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Espionnez mon cocon !



cocon sémantiqueAfin d’illustrer ma formation sur le concept du cocon sémantique, j’ai intégré une zone de test sur mon site.
Cela va permettre à ceux qui suivent la formation d’observer ce que je fais quasiment en temps réel.

Du coup, vous pouvez aussi aller jeter un coup d’oeil pour suivre mes progrès.

Sémantiquement vôtre

J’ai mis en oeuvre des cocons sémantiques sur de nombreux sites.
La plupart du temps, il a fallu prendre en compte des priorités marketing et contraintes techniques.
Avec l’exemple, qui sert à illustrer ma formation, j’ai essayé d’exprimer le concept dans sa plus grande pureté.

En tout cas, pour ce qui concerne la partie organisation du contenu et optimisation technique pousée à son potentiel maximum.
Il me reste un problème à résoudre à propos de l’optimisation “on page” car c’est le contenu de mon guide SEO pdf gratuit que j’ai recyclé sous format HTML.
Finalement, cette solution de feignasse n’était pas la meilleure idée car les pages ne sont pas évidentes à tweaker pour devenir appétissantes niveau moteur de recherche.

J’entends bien qu’on doit faire des pages pour le visiteur humain et tout le tralala propagé par les sainetés du SEO. Je détèste le Google Text, mais je ne suis pas non plus un bisounours au point de dire qu’on fait uniquement du contenu pour les vrais gens et le reste suivra.

C’est peut-être vrai pour une certaine catégorie de contenu. Par exemple, mes billets de blog se foutent complètement de l’optimisation SEO, mais si j’ai décidé de profiler une page en soufflerie pour répondre au double enjeu de plaire aux humains et aux robots, il est nécessaire de jouer une  partition de Mozart.
L’objectif étant de ne pas se foutre la gueule des vrais gens et croustiller sous la dent des robots.
En d’autres termes, certaines pages n’ont pas d’objectif avoué pour la conquête de mots clés. Leur rôle peut être un simple appui linking, dans le cadre du cocon sémantique, ou destiné à d’autres ambitions que la visibilité sur les moteurs.
À vous de savoir qui fait quoi, commet et pourquoi.

Passons sur ce problème temporaire qui va sans doute m’obliger à reprendre une partie du contenu à partir de 0.

Le challenge du cocon

Après la phase préliminaire de recherche de mots clés, le point de départ du travail sur le cocon sémantique se passe via un outil de mindmapping où je déroule mon plan de route éditorial.
Mon mindmap sur la thématique SEO est encore un bébé.
Le but est que vous observiez comment je le fais grandir.

C’est un exercice intéressant, au-delà de sa fonction pour le cocon sémantique, qui peut vous amener très loin dans des stratosphères marketing et commerciale.

Sinon, du point de vue purement SEO, ce qui m’intéresse est la mécanique de vase communicant entre des pages insérées dans des silos.
Le principe mécanique est simple et puissant à la fois, puisque chaque node rajouté pousse un peu plus toute la strate.

Tout le truc consiste à bien savoir comment construire ses liens pour réaliser le transfert de juice entre les pages.

Bien sûr que chaque site n’est pas égal dans l’application d’un cocon sémantique. J’ai fait un cocon embryonnaire sur mon site et il se positionne déjà pas mal. L’objectif est d’attaquer de très gros mots clés sur ma thématique et il va falloir que je cravache pour ça, mais je vois bien que Google adore déjà ce que je viens de lui donner à bouffer il y a quelques jours à peine.

Pour les plus malins, vous pouvez tenter un reverse engineering sur mon système en observant ce que j’ai fait. Faites juste attention que c’est encore un embryon et je conseille de revenir voir plus tard l’évolution de mon mindmap et sa réalisation concrète sur le site.

Regardez bien mon approche minimaliste du code source où j’ai épuré au maximum (au fait, je suis déçu qu’une seule personne ait capté mon clin d’oeil old school en montrant le code source sous Dreamweaver dans ma formation).
L’approche minimaliste permet de focaliser uniquement sur le maillage entre les différentes strates. Tout ce qui est inutile est considéré comme polluant.
Chaque page joue un rôle différent, représenté par sa manière de lier d’autres pages.

Tout cela avec un sentiment d’affinité sémantique prépondérant.

Mon challenge sera de travailler quasiment en temps réel avec ceux qui ont choisi de suivre mon système. Je souhaite vraiment pousser à l’action car je veux que vous obteniez des résultats.

Les retours que j’ai eu sur la formation font vraiment chaud au coeur. Un énorme merci à tous.
Maintenant, ce qui me ferait vraiment plaisir est d’apprendre que vous défoncez tout sur les SERPS.

Marketing oblige, je ne peux pas terminer ce billet sans dire que c’est la dernière opportunité pour profiter du tarif Early Bird sur ma formation complète cocon sémantique.
Le lancement sera terminé demain soir à minuit !

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62 réponses dans “Espionnez mon cocon !”

  • Benjamin dit:

    Salut Laurent,

    Et bah ca te fait un nombre de niveaux hallucinant dans ton arborescence !!

    SEO (N) > Comment débuter (N1) > Comprendre les moteurs (N2) > L’essentiel (N3) > Articles supports sur l’essentiel (N4)

    5 niveaux ca fait beaucoup. Il va falloir la méga tonne d’articles pour remplir ton arbre mais vu ton sujet assez large c’est faisable.

    Par contre pour le reste ce n’est que du siloing… sémantique certes mais que du siloing quand même, surtout en ce qui concerne l’interlinking.

    Bye,

  • Ehumeurs dit:

    Espionnage à suivre.
    Attention par contre aux caractères accentués
    Question subsidiaire : pourquoi rester sur du siloing « strict » alors qu’on pourrait linker dans tous les sens/vers la page la plus importante ?

  • Tatiana dit:

    Bonjour,
    je suis avec ferveur ta formation cocoon sémantique,le soucis et que je ne pige pas comment et qui doit être booster mon cas et du e commerce et de plus vue ton map sa a l’aire du délire pour trouver de quoi parler sur du seo ya de la matière donc tu peut te permettre de parler de beaucoup de chose donc beaucoup d’article mes en e commerce c est chaud quand tu a un silo pour quelque article c’est dure a mettre en œuvre
    pour que les utilisateur soit content bref.
    hé aussi (lol) aussi au niveau des ancres je trouve pas assez explicite dans ta formation et un peu brouillon pour savoir ou et la page a pousser et quel mots clé vas ton attaquer ou est comment .
    parler de nod ok mes c est quoi ?
    pour moi sa veux dire en e commerce que c est ma page catégorie avec mon mots clé générique que je vais poussé en rattachant un cocoon sur cette page la voila mon ressenti monsieur laurent sinon trop top la formation ya toujours des personnes qui pige pas tous mes bon je vais la repasser en boucle et regarder ton cocoons à toi.
    Tiens aussi j’ai espionnez la concurrence mes je trouve aucun mec avec un cocoon bizarre non ?
    Dans ma thematique biensure
    tchussssssssss

  • Ombreman dit:

    @Tatiana, ce n’est pas du tout compliqué à mettre en oeuvre sur du e-commerce. Le problème dans le e-commerce, c’est que tous les sites se ressemblent et il faut avoir une certaine inventivité pour changer la structure du site.

    Perso, la difficulté je la vois plutôt sur du blogazine. Du genre Journal du Geek ou Frandroid.

    @ehumeurs, ça ne sert à rien de linker vers le plus gros. Si j’ai bien compris la méthode (je crois, j’y ai passé la nuit et toute la matinée), la popularité remonte par capilarité et redescend de la même façon sur l’ensemble du site. Le cocon va venir booster chaque page. Si tu commences à linker d’une façon chaotique, tu vas perdre déséquilibrer l’architecture et casser ton cocon et tu vas perdre.

    Sans compter, que certaines pages pourront t’ouvrir de nouveaux horizons, si c’est bien mené.

    @Laurent J’ai beaucoup aimé la formation. Enorme j’ai envie de dire et banale en même temps. Parce qu’en réalité, tu déroules une méthode logique pour qui connait déjà un peu le SEO qui vient se baser sur le contenu.

