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N’utilisez pas l’outil de désaveu des liens chez Google



google-policeLe nombre de personnes qui me contactent, après avoir reçu l’effrayant message de liens factices dans la console Google Webmaster Tools, est en inquiétante augmentation.

Une petite mise au point s’impose.

Ce n’est pas la peine de trembler car les solutions existent et les menaces ne sont pas aussi effrayantes que Google veut bien le faire croire.

Pris par la Google Police

C’est en lisant un billet de Peter Da Vanzo que m’est venue la motivation pour parler de cet épineux sujet.

Penguin n’est pas le coupable du message. La dernière apparition du filtre algorithmique remonte au début du mois d’octobre 2012.
Si vous recevez un message dans la console Google Webmaster Tools, il s’agit d’une pénalité manuelle. Les googlers qui supervisent GWT n’ont pas la main sur les filtres automatiques.

Les symptômes de pénalités, via les différentes typologies de chute du trafic, sont assez bien décris dans ce billet.
Pour Panda et Penguin et autres updates, vous pouvez corréler les dates des changements avec vos stats grâce à une extension Chrome. Il faut mettre la langue de votre compte Google Analytics en anglais pour que ça marche. Un autre tool est Fruition , mais il me sort parfois des analyses bizarres. Il faut vraiment que le score soit très élevé, voire même 100%, pour être certain.

A priori, le site entier n’est pas affecté. Les symptômes concernent le plus souvent des requêtes en particulier et des pages isolées.
Bien entendu, il s’agit de vos requêtes les plus rémunératrices…

En principe, Google doit avoir la certitude que les liens sont manipulés de l’intérieur. Ainsi, il faudrait laisser une empreinte artificielle importante pour que l’analyse de votre site remonte un red flag.
Dans la réalité, on observe que cette certitude de manipulation dépasse allégrement les échanges de liens et autres partenariats.

Le système mis en place par Google est précisément conçu pour faire avouer vos « fautes ».
Si des liens ne lui plaisent pas, il n’a qu’à les ignorer.
Si des liens ne lui plaisent pas, il pourrait nous les communiquer.
Certains accusés sont coupables, mais d’autres ont seulement suivi le petit manuel du référenceur du dimanche.

Une évolution à venir dans la communication Google va donner 2 ou 3 exemples de liens qui ne sont pas satisfaisants.
Bien généreux le salaud, répond à la grogne en jetant une poignée de cacahuètes, mais ne met pas en péril son système.
En obligeant l’accusé à nettoyer son profil de liens, Google reçoit une excellente indication pour améliorer sa lutte contre les techniques de netlinking.

Pire encore, l’outil de désaveu permet des corrélations directes entre les doute émis par l’analyse et les réponses du prétendu coupable.
Comme je disais chaisplusoù, si vous êtes rendus à désavouer vos liens, alors autant désavouer votre site.

Le NSEO n’est peut-être pas qu’une idée farfelue, mais si vous avez un site qui claque, je doute qu’il soit affecté négativement par une attaque. Au pire, on peut faire descendre une page de n’importe quel site, mais le domaine ne va pas broncher. Au contraire, il pourrait bénéficier du blast.
Si vous flippez vraiment d’une arrivée massive et soudaine de liens suspects, je suppose que l’utilisation de l’outil de désaveu reste une possibilité.
Gardons à l’esprit que le véritable NSEO est très rare dans la majorité des thématiques.

Sauf que, dans le cas d’une bouse attaquée, l’idée serait de revoir les fondamentaux pour créer un site qui claque, mais c’est trop tard. Prenez un nouveau domaine et partez avec des balles neuves.
L’objectif de ce billet n’est pas d’expliquer les bonnes pratiques de référencement, donc je ne vais pas m’étendre sur le sujet.
Seulement, pour le volet popularité, pensez écosystème à la place de profils de liens. Un écosystème rayonne et renforce votre site à tous points de vue (popularité, notoriété, autorité).

L’autre option consiste à adopter la stratégie du site jetable. Le Punk SEO n’a pas d’état d’âme à fourguer dans l’index des sites qui sont référencés de manière agressive. Sauf qu’il a préparé des relais pour prendre la place de ceux qui ne montent jamais ou qui sont destinés à tomber.

Il ne faut pas penser qu’une telle stratégie est forcément synonyme de sites XXX, pilules bleues et gambling. On peut faire du e-commerce tout à fait respectable et adopter le site jetable. Le Punk SEO ne fait pas que du bordeline; c’est un état d’esprit avant tout.
Ceux qui font des sites jetables (plutôt des bouses) sans le savoir ne sont pas des Punks SEO.

