    En tout cas pour revenir sur ce post, alors selon une réponse cela peut être rentable de prendre des mots clés chez yahoo ? je suis preneur de réponses

  • touticom dit:

    Google est incontestablement le numéro 1, au point où aujourd’hui il existe une vrai dépendance à ce moteur de recherche ! n’est ce pas un peu dangeureux ? L’avenir nous le dira sans aucun doute !

  • David dit:

    Google a une part de marché de 95%, ce n’est pas nouveau. Mais il faut plus avoir une vision d’ensemble.

    Bing est en train de signer un partenariat avec facebook afin que Bing devienne le moteur de recherhe officiel pour les internautes utilisant facebook.

    Le jour où tout sera bien établi, Bing prendra d’énormes parts de marché, sur Google et sur Yahoo. Il faut savoir que 40% des internautes n’utilisent aucun moteur de recherche. Ils vont directement sur les sites qu’ils aiment enregistrés dans leur favoris, tels que Facebook par exemple.

    Un petit nouveau semble être prometteur, Blekko, moteur de recheche qui se démarque par son nouveau concept: un moteur de recherche collaboratif qui s’appui sur le modéle Wikipedia

    Traduction: Google décide (par son algo) quel site mérite d’être visité plus qu’un autre avec la pôle position.
    Sur Blekko, ce sera les internautes qui décideront quels sites plaisent…

    Blekko, grâce à ce concept est en train de monter dans les pays anglosaxons.

    Bref, tout ça pour vous dire qu’il faut avoir une vision d’ensemble, voir plus loin que la simple technique.
    Le référencement, ce n’est pas qu’une histoire de présent, avec en ce moment google c’est bien, j’ignore Bing.

    Le référencement, c’est aussi une approche marketing, c’est à dire une approche dont un % du travail consiste en une actio d’anticipation, de visibilité sur le futur.

    C’est d’ailleurs ce que fait Laurent dans son article, il se donne une vision d’ensemble.

  • Ple dit:

    Même si Google s’accapare plus de 90% des parts de marché des moteurs de recherche, je pense que le référencement sur les autres moteurs n’est pas négligeable ;)

  • Nicolas dit:

    Pour ma part j’ai quasiment toujours constaté que quand les résultats étaient bons sur Google, ils l’étaient aussi sur les autres moteurs.