    J’ai juste un problème avec les blogazines, car effectivement, en tant qu’Adsenser, venir placer cette structure n’est pas simple. J’ai avec 500 articles dont j’ai déjà pu voir les évolutions. En réalité, le CMS (WordPress en l’occurrence) bouffe littéralement le travail d’architecture. Mais il y a 3 ou 4 moyen d’y palier avec WP.

    Je me lance dans un challenge… un site. Requête hypra-concurrentielle, j’ai 30 jours devant moi de vacances, 10 articles par jour (et j’ai de la chance, c’est une passion que j’aborde). L’objectif, bouffer toute la concurrence.

    N.B: quand tu regardes la formation, au départ, tu te dis: « je connais déjà tout ça ». En réalité, oui, on connait (enfin pour les intéressés du contenu). Maintenant, LB fournit une fil rouge pour toute création de site. C’est une discipline. Y’a pas de miracle. Juste une méthode claire et propre. Perso, je vais devoir faire acheter la formation à mes clients pour qu’ils comprennent de quoi je parle dans une stratégie de contenu avant même le netlinking.

    Et gros remerciement à Laurent. Je le sens vraiment bien le truc. ;)

  • Soref dit:

    La notion des cocons sémantiques est la partie qui émerge aujourd’hui de l’iceberg du référencement, et pourtant c’est vrai que les SEO ont pris le truc à l’envers en se focalisant sur des ancres externes pour essayer d’associer des mots-clés à des pages ! Maillage interne powaaaaa !

  • fit dit:

    merci pour cette formation cocon sémantique

    J’aurai trois questions que beaucoup doivent se poser je pense :p

    1) Le fait que le menu principal qui répertorie les catégories principales apparaisse sur chacune des pages des silos, n’est ce pas là un inconvénient au niveau de l’acheminement du jus ? Dois-t-on dans l’idéal aller jusqu’à supprimer même les liens du menu ? Pas très pratique d’un point de vue utilisateur

    2) Est-il possible/recommandé/déconseillé de lier entre elles certaines pages de différents silos ?

    3) Peut-tu conseiller quelques liens de sites francais pour acheter des templates html qui seraient particulièrement adaptés au cocon semantique car prendre le script d’un CMS et l’épurer ce n’est pas si simple de savoir quoi supprimer.

    à+

  • vince dit:

    Deux mots seulement : ça claque !!!

  • Ombreman dit:

    @fit, pour avoir réfléchi au truc, le top serait d’avoir des menus dynamique qui changent en fonction du silo (possible avec du HTML ou du WP).

    Mais en réalité, même avec un menu statique inchangé sur toutes les pages du site. Si tout est bien compartimenté et la méthode bien appliquée, normalement il n’y a aucun soucis. Quand on voit tout les linkings automatisés qu’on jette à la poubelle avec cette méthode, on peut bien se garder un menu sans casser l’intégrité du cocon.

    @Laurent Ce serait super cool de ta part si on pouvait avoir une page privée (pour les clients du module), pour pouvoir poser certaines questions sans lâcher des morceaux de formation. Enfin, je lance l’idée ;)

  • Vincennes dit:

    Slt Laurent,

    Actuellemnt en plein blocage sur ma conception de site à cause du coocon semantique, vraiment galère l’organisation, le plan, les liens et c’est que le début. Mais passons après l’effort le réconfort comme on dit (hihiihi).
    Pourrais tu m’xpliquer comment faire pour mettre mon motcle+ville dans un silo. Des villes il y en a plein et mes concurrents se positionne sur le ndd+ville carrement. Mon site de serrurier à Vincennes n’est qu’un mini site, je préfère créer un gros site. Help me please google+ Gilles Souied

  • Philippe de Graveson dit:

    Mince le Maître est déçu, mais pas vu de Dreamweaver dans le module 1. Pas si simple cette partie organisation des mots clés et faisabilité, ça prend du temps.

  • Laurent dit:

    @Tous : je ne vais pas assurer un support client via les commentaires.
    D’ailleurs, il n’y a pas de support client prévu pour la formule vidéo seule.
    Je veux bien répondre à des questions spécifiques, mais pour vous aider à mettre en place tout le bouzin, il va falloir opter pour une autre solution.
    A la limite, je veux bien organiser un GG Hangout de groupe, mais ça reste à voir.
    Je vais réfléchir à une solution.

  • Ombreman dit:

    @Vincennes J’ai vu un peu le site et comment tu structure tes articles. Le plus dur pour toi va se situer dans le travail de rédaction à mon avis. Alors lâche toi. Ne fais surtout pas comme les concurrents que tu auras, des listes de villes. C’est bourrin.

    Le mieux à mon sens sera de lister plus grosses villes que tu as en cible dans une map. Ensuite, tu mets tout en oeuvre pour écrire une sorte de site informatif sur la serrurie. Pourquoi pas des pages conseils, des pages sur les vols commis avec effraction, etc. Soit vraiment inventif. Puis dans chaque page, tu vas distiller au goutte à goutte des villes.

    Ou alors tu fais un silo zone d’intervention. Mais il faudra être très subtil en créant du top contenu et en ventilant bien les zones. Exemple: Imaginons que tu fasses paris, tu peux faire un article sur les statistiques d’intervention à Paris. Puis en niveau inférieur tu vas subtilement passer aux arrondissement.

    Mais attention au truc dégueulasse qu’on voit:

    - Paris 1
    - Paris 2
    - Paris 3
    - etc.

    J’ai des clients qui se mangent des filtres toute l’année à cause de ce genre de listing avec à l’intérieur des articles toujours la même soupe.

    Perso, la manière d’aborder la structuration du linking interne de Laurent me permet justement d’aborder des cas comme le tien avec des choses beaucoup plus fine et redoutable sur des niches comme la tienne. Le tout tient dans l’inventivité. Même un rédacteur ne pourrait faire ce travail d’inventivité dans le mapping à ta place. ;)

  • dit:

    Je vais suivre avec attention ce test et ce beau mindmap, cette histoire de cocon sémantique me turlupine depuis 2 ans (jours ou j’ai assisté à ta conf à Aix à une WEBXD&N).

    Je suis en train d’essayer de mettre ça en place sur mes sites, mais va vraiment falloir que je prenne cette formation pour tout assimiler correctement.

    En tout cas merci pour les pistes ;)

  • Nicolas dit:

    Bonjour Laurent, j’ai déjà lu des articles à propos de cette histoire de cocon sémantique et de vases communiquant mais je me pose une question… Est il possible de pousser une page (efficacement) sur 2 mots clefs, évoques tu cette « problématique » dans tes formations ? Car je voudrais « pousser » ma page d’accueil, me positionner sur 2 mc à partir celle-ci. Merci, continue comme ça :)

  • Ombreman dit:

    @Zé Je me permets de répondre à ta question dans la mesure où j’ai beaucoup réfléchis au système et suivi les modules. La réponse est oui. Pourquoi?

    Parce que (et je t’invite à écouter le podcast précédent pour le comprendre), avec le cocon sémantique, chaque page devient une page d’accueil. Les pages de niveau inférieur et celles de niveau supérieur poussent la page en question. Mais les pages du même silo (au même niveau) poussent aussi cette page. Toutes tes pages sont poussées à 360 degrés.

    Donc si tu as 2 mots clés. Imaginons: Piscine et Salle de bain. On peut très bien imaginer des silos pour chacun. Voire plusieurs silots pour chaque mot clés dans un univers global étudié (j’ai envie de dire « profilé en soufflerie »; comprendra qui aura suivi les modules). Tu devras faire du lien entre deux mots-clés pour créer un univers cohérent (il y a toujours des liens entre deux mots-clés, voire deux univers).

    Donc pour moi, oui. D’ailleurs, perso, j’ai averti mes clients que je partais en vacances pour la coupe du monde. Je pars au Brésil. Mais j’ai été nul, j’ai suivi la formation avant les vacances. J’en ai pas dormi depuis vendredi et hier, parce que la technique mérite un gros test. Et donc, en vacances, je vais me lâcher sur un projet personnel, qui me passionne, extra-concurrentiel, basé aussi sur 2 mots-clés. Il y a un lien entre ces deux mots clés, donc pas de problème.