Se passer de Google n’est pas une idée saugrenue.
Puis n’importe quel business en ligne qui dépend principalement du référencement naturel est forcément bancal.
On peut continuer de profiter du trafic presque gratuit, mais la bonne attitude consiste à augmenter les referers et le trafic direct dans vos stats. Idéalement, je préconise un camembert en trois tiers. Maintenant, plus la portion référencement naturel est réduite et mieux on se porte.
On doit penser visibilité au lieu de référencement.

Sortez par la porte et rentrez par la fenêtre

Le nettoyage des liens est sans doute la pire tâche imaginable dans le métier du référencement. En plus, la conséquence évidente est de s’auto-flinguer la popularité. Du coup, la situation ne peut qu’empirer.
C’est une situation abominable, donc nettoyez ce qui vous semble trop spammy, mais ne soumettez pas de demande de réinclusion. Je garantis que vous allez recevoir une fin de non recevoir, impliquant d’aller plus loin dans le nettoyage.
Le cas le plus tragi-comique concerne un site, dont tous les liens ont été désavoués, qui s’est tout de même fait envoyer paître.
J’ai aussi vu un cas où la demande de réinclusion est partie sans avoir fait de nettoyage. Google a répondu que tout était désormais ok…
Certainement que l’outil paraît être une porte de sortie salvatrice pour certains cas, mais gardez le en dernier recours.

Si vraiment vous avez été atteint par Penguin (ou Panda) c’est la merde et je reste poli. Personnellement, je n’ai jamais vu un site récupérer son niveau antérieur à la pénalité. Ce sont de belles saloperies qui flinguent un site pour de bon. On peut observer des hocquets d’espoir, mais les bonnes grosses requêtes que le site squattait sont perdues.

Par contre, s’il s’agit uniquement d’un filtre localisé sur certaines requêtes et pages, alors rentrez par la fenêtre, après que Google vous ait jeté dehors par la porte.

Surtout ne redirigez pas la page flaggée et encore moins une bonne idée de la mettre en 404. On laisse le filtre bien en place sur la page.

Comme le moteur est totalement idiot, il ne verra pas que vous repartez à l’assaut avec une nouvelle page. Cette page devrait contenir un contenu neuf et sera liée depuis les menus à la place du soldat tombé au combat.
Si tout va bien, il suffit de quelques jours pour retrouver une position proche de l’ancienne. Ensuite, saupoudrez de backlinks et ça devrait le faire.

Allez y molo en liens car j’ai vu des cas où la nouvelle page se retrouvée bloquée, par exemple fond de première page.
Une page qui fait un burn envoie un signal fort; elle sera sans doute auscultée par des algorithmes. Si un red flag est levé, une analyse manuelle pourra suivre.

Zen

Du côté de ceux qui sont harcelés par les demandes d’élimination de backlinks, ça devient saoulant. Je le fais sans problème pour les copains ou si je suis de bonne humeur, mais sinon j’envoie une facture d’un montant de 200€ pour virer le spamco.
Pour l’instant, pas une seule facture n’a été honorée…

Je ne vais pas repartir sur la notion de guerre psychologique menée par Google, mais son système d’auto-dénonciation via le nettoyage de liens et l’outil de désaveu est un flagrant constat de faiblesse par le moteur à combattre l’abus.

Si Google était si sophistiqué qu’il le prétend, il n’aurait pas besoin de traiter des webmasters mainstream comme de vulgaires spammeurs.

La majorité de ceux qui reçoivent le misérable message de liens artificiels sont pris en otages.
Les véritables spammeurs s’en foutent complètement. D’ailleurs, ils n’utilisent pas la GWT.

Restez zen ou devenez un punk, mais pitié ne rentrez pas dans le jeu de cet enfoiré de moteur. Se mettre à flipper, tel un poulet sans tête, est la pire attitude.

Crédits photo intro : Tyne & Wear Archives & Museums

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66 réponses dans “N’utilisez pas l’outil de désaveu des liens chez Google”

  • Jeromeweb dit:

    Hello, Pour toi dans les 2 cas ( pénalité manuelle et filtre pengouin) on ne désavoue jamais alors?

  • LIJE Creative dit:

    ça pique les yeux un article de cette qualité si tard dans la soirée :p

    C’est une mise au point dans la ligné des articles explicatifs de ce qu’est Penguin versus ce qu’est la pénalité manuelle.