    Si tu suis la formation, je te conseille de laisse tourner ton esprit créatif et laisser de côté ce que fait la concurrence. Parce que pour moi, cette technique est valable, pour des esprits non formatés par ce que fait la concurrence.

    A moins que je ne me trompe du tout au tout, je pense que ma réponse est correcte. :x

  • Ombreman dit:

    Pardon je répondais @Nicolas. Oups.

  • fit dit:

    @ ombreman merci de ta réponse

    Hier soir j’ai réécouté la formation module 4 et ca repond à ma question 2 en fait :)

    Reste le probleme du template.. Quelqu’un peut me conseiller un bon site de vente de template html en francais si possible ?
    J’ai trouvé Themeforest, y’a de chouette template dessus mais je sais pas trop ce que ca vaut du point du code SEO, surtout que les explications sont en anglais grrr

  • Ombreman dit:

    @fit Laurent a décidé de mettre tous les avantages de son côté avec du HTML pur. Chapeau pour ça. Le petit problème c’est que moi je trouve ça lent pour les mises à jour. Et l’avantage, selon ce que nous dit Laurent de passer sur du statique est pas tellement prépondérant. Si c’était la moitié de la stratégie… ok, mais là, pas obligé.

    Perso (mais c’est perso), je préfère optimiser du WordPress à fond les ballon, nettoyer le code d’un template et ne pas faire tout à la mano. Parce qu’après pour rééditer des textes des mois plus tard, faut revenir dans le code source, uploader la page etc. C’est lourd et ce genre de truc me fait abandonner des projets.

    A mon avis, WordPress, optimisé dans le code, avec un hébergement de qualité (du genre Infomaniak), avec un bon système de cache à la WP Rocket, ça peut le faire.

    C’est vrai qu’on sera difficilement (voire jamais) sur des temps de chargement d’1 seconde, mais y’a des possibilités pour améliorer ça et pour faire ressortir le contenu en premier sur WP. Maintenant y’a des CMS dégueulasses et incontrôlables par la suite; là effectivement, passer sur du HTML serait une alternative.

  • fit dit:

    En fait j’ai appris à coder par dreamwaver à la base comme Laurent. Ce n’est que très récemment que j’ai découvert les CMS et je trouve pas que ca fasse gagner tant de temps que celà en mise en oeuvre. Je préfère avoir un controle total via mon editeur html et ftp. Franchement, comme il dit dans la vidéo, ca fait pas grande différence niveau temps de mise en oeuvre, c’est juste plus complexe pour ceux qui ne sont pas habitués.

    Sous wordpress on aura jamais un controle total du maillage interne ..

    Je pense acheter un template html que je modifierai en local, pour le cocon semantique ca semble le mieux à faire. Car je ne me vois pas non plus coder le graphisme du site de A à Z je ne suis pas informaticien lol

  • maximo dit:

    « Maintenant, ce qui me ferait vraiment plaisir est d’apprendre que vous défoncez tout sur les SERPS ».

    @laurent: Oui, c’est aussi notre souhait le + cher, il est vrai que dreamwaver est peut etre + complexe à maitriser que WP par exemple, mais ça vaut la peine de se pencher avec serieux sur votre cocon sémantique, je vais potasser la question ce weekend.

  • Ombreman dit:

    @fit « Sous wordpress on aura jamais un controle total du maillage interne » > Ca dépend largement de tes capacités de contrôle de WP et de ce qui en sort.

    Maintenant, dans la formation, Laurent donne une piste sur WP (c’est très fugace dans le module, mais il le dit). Piste que je n’ai pas tardé à exploiter le lendemain. Pourquoi? Parce qu’il a raison, de cette façon, ton WP est cloisonné et les articles sont super propres.

    On oublie aussi un truc… avec WP, tu as les custom post types qui peuvent te permettre de faire ce que tu veux.

    Mieux, tu peux faire des templates pour tes articles. C’est à dire que tu peux carrément introduire la notion de cocon sémantique en créant des templates de contenu calibrés exclusivement pour ça. J’ai commencé ce boulot de création de gabarit juste pour mon cocon, ça déboîte.

    Perso, c’est de cette manière que j’ai commencé à profiler mon WP. Maintenant, il faut juste que le code soit propre et ressorte bien le contenu. Mais pour ça, je ne m’en fais pas. ;)

    @Laurent, si on parle trop, ou qu’on dévoile trop de trucs, tu nous dit. J’espère qu’on en dit pas trop sur le fond.

    Ps(toujours @ Laurent): Je ne sais pas si je l’ai dit (ah oui, j’ai ouvert un compte Twitter exprès pour le faire alors que je n’aime pas ça pour moi-même), grands remerciements. Et j’insiste. Ca fait maintenant 6 ans que je suis dans le référencement dans l’ombre (je déteste montrer mes résultats à qui que ce soit).

    J’ai pris la formation, parce que je ne voyais pas où voulait en venir Christian Méline. Ca m’avait l’air obscure cette affaire. Mais là, tu viens de m’apprendre une manière de fracasser simplement. Du coup, mardi, j’ai un rédacteur sur place à former. Comme j’ai compris le truc, normalement c’est pigé en 2 minutes pour le rédacteur.

    Maintenant, je pars en vacances, je vais mener mon projet perso (alors que je compter me la couler douce). 10 articles/jour, 300 articles, mot clé extra-concurrentiel, si tout est bien appliqué je me rembourse 100 fois sur le prix de la formation en 2/3 mois. Si tout fonctionne bien à la fin du mois, j’espère partager le résultat pour la première fois (en te demandant ton accord avant bien sûr).

    Donc énorme remerciement.

  • 256 couleurs dit:

    Salut Laurent

    Question, pour ta formation comment livres tu les vidéos ? car je suis tenté mais n’étant pas là les 2 prochaines semaines est ce que je ne serais pas à la ramasse.

    PS : Je ne te demanderais pas de royalties sur cette photo
    http://www.laurentbourrelly.com/guide/s01m01.php

  • fit dit:

    Interessant ombreman, je vais revoir mon approche alors. Et je vois à quoi tu fais allusion oui, laurent en parle à un moment donné.

    Bon n’hésite pas à partager des WP que tu trouves particulièrement adapté au cocon semantique :p

  • othmane dit:

    Bonjour Laurent,

    Très intéressant ce système de cocon sémantique, la question que je me pose est de savoir si une fois tout le système maîtrisé et mis en place suffit t’il à lui seul pour ranker dans le top des serps, sans autant passer par la popularité et l’off-site ?

  • Ombreman dit:

    @fit C’est difficile de te dire ça. Déjà, il faut un template premium. Ensuite, il faut regarder le code source. Ensuite il faut le tester. Puis en général, il faut le nettoyer à la main (même en premium).

    Ou ce que tu peux faire… tu pars d’une page blanche et tu taffe à partir d’un framework wordpress (je crois que c’est dit dans un module aussi). Là c’est encore mieux.

    De mon côté, mon choix est fait. Faut pas oublier non plus qu’il reste des pages où on utilise certains plugins qui permettent de commercialiser certaines solutions (exemple j’ai un client hotelier, j’ai besoin de nos modules créés en interne pour la réservation). Sans ces plugins, la commercialisation, dans mon cas, va être coton.

  • Mika dit:

    Bonsoir,
    excellente formation, toutefois dans certains cas, l’infrastructure du site ne permet pas d’ajouter ce type de pages.
    La solution est simple créer un sous-domaine, mais cela aura-il le même impact?

    Merci de votre réponse Laurent.

  • Greg dit:

    Formation très intéressante. Seul conseil difficile à suivre, celui d’appliquer l’étape 1 avant de visionner la suite… Impossible de m’arrêter, j’ai tout regardé d’un seul coup !
    La seule chose qui manque vraiment dans ces vidéos, c’est un super poster en arrière plan de Laurent ^^

  • Ombreman dit:

    J’avance. 4h du matin. Rédaction (depuis 11h du matin matin) aujourd’hui: 42 articles de 800 mots en moyenne. Je m’épate. Ouais ça fait beaucoup, c’est ma passion. Demain: objectif: 50.

    L’idée pour déborder la concurrence: produire des articles de conseil sur mes mots clés. Le levier est énorme pour obtenir du lien naturel et pour enclencher des ventes en affiliation.

    L’objectif final est de 300 articles (je m’étais fixé 30 jours pour les rédiger). J’ai augmenté mon mapping à 950 articles, pour anticiper le futur (la coquille est prête au cas ou).

    Le site se fera en dernier. Pour l’instant j’écris sur Word, comme si j’écrivais un bouquin de conseil, tout en suivant mon mapping ciselé. Le site en lui même n’est qu’une coquille. Viendra le temps pour claquer comme il faut tout les silos et optimiser le cocon par retouche.

    Ca faisait longtemps que j’avais pas eu un tel coup de boost dans ce métier. J’écris du texte sur ma passion en plus. Gros kiffe. J’aurais pu confier ma rédaction en interne, mais j’ai décidé de me la faire moi-même.

    Mal au dos. Mal aux yeux. J’ai dormi 6h en trois jours. L’impression d’avoir découvert un trésor. Je vais le dire pour la énième fois et m’arrêter avec ça (ça fait cire-pompe), mais merci à Laurent. En fait, j’m’en fous, j’le redirai s’il le faut :p

  • Laurent dit:

    @Benjamin : je ne prétends rien inventé. Par contre, je pense avoir été celui qui a poussé le plus loin le concept du siloing, notamment au niveau des connexions entre les pages.
    Mon système est concrètement de précision chirurgicale et je n’ai jamais croisé ailleurs quelque chose de similaire.

    @Ehumeurs : linker dans tous les sens est justement ce que je préconise de ne pas faire. Mon système de vases communicants marche mieux.
    Oui pour les caractères accentués, j’ai fait un malheureux « recherche/remplacer »…

    @Tatiana : il faut écouter à nouveau la formation. 90% des clients qui l’appliquent sont des sites e-commerce.
    Après, si tu ne trouves pas quoi raconter sur ta thématique, il faut peut-être se poser la question de savoir pourquoi tu l’as choisi.

    @Ombreman : le souci n’est pas le format (magazine), mais la plate-forme qui l’héberge. Avec WP ça devient vite ingérable ou alors il fallait utiliser les pages au lieu des posts.
    Comme indiqué sur Twitter, un plugin est en préparation, mais il ne sera pas dispo avant l’automne.
    Pour répondre à ta question sur le support, j’ai proposé une option avec accompagnement sur-mesure. Bien sûr, ce n’est pas le même prix.
    Je vais voir pour organiser un webinar ou un mini-accompagnement à prix raisonnable.
    Merci pour ton support. Ca fait super plaisir. :-)

    @Vincennes : écoute à nouveau le module 4 et ne fais surtout pas comme tes concurrents.

    @Philippe : ce n’est pas dans le module 1 qu’on voit Dreamweaver.

    @Zé : après avoir assisté à la même conférence que toi, j’ai deux personnes qui sont venues quelques semaines plus tard m’annoncer qu’ils avaient explosé leur trafic, simplement en voyant les slides.

    @Nicolas : une page peut tout à fait cibler 2 mots clés. Au-delà de l’opti « on pag » qui doit être subtile, ça va se jouer sur les ancres.
    Cela dit, tout l’intérêt du cocon est justement de pouvoir démultiplier les pages pour qu’elles ciblent vraiment une seule requête spécifique.
    Cela demande un peu de travail de paraphrase, mais les fermes de contenu ont montré qu’on peut carrément industrialiser le concept.

    @fit : si je prends l’exemple de mon template WP, il reste des faiblesses, mais je l’ai complètement customisé et ensuite transformé en version HTML.
    Le souci avec ThemeForest & Co., c’est qu’ils prennent vraiment la main sur les fonctionnalités. C’est compliqué de modifier leur base.
    Vu le nombre de questions sur le sujet, je vais tâcher de sortir quelque chose rapidement là dessus pour vous aider à trouver des alternatives.
    On m’a montré hier https://www.dokuwiki.org/ qui semble pas mal.
    Cela dit, j’ai plein de clients qui utilisent WP pour leurs cocons. L’objectif de la formation est de vous approprier le système et l’adapter à votre cas particulier.
    Ce n’est pas un carcan, dans la mesure où il y a beaucoup de latitude si on respecte l’état d’esprit.

    @maximo : comme expliqué précédemment, tu peux passer par du dynamique, à partir du moment où tu as capté l’état d’esprit du système.

    @256 couleurs : les vidéos sont livrées immédiatement après le paiement.
    Merci pour les royalties ;-) Faudra qu’on cause pour que tu fasses les miennes.

    @othmane : en théorie, si tu publies des millions des pages, tu peux être auto-suffisant en PageRank.
    En réalité, bien sûr que ça marche mieux sur un site qui déboite, mais cela exploite le maximum des capacités d’un site, même s’il n’est pas ultra « populaire ».

    @Mika : je n’aime pas les sous-domaines. Pour moi, le « jus » coule mieux vers un répertoire.

    @Greg : je sais bien qu’il y a peu de personnes qui vont s’arrêter après chaque module pour faire les devoirs nécessaires avant d’enclencher le module suivant.
    Pourtant, c’est comme cela que je fonctionne en prestation avec mes clients.

  • Philippe de Graveson dit:

    @Laurent: le maître a dit: je vous interdit de passer au module 2 sans avoir fait le 1, alors le petit scarabée en est encore dans les mots clés ;-)

  • fit dit:

    Si on met un menu en haut et non sur le coté, c’est grave ?
    Dans ton exemple, ça voudrait dire qu’en haut de chacune des pages de ton cocon on aurait le menu avec les 3 liens « débuter », « niveau avancé » et « BH ».. ce qui mettrait en relation les différents silos non ?
    Ca casse tout le truc de faire comme ca ?
    merci Laurent

  • Ombreman dit:

    @fit Pratiquement tous les sites internet ont un menu. Certains ont même des méga-menus. Conséquences: Google sait que sur 90% des sites il y a un menu. Perso, je ne pense pas que cela va jouer énormément. Car comme le dit Laurent, tu peux avoir deux schémas dans ton site:

    1- Une structure;
    2- Un réseau neuronal (cocon sémantique).

    L’un ne brutalisera pas l’autre surtout si le menu est fait pour que ton site soit user-friendly. Le client a besoin d’un minimum de menu pour revenir là où il a besoin.

    Je pense que l’idée de Laurent n’est pas de tout sacrifier d’un site, mais que tu piges le petit truc qui multiplie le trafic d’un site. Après, tu vas pouvoir ajouter un menu personnalisé à l’intérieur de chaque silo. Et même arranger le linking pour qu’il convienne mieux à ton domaine.

    Pour ma part, sur ma feuille de travail, j’ai décidé de faire un menu dynamique qui change en fonction des silos. Avec du Javascript et WordPress, c’est possible.

    Pour moi 1 seul menu classique, c’est pas rédhibitoire avec la méthode utilisée.

    Ps: je continue mon Marathon de la nuit: 57 articles, « profilés » en soufflerie, écris au fur et à mesure de ma descente en coquille d’escargot. J’espère arriver à 100 cette nuit.

    Ps 2: @fit passez à l’attaque comme moi. Ecrivez en appliquant la technique. J’ai imprimé mon mapping pour cocher les avancées et ne pas me tromper dans la structure. Je vois l’avancée en direct live du truc. Le plus dur est la discipline et de se lancer. L

  • fit dit:

    @ombreman Impressionant le nombre d’articles pondus en un jour, vous êtes une machine ? lol

    Par contre, je ne suis pas certain que faire un menu (et sous menu donc j’imagine) soit recommandé, ca risque de compliquer le maillage et de casser l’effet recherché non ?

    Je me pose la meme question avec le fil d’ariane d’ailleurs. Faut-il ajouter un fil d’ariane ce qui lierai toutes les pages parents du dessus ou bien se contenter de faire un lien texte vers l’unique page parent du dessus ?

    ps: De mon coté, tout est deja pret (enfin la redaction de 200 pages + mindmaping ca c’est fait) Reste à peaufiner les KW, title, h1 .. mais avant j’aimerai savoir sur quelle base je me lance niveau infrastructure du site.

  • Laurent dit:

    @Fit & Ombreman : bien sûr qu’on peut avoir un menu principal qui envoie vers les différents silos.
    Je conseille seulement d’éviter de dérouler en profondeur sur ce menu là.
    Pour le fil d’Ariane, il faut faire gaffe à son emplacement dans le code source. Si tu fais un lien « in content » vers la même page de niveau supérieur que dans le fil d’Ariane, alors ce dernier devra être déplacé plus bas dans le code source.
    Fait seulement un fil d’Ariane au lieu du lien « in content » est moins puissant.

  • Ombreman dit:

    @fit Si tu connais ton sujet, ta recherche de mots clés est nickel (perso, je « mappe » aussi les mot-clés) et que le mapping des articles est bien fait, derrière, tu déroules.

    Là j’aborde une passion. Donc produire du contenu est assez simple. J’essaye de me parler à moi-même. Un peu comme si j’intervenais toute la journée sur un forum spécialisé avec des textes structurés. C’est assez simple et balancer 50 articles peut-être très rapide sur cette base. Maintenant, si je devais parler de muscu, ça serait une autre tambouille ;) .

    @Laurent Merci. C’est bien ce que je pensais. De toute manière, quand on a compris le truc, on va tenter de limiter au maximum le nombre de relations automatisées pour venir travailler les liens au scalpel par soi même.

  • fit dit:

    merci Laurent de ta réponse ultra précise, c’est parfait. Promis, j’arrete de t’embeter maintenant lol

    ps: bon courage Ombreman tu tient le bon bout. Pense à dormir un peu quand même

  • Ombreman dit:

    @Fit, merci. Je ne peux pas trop dormir actuellement. Je restructure ma petite agence en ce moment. On a recruté une rédactrice (avant on faisait appelle à des prestataires extérieurs) et on est sur le point d’en former une seconde pour s’orienter sur du SEO plus performant/plus pérenne. On était déjà sur un concept plus ou moins rapproché du siloing avec certains clients (sans trop le savoir d’ailleurs).

    Si on veut garder un certain niveau de satisfaction et de retour avec nos clients, je suis obligé de faire ce genre de test. On a jamais eu de problème avec un client qui se mangeait pinguouin parce qu’on bourrinait pas sur le netlinking. Par contre, là on a 20% de notre clientèle qui vient presqu’uniquement pour sortir d’un filtre. Donc forcément, la méthode de Laurent est intéressante. Non pas pour sortir les sites de pénalités (je pense que c’est une perte de temps), mais simplement pour bosser efficacement sur une stratégie de long terme sur un nouveau site. Et si il le faut, on fera acheter cette formation à nos clients (gros gain de temps en terme de compréhension).

    Donc j’irai dormir dans 4 ou 5 jours. J’irai au Brésil tranquille. Coupe du monde, j’arrive!

  • Sandrine dit:

    Je n’en suis qu’à l’étape des mots-clés, hélas pas aussi rapide qu’@Ombreman mais je préfère poser les briques. Et puis rien ne sert de courir, il faut partir à point ! Ce qui me soucie, c’est la plateforme de support, html c’est light mais pas très pratique, wordpress est simple d’utilisation mais mal conçu pour le référencement. Ce n’est pas évident d’allier optimisation seo et présentation. Vois-tu une solution simple pour optimiser un thème WP pour le seo ou penses-tu qu’il faille opter pour un autre CMS ou bien la solution html est-elle l’ultime solution pour intégrer le système ? car je pense que ce n’est pas possible de démarrer sur une base bancale ! Mais peut-être en parles-tu dans le module 2 …

  • Ombreman dit:

    @Sandrine Je vais tenter de répondre à la place de Laurent sur le HTML et après j’ai un vol à prendre pour le Brésil. :)

    Bon déjà. WordPress a deux systèmes de publication principaux.

    1- Les articles;
    2- Les pages;
    (3- En option, les custom post types).

    Laurent, ne dit pas de ne pas utiliser WordPress et de sécher sur du HTML si ça t’embête. Il affirme que ça améliorera de 10 à 15% les performances SEO. Il indique aussi à un moment un indice pour s’en sortir avec WP.

    Alors, la méthode est simple pour réduire les dégâts (je veux dire, passer de 15% de perf en moins à 5%, par rapport à du HTML pur de dur). Tu utilises le système de page au lieu du système d’article.

    Le système d’article pose plusieurs problèmes. Il inclut les commentaires, il privilégie un classement horodaté, etc. Il y a aussi de la saleté qui peut en sortir… exemple: une page par commentaire/des doublons sortis de nul part.

    On va donc éliminer la saleté en choisissant le système de page. Tu peux l’utiliser de deux façons:

    1- Soit de manière brute (toutes les pages non rangées);
    2- Soit de manière rangée (avec les pages parentes).

    De cette manière WP devient intéressant.

    Ensuite, tu vas devoir nettoyer le code de ton template WP (y’a toujours de la saleté, ou une mauvaise hiérarchie dans le code). Et puis tu vas devoir aussi remonter le contenu le plus haut possible dans le code. Pour tout ça il y a des tutos; je le dis pour ceux qui ne connaissent pas bien WP.

    Enfin, dernier truc, un système de cache performant. Moi, je conseille WP Rocket. C’est payant, mais c’est largement au dessus de tout ce que j’ai pu voir comme usine à gaz sur WP. Sur pas mal de mes sites, on passe de 4 à 2 secondes pour le temps chargement. On remonte des notes de D à B (voire A, si on travaille bien chez GT Metrix). On n’est pas à 1 seconde comme pour le chargement HTML, mais on s’en rapproche.

    Petit truc aussi, on va faire attention à prendre un vrai bon hébergeur pour WP. Perso, pour moi, le meilleur pour WP c’est Infomaniak.

    PS: J’ai lu ton article sur le siloing il y a quelques mois. Je l’ai utilisé pour la mise en place d’un site pour un client (avec d’autres sources en anglais). Le problème c’est qu’à l’époque, on avait gardé pas mal de liens automatisés un peu partout. Mais globalement, c’est un site qui rank super bien sans trop pousser le netlinking. On va dire que la concurrence locale sur Paris est forte pour lui. Donc le résultat l’a assez impressionné. Je te remercie pour cet article ;)

    @Laurent, j’ai bien lu le mail. Je pars au Brésil. Mais je ne manquerai pas de filer l’URL quand j’aurais un volume de 200 pages et mes liens correctement profilés. Je pense avoir pigé pas mal le truc. Si le résultat est dans le ton de ce que tu nous proposes en formation, je pourrai faire une vidéo de retour d’expérience. La manière dont je rédige rapidement. Quelle façon pour se mettre en mode « demande » (perso, j’appelle ça le mode schyzo, je me pose la question à moi-même). Comment nettoyer le dégueulis sur WP. Et une astuce pour mettre en place ton architecture au sein d’un template de contenu. ;)

    Merci pour tout. Je pars tout à l’heure! Samba!

  • fit dit:

    En tout cas, moi j’ai opté au final pour un template html basique que je retouche à ma convenance avec mon editeur html et j’en suis ravi. Comme dit Laurent y’a rien de mieux car c’est super clean comme codage, et le statique est plus rapide que le dynamique. Vu que l’on ne compte pas mettre des commentaires et des liens croisés, le dynamique n’a pas lieu d’etre dans la philosophie du cocon semantique.

  • Ombreman dit:

    Il y a certain template avec lesquels faudra faire attention, même en HTML. Je prends le premier template sur Themeforest: http://leaftree.pt/ernesto/

    Si tu regardes le code source, on est loin de la pureté. Mais on en est plus proche qu’avec pas mal de WP. Ca c’est certain.

    J’opterai pour des thème framework sur WP ou je vais pouvoir m’amuser à faire un truc nickel chrome.

    Pour le nettoyage de WP, je crois que le site Geekpress a fait pas mal de bons tutos.

    Bon allez, j’finit de faire mes valises. J’ai oublié quelques machins.

    @dans 2 jours les #coconromantiques ;)

  • Xavier dit:

    Pour ceux qui optent pour du pur HTML il y a des templates jolis, responsives et gratuits à voir / télécharger ici :

    http://html5up.net/

    Faites-vous plaisir :)

  • 256 couleurs dit:

    Faites gaffe aussi j’ai vu des WP theme avec du base 64 dedans pour encrypter une flaupé de backlinks.
    De quoi pétrifier un site avant au lancement

  • coup d'oeil dit:

    Laurent, tu viens de nous donner de l’or en barre avec ce cocon sémantique, on va donc bosser à fond et trouver certainement d’autres idées pour cet art (oui c’est bien de cela qu’il s’agit) nous allons tous devenir des artistes de génie si nous avançons dans cette réflexion là ! Vive le référencement intelligent et efficace !

  • Philippe de Graveson dit:

    @Xavier merci pour l’info. Avec tout ce qui est dit, écrit sur Wp me demande s’il est possible d’utiliser les thèmes proposés par Xavier et TYPO3.

  • spice dit:

    Pour modifier un WP pour faire du siloing c’est pas simple mais faisable. @Ombreman utilise les pages, moi c’était en partant d’un custom post type par silo + fil d’ariane custom + menu différent par silo …
    L’avantage de WP est qu’il y a plein de theme qui claque visuellement mais c’est du travail à chaque fois.
    Mon CMS préféré pour faire tout ce qu’on veut, c’est Drupal. Par contre il y a très peu de themes, donc il faut un designer plus tout coder. Et là aussi, si on veut des fonctionnalités, le source se remplit de code.
    Je pense revenir à un de mes tout premier CMS qui doit être parfait pour ça, ModX. Peu connu, mais c’est des snipets de HTML qu’on réutilise. On a donc la légèreté du HTML avec un system de gestion de contenu. Et comme typo3, on voit l’arborescence des pages.

    @Laurent, je suis impatient d’apprendre le cocon en lisant tous ces commentaires. Par contre, suite au paiement j’ai pas vu de formulaire (j’ai fermé mon browser). J’ai envoyé un email à ce sujet. Merci.

  • Sandrine dit:

    @Ombreman Merci pour tes explications détaillées. Merci à tous pour vos réactions sur ce sujet. On voit bien que le choix n’est pas simple, et qu’il existe plusieurs chemins possibles pour arriver à un code léger avec très peu de liens recalés le plus bas possible. Il faut tester tout cela et surtout regarder la tête du source au final avant d’attaquer la préparation des cocons.

  • SidB dit:

    Slt Laurent et merci pour tous ces billets concernant le siloing. Cela regroupe le technique et la rédaction de contenus. Il y en a pour tout le monde ;).
    Merci Ombre pour ta participation très active sur ce sujet.
    Pour le menu général ou le top menu, Il ne faut pas oublier l’internaute pour l’aider dans sa navigation.
    Je vois dans beaucoup de billets (surtout anglo-saxons) que l’idéal serait de partir d’un nouveau site ou vierge de tout contenu. Y a t’il un impact négatif si on restructure un site déjà existant?
    Par exemple sous WP, si on a une architecture de type category/postename et que je passe à postname parent/postname_enfant, en conservant les mêmes url ( il suffit de créer un article parent avec le nom de la catégorie), est-ce une bonne « pratique » pour le siloing?

  • SidB dit:

    ooops, il s’agit de passer les raticles en pages:
    categorie/article1 –> page_parent/page_child1
    avec page_parent = categorie
    et
    page_child1 = article1

  • fit dit:

    Je me suis posée la meme question. Et finalement, j’ai préféré repartir sur un nouveau projet car l’ami google ne traite pas de la meme façon les sites nouveaux que les sites modifiés, enfin je crois.

  • Ombreman dit:

    Salut (depuis le Brésil :p );

    Pour mes 11h d’avion j’avais enregistré un certain nombre d’articles anglophone sur la mise en place du siloing sur mon PC.

    Celui là est particulièrement intéressant sous WordPress couplé à la formation: http://scratch99.com/wordpress/wp-seo/siloing/

    Petit plus: il y a des plugins qui permettent la gestion des menu spécifiques aux silos. J’en ai vu un payant sur CodeCanyon, mais vous en trouverez d’autres je pense gratuitement.

    @SidB Apparemment, il vaut mieux toujours mieux construire un nouveau site pour Google. En effet, dès le départ tu envois des signaux à Google (positifs ou négatifs). Si tu estimes que la somme des signaux négatifs n’est pas rattrapable, mieux vaut repartir du début.

    De plus, changer sa structure interne aussi fortement c’est dire à Google: « mon site est instable ». C’est pas le top. Lorsque tu vas venir rattraper le boulot, tu vas montrer au moteur de recherche que tu es en train d’optimiser ta structure; ce qu’on ne veut pas. Ce que nous voulons, c’est habiller la mariée dès le départ pour qu’elle soit bien jolie pour GG et qu’il trouve cela bien naturel.

    Mais bon, il est largement possible de rattraper une structuration mal faite au départ. J’ai justement un blog MFA de 500 pages à l’abandon qui rapporte un tout mini CA (je crois 150 euros/mois si j’me trompe pas), que je vais retravailler plus tard histoire de voir ce que ça donne et comment je peux rattraper le bousin en utilisant le système de pages.

    Petit PLUS: Plus généralement, dans la formation, Laurent ne nous a pas cassé la tête avec la notion de glissement sémantique. Cette notion n’a qu’un intérêt moyen je trouve avec ce que Laurent nous a fournit, car on glisse sémantiquement très naturellement sans trop rechercher cela. Eh oui, si vous avez fait une recherche de mot clé efficace au départ et que vous ne suroptimisez pas, vous glissez sans le savoir. ;)

    Cependant, si vous cherchez quand même à optimiser votre mapping et vos ancres avec un glissement sémantique intéressant, allez voir les articles sur http://www.referencement-naturel-white-hat.fr .

    Sans la formation, pour moi, c’était du charabia. Mais maintenant, je vois un intérêt à siloïser tout en glissant sémantiquement au sein de la structure. Ca évite de se tromper dans le mapping et dans les ancres.

    A vous Paris!

  • Laurent dit:

    @SidB : regarde mon blog dans archive.org et aujourd’hui. j’ai tout dégagé et absolument aucun impact négatif.
    Seulement, si tu fais une modif, il faut être certain d’apporter les palliatifs nécessaires.
    Le risque de tout foire n’est pas énorme, mais il existe.
    Seulement, je relativise car j’ai accompagné de très nombreuses refontes pour des clients et cela se passe généralement très bien.

    @Ombreman : pas mal le lien scratch99. J’ai lu en diagonale, mais je vais l’étudier de plus près.

    Sinon, t’as pas mieux à faire au Brésil que cocooner ? :-D

  • Ombreman dit:

    @laurent Quand j’ai un truc en tête, ça veut pas partir; même en voyage. Si je me bouge pas un minimum pour faire un test intéressant, ma conception du SEO n’avancera jamais… Je savais avant de partir que ça boufferai un peu mes vacances, ça n’a pas loupé. Je viens de rentrer de Copacabana (il est 18h, heure de Rio Janeiro) parce que j’ai imaginé un silo prometteur dans ma caboche qui pourrait aspirer énormément de visiteurs supplémentaires.

    Ce qui est bien avec ta formation, c’est l’approche visuelle et la précision millimétrée de celle-ci. Dans le lien de Scratch99, à un moment il utilise encore Excel. Avec tes modules de formation, on a vraiment le côté visualisation qui se met en place. C’est le genre de truc qui booste l’inventivité, parce que même avant de dormir j’imaginais encore mon mapping en 3 dimensions dans mon esprit. Du coup, ça laisse place à de nouvelles idées. J’étais au début à 300 articles sur mon mapping, j’ai poussé à 950 articles et force est de constater qu’il y aura de la place pour 1200 articles. Bien entendu, j’en écrirai pas le tiers (j’en ai 82, ce qui m’impressionne tout de même). Mais c’est pas grave. Comme on descend en coquille d’escargot, le travail n’est jamais bâclé… même si on s’arrêtait à 20 articles.

    Bref, je pourrais en parler des heures, ça me passionne. J’ai commencé à lire le ponte anglophone de cette méthode (Bruce Clay) et ses protégés. Il a aussi une vision chirurgicale de la chose. Par contre, sa vision est un peu différente et beaucoup plus rigide que la tienne avec parfois une démarche pseudo-scientifique qui confine à rendre l’exercice difficile. Ta méthode rend la chose beaucoup simple et effective.

    Allez, j’me tais, je vais tenter finir mon mapping puis diner dehors sans trop y penser. :)

  • fit dit:

    Je me demandais .. y’a-t-il un nombre de pages minimales à intégrer au site pour obtenir des résultats satisfaisants ? Je sais que plus il ya de pages mieux c’est mais bon, dans la strategie du cocon sémantique le strict minimum pour vous ce serait combien de pages ? 30 pages ? 100 pages ? 300 pages ? Je suis conscient de ma question un peu stupide

  • Ombreman dit:

    @Fit Hi, question pas stupide du tout.

    Parce que tu te diras… à partir de combien de mots/pages on arrive à avoir cet effet cocon? Vu ce que j’ai lu, je dirais que 15 pages semble être un minimum… mais ce n’est pas une science exacte.

    Eh bien l’idée générale, je pense, c’est:

    1. Plus on en a mieux c’est;
    2. Avec peu on peut déjà avoir un cocon;
    2. Il n’y a pas de minimum;
    3. Il n’y a pas de maximum.

    Comment estimer? Impossible, je pense (à moins d’être sur une très petite niche avec très peu de concurrents). Notre structuration est super rare sur le web (hors gros sites e-commerce), du coup, on ne peut pas vraiment comparer. Ca va être à taton et il faut toujours avoir de l’essence sur soi (du contenu). Je m’explique avec ma propre stratégie.

    Perso, j’attaque une thématique supra-concurrentielle (le genre où le mot clé Adwords coûte plutôt cher; même si ce n’est pas les mutuelles ou les banques non plus) avec un très gros site concurrent qui trust tout et qui doit tourner avec une volumétrie 50 000 pages (minimum) et une ancienneté de 8 ans. Ok? Mon objectif à moi c’est 300 pages écrites à la main (800 à 1000 mots par articles en moyenne) et pour le moment, lui a des millions de backlinks (ultra-puissants en plus) et moi j’ai nada. Tu peux te dire, comme ça, il rêve doucement ce mec… c’est sûr, j’ai pas énormément dormi depuis la formation. :)

    Alors… comment je compte percer mon concurrent sans épée? D’abord, lui, son site, avec le temps, est devenu un agglomérat d’infos informes qui distille du lien d’affiliation dans tous les sens, sans précaution et sans finesse. Ils sont passés (depuis 2 ans) d’un contenu propre à du duplicate d’articles repris ailleurs via RSS, brute, sans remodelage rédactionnel. Ce qui me facilite grandement la tâche. ;)

    Ensuite, si on regarde les autres contenus, il y a des commentaires, des forums de partout, etc. C’est moche, ça va dans tous les sens. J’en conclus quoi? Ce site est devenu anarchique. On le voit d’ailleurs, il perd régulièrement des positions. Et non seulement il est anarchique, mais en plus, il n’a aucun intérêt pour les lecteurs qui ont lu et relu les articles qui n’amènent aucunes réponses actuelles. Il n’y a plus de fraîcheur. Les autres concurrents sont à peu près dans le même ton avec une volumétrie moins importante et une structuration assez sale.

    Bref, retiens, 50 000 articles (et encore c’est à la louche) et des millions de BL pour lui et 300 articles pour moi avec 0 BL. Je fais quoi? Je suis pas Super SEO, mais j’ai toujours des idées (souviens toi bien du fait que tout tien dans ta créativité). ;)

    Mon idée: avec 300 articles visant chacun une facette précise (j’insiste, c’est très précis) du mot-clé que je vise, du contenu tout neuf avec un angle nouveau et super intéressant pour des lecteurs blasés (qui interagissent en meute sur des forums communautaires moutonniers), en glissant correctement sémantiquement, avec une structure unique sur cette niche (celle de Laurent), je peux doubler mon concurrent principal par la gauche en jouant sur la qualité et non la quantité. Chaque variante de mon mot clé principale va mener vers une page travaillée exclusivement pour fournir une plus-value à 80% des visiteurs et diffuser le link juice correctement à 360 degrès dans une architecture siloïsée. Chaque page sera une page d’accueil (d’ailleurs ma page d’accueil, ne s’appelera pas « accueil »). Je vais aussi travailler la légitimité de mon contenu; une sorte de point de vu d’expert en balançant les arguments dans un vocabulaire travaillé pour ma cible. Je ne fournirai pas d’interface de commentaire pour qu’on vienne bouffer la qualité de mon contenu. Pour le moment, je m’en tiendrai à la démarche des modules suivis.

    Je sais que ce travaille va plaire dans la mesure ou moi, en tant que demandeur d’infos sur le sujet (comme je l’ai dit, j’aborderai ici une passion; mais une passion extra-concurrentielle), je ne vais plus sur ces sites car ils n’apportent plus rien de frais. Et même si j’étais débutant dans le domaine, ces sites ne m’offriraient pas l’info la plus impactante (d’où un node dans mon mapping, comment bien débuter dans… cette thématique). L’idée aussi c’est de filer l’information correctement matchée chaque type de public: les nuls, les bons, les experts, etc.

    Maintenant, si avec 300 articles, je n’ai pas répondu à toutes les questions sur le sujet, mon mapping m’amènera à aller vers les 600 articles (en descendant toujours en coquille d’escargot). Siloïsés, compartimentés, correctement linkés en interne, orientés demande, travaillés comme une porte d’entrée pour un mot clé/idée clé précis, avec les bons call to action aux bons endroits pour ramasser mes bénefs en fin de mois.

    J’ajoute une chose. Les concurrents dont je te parle… sur ces 50K pages, ils font 1000 fois la redite de la même info. Moi sur 300 pages, je fournis 1 info pertinente et claire toutes les 2 lignes à destination d’un public particulier. Le tout étant bien découpé selon la cible. C’est à ce moment où on peut parler de recherche de contenu de qualité.

    En conséquence, si tu créé 20 articles de référence nickels, avec la bonne structure, tu peux briser les reins de sites qui en ont 300 dans des blogs pourris, mal écris, pleins de fuites, de duplicate, non-orientés demande, etc.

    En fait, il faut peaufiner une stratégie de contenu pur. Et il faut en avoir toujours sous la pédale pour en remettre dans le moteur. C’est pour ça que depuis le début j’écris comme un dératé sans attendre (même si à la fin, je devrai tout relire et retravailler le rédactionnel). Si jamais j’ai mes 300 articles rapidement, je ne m’en contenterai pas, même si j’obtiens ce que je veux: être premier ou parmi les premiers de ma niche et générer un CA mensuel satisfaisant par rapport à l’effort fourni. Je refrapperai quelques coups pour enfoncer la concurrence avec du contenu encore plus ciselé.

    Pour résumer: si tu choisis cette méthode, écris du contenu intéressant jusqu’à être premier. Balance des paquets de 20/30 articles. Ajoute un soupçon de BL. Si ça marche moyen, tu lâches encore un effort de 30 articles, tu relâches encore un soupçons de bons BL. Et puis comme tu travailles sur des articles de type: « demande », tu vas chercher à poster tes liens là où se trouvent les demandeurs d’info… les bons forums, les bons endroits (avec finesse, bien entendu).

    N.B: Forcément, je ne prévois pas que 300 articles face à des monstres, il y a aussi le netlinking qui va jouer son rôle en T1. Mais on va jouer le jeu de la formation de Laurent à fond au départ. Le but, c’est de minimiser le travail de netlinking ensuite.

    N.B 2: Comme je l’ai dit plus haut dans les commentaires. Ne suis jamais tes concurrents. Les followers ne ramasse que les miette en économie. C’est aussi vrai sur internet. Trouve un axe de contenu inventif.

    Ps: Non, j’suis pas fou. lol
    Ps 2: Non, ma stratégie n’est pas trop optimiste. On a tous notre petite expérience de domination temporaire avec des MFA de rien du tout. Sauf qu’on bourrinait en netlinking… La stratégie inverse est loin d’être improbable.
    Ps 3: Non, j’ai pas beaucoup dormi. Et alors? lol

    A minuit depuis Rio de Janeiro. Demain matin plage d’Ipanema! Champion mon frère!

  • Philippe de Graveson dit:

    Je n’en suis qu’à la partie création de la « carte heuristique », cependant il me semble qu’il y a moyen de modifier un thème WordPress pour mieux intégrer le cocon du Maître. Avec la hiérarchie des templates et la création de menus personnalisés pour les pages, voire les articles.

  • fit dit:

    Ombreman, c’est ton ombre qui parle ? Tu te dédoubles on dirait. Ton texte est meme sorti de la page lol Ton enthousiasme fait plaisir à lire en tout cas.. Et tes infos sont pertinentes je suis d’accord avec ce que tu dis. Reste à voir les résultats. Tu comptes par la suite faire du netlinking à quelle quantité de BL ?

  • Ombreman dit:

    Hello Fit,

    En relisant le commentaire, j’aurais du compacter les idées, parce qu’après coup je trouve qu’il est difficile de lecture. J’étais fatigué et excité à la fois. ;)

    Combien de BL? En netlinking, on ne peut pas parler de quantité. Un seul lien peut en valoir 10 000. Tout dépend d’où provient le lien et comment il est placé. Très difficile de quantifier ça.

    En général je vérifie ce que font les premiers sur ma niche en terme de volume et de qualité des liens (un petit coup de Majestic SEO). Ca me donne grosso merdo une idée de l’effort à fournir.

    Maintenant, il y a plusieurs méthodes. La méthode bourrine consiste à avoir des milliers de BL décontextualisés qui envoient assez peu de jus chacun. Il y a des méthodes plus fines (ou plus finaudes) qui vont te permettre d’avoir un netlinking contextualisé et plus « légitime » pour Google, avec plus d’autorité.

    Avec un joli cocon sémantique, on va plutôt privilégier les liens d’autorités. On va aussi mener des actions plutôt « marketing » (ça dépend aussi de la niche) pour actionner certains leviers et récupérer des BL que certains lecteurs voudront bien placer par eux même. Y’a des tas de méthodes dont certaines sont subtiles, d’autres ont de grosses ficelles, et puis il y en a qui sont payantes.

    Dans la démarche exposée plus tôt, je vais tenter d’exploiter la partie « réputation » du site. Puisqu’on est sur du contenu orienté demande, j’ai bon espoir qu’à plusieurs niveaux on me reprenne. D’abord au niveau des forums communautaires (ce qui va nécessité une action subtile de ma part -j’ai déjà créé des comptes un peu partout en postant dès maintenant pour faire naturel-). Une fois remonté la strate des forums moutonniers, on va titiller les bloggueurs « d’autorité » en mal de source. Là ça va nécessiter quelques contenus enrichis en visuels dans mon cas (graphiques inédits sur ma niche, infographies, vidéos pédagogiques un peu sympa, etc.). Puis lorsque j’aurais remonté la strate des blogueurs, à ce moment là je pourrais éventuellement négocier avec certains marchands en ligne pour échanger de la visibilité temporaire contre un lien contextuel pérenne par exemple (ça peut être une méthode). Cette méthode ouvre des contacts ensuite pour des liens d’affiliation en vue de retirer un bénéfice.

    Y’a plein de trucs à faire. Y’a des malins qui utilisent tout ce qu’ils trouvent comme technique dans leur petite tête. Il faut tenter d’exploiter tous les champs possibles. Je vais donner un truc bête: si le street marketing peut amener des tonnes de lien sur une niche particulière, il faut le faire. Il ne faut pas se contenter d’utiliser du bête linkbaiting avec les listes qu’on voit sur les sites SEO. Il faut étudier le champs des possibles en terme marketing et trouver le moyen d’effectuer une transformation de celui-ci vers du netlinking (en général c’est un processus naturel, mais pas toujours; il se peut qu’on demande aux gens de linker). Il faut être malin.

    De toute façon, on sait maintenant qu’un site peut s’auto-entretenir en PR par le contenu et la structure. Cependant, on a toujours besoin de liens externes. Un lien sur un gros site de qualité, bien placé, peut amener un nombre important de visiteurs (en plus du link juice). Ces visiteurs peuvent eux même te citer un peu partout. Ce qui crée un cercle vertueux pour ton netlinking. Sans compter l’impact pour la réputation de ton site.

    Moralité: Je n’ai pas de volume de liens en tête. J’ai vu des sites avec peu de liens ranker. Et des sites avec une pelleté de liens ranker aussi. L’inverse est aussi vrai. Ce que je sais, c’est que peu importe si la stratégie 100% contenu fonctionne, il me faudra forcément des liens à un moment donné. Il faudra aller les chercher ne serait-ce que pour embellir mon netlinking (même s’il est naturel, parfois les gens envoient naturellement des liens sals, font du duplicate sur des forums et placent un lien nofollow, sur un forum par exemple, etc). Ce n’est pas une étape qui me préoccupe. Au contraire, je l’ai enrichi dernièrement de la notion de glissement sémantique. Ce qui me permet d’augmenter la surface de recherche des liens sur des sites qui ont un contenu connexe en terme d’univers lexical.

    N.B: Si tu me vois si enthousiaste, c’est parce que je lisais des articles de Sylvain P. et Christian M. sans trop comprendre l’idée principale. Cette petite formation m’a fournit la clé pratique pour tout comprendre et surtout appliquer. Et je me rends compte que même dans le netlinking on peut étendre la notion de cocon sémantique.

    Voili, je suis pas trop loin de Copacabana. Les gens balancent des pétards et des fumis n’importe où. Victoire volée du Brésil contre les Croates. Les gens s’en tapent. C’était un peu dangereux de rester dans les rues, donc je suis rentré pour taffer un peu avant de dormir. @ tout bientôt!

    P.S: Mon twitter @Danslombre1 (avatar Edouard Balladur ;) ). Je suis pas trop Twitter (mon premier compte perso), mais si je trouve des ressources intéressantes francophones ou anglophones, plugins wordpress ou thèmes adaptés dans l’idée du #coconsemantique, je les échangerai là (de nuit pour vous surtout).

  • fit dit:

    Si tes textes sont autant qualitatifs que tes posts, ca promet. Sinon, le cocon semantique en netlinking ca marche comment ? Tu places des liens différents sur des sites en regardant comment ces sites sont liés entre eux de sorte à reproduire un arbre .. si c’est ca ce serait pas mal compliqué à faire.

  • Ombreman dit:

    @fit Non pas du tout. On va utiliser la notion de glissement sémantique pour étendre notre recherche de lien « contextualisé ».

    Au lieu de taper des requêtes super precises on va faire glisser les champs lexicaux.

    Exemple très con:
    1. Tu traites un site qui parle d’ananas.
    2. Google comprend que c’est un fruit.
    3. Tu peux chercher des liens sur pratiquement tous les sites qui parlent de fruit.
    4 Si on étend encore la réflexion, ananas sur google est relié à Dieudonné. Alors on pourra spammer tous les pages affiliée au mot clé « Dieudonné » qui traitent d’ananas (ou pas, car même là, ca aura du sens).

    De cette manière tu auras toujours des liens contextualisés, en plus grand nombre, par le glissement sémantique.

    Ce genre de glissement dans le netlinking je ne le connaissait pas auparavant (ou c’était fait sans le savoir). C’est par la méthode de Laurent, en ajoutant quelques lectures, que j’ai pu le comprendre.

    Pour ceux qui utilisent des outils comme Scrapebox, il y a un grand intérêt.

    Question: Tu en es à quel niveau feat en SEO? Tu est débutant uniquement pour ton site c’est ça?

    Il y a une autre formation de Laurent dans ton cas où il te montre tout son attirail de SEO pour le netlinking. Je ne l’ai pas commandé, mais par curiosité, je pense le faire. Ca devrait t’aider à comprendre comment on crée du lien externe.

  • fit dit:

    ok merci de ta réponse, je me disais aussi..
    Je suis particulier de niveau intermédiaire en netlinking on va dire. Mais je ne veux pas basculer du coté obscure de la force (automatisation, spam..). J’ai un site qui a un PR réel de 5, bon je sais bien que le PR ne fait pas tout, mais ca laisse penser que je me débrouille pas trop mal :p Bon on déborde du sujet, c’est ma faute.

  • SidB dit:

    Toute cette lecture est passionnante :)
    J’imagine cela pour un projet type magazine féminin, avec de multitudes de glissement possibles, sûrement un taf monstrueux et une organasation, planification impeccables dans ce type de projet il faudrait être plusieurs je pense
    Très intéressant