    Sur le fait de changer de domaine, ça peut être une solution mais pour une boite, ce n’est pas si facile en général. Il y a des contraintes marketing et de communication. J’ai déjà eu des « non » à cause de ça. « Trouvez autre chose de moins radical… ».

    Ton exemple sur le site qui a désavoué tous ses liens, c’est pas un américain qui a fait ça ? On en a rapidement parlé lors d’une conf au SEO Campus non ? (tu étais dans la salle à ce moment).

    Nickel l’article, du véridique. Et maintenant… au lit ;)

  • Laurent dit:

    @Jeromeweb : en effet, je préconise de ne jamais l’utiliser.

    @LIJE : c’était une exclu pour les couche-tard. J’ai rajouté le lien vers le post à propos du site qui a désavoué tous ses liens. Oui c’est un américain.

  • Le Juge dit:

    Hmmmmmmm … on plus ou moins d’accord sur le principe du truc mais dans l’absolu je ne suis pas d’accord sur certains points – Pour le cas j’ai traité 2 cas de penalité pour liens factices qui ont été récupérées 2 fois par la faute de prestataire SEO peux scrupuleux – et ou chaque fois le client (d’apres ses dire hein!) n’etait pas au courant (j’y crois peu mais soit – mon boulot n’est pas de savoir si le client est au courant ou non des pratiques de ses prestataires)

    Anyway dans le 1er cas je suis plus ou moins effectivement rentré par la fenetre comme tu dis a savoir que j’ai laissé gentiment moisir le site penalisé pour voir comment il réagissait (pour note il est toujours au fin fond des SERPs) et d’un autre j’ai repris les bases sur un NDD propres et neuf et en faisant bien attention de ne pas transférer la penalité.

    Dans l’autre cas par contre je me suis confronté a un client qui souhaitait coute que coute sauver son NDD – et la il a bien fallu faire avec – Certes je ne me suis pas jeté sur le disavow tool j’ai d’abord bossé sur du cleaning sans inclure Google dasn la boucle mais pour une partie des liens (les pages fantomes) je n’ai pas eu le choix – et au final et bien il y a du mieux – le site n’est pas encore sorti de l’auberge – entendons nous bien – mais sur de nombreuse requete j’ai pu voir poindre les pages penalisées dans les top 5 des SERPs – je modererai donc le propos vis a vis de l’article – et je dirais plutot que le disavow tool peut etre utilisé, dans certains cas et en mesure de dernier recours.

  • Laurent dit:

    @Le Juge : je conçois que sauver le NDD est parfois un impératif, comme évoque aussi @LIJE, donc l’outil de désaveu peut faciliter la tâche.
    Puis c’est évident que le contre-exemple sera toujours valide dans notre métier.
    Cela n’enlève pas le fait que c’est un système hyper malsain instauré par Google et qu’on doit s’en éloigner au lieu de s’y précipiter.
    Si mon propos n’est pas tranché, toutes les excuses sont bonnes pour le prendre de travers.

  • Yann dit:

    « Comme je disais chaisplusoù, si vous êtes rendus à désavouer vos liens, alors autant désavouer votre site. »

    Et Matt Cutts, dans les commentaires de sa dernière vidéo en date (sur les changements à venir, hououoouo tremblez petits webmasters…) explique justement que trop d’éditeurs de sites se plaignent de manque de réactivité en demandant un ré-examen de leur site après nettoyage. Selon lui, il ne faut pas s’embêter à désavouer les liens avec une précision chirurgicale, mais il faut carrément désavouer le site émetteur des liens de « mauvaise qualité » fautifs à la racine ! Et hop on tire au bazooka, ça va plus vite pour Google aussi… Source : http://www.mattcutts.com/blog/what-to-expect-in-seo-in-the-coming-months/#comment-4405076

  • Laurent dit:

    @Yann : puis tu refais une demande de réinclusion et ils te répondent que ce n’est pas suffisant ^^

  • Nico dit:

    « si vous êtes rendus à désavouer vos liens, alors autant désavouer votre site. »
    C’était au SEO Campus de Toulouse en novembre dernier si je dis pas de conneries.

    En tout cas sympa de trouver un article de qualité en sortant de la douche, super timing !

    Avec le temps on a tendance à oublier certains fondamentaux. Au début on est plein de bonne volonté, on pense « utilisateur », « communauté », « eco-système » (pour te citer) puis le temps passe, on en veut un peu plus ou on court derrière une pénalité, et avec le nez dans le guidon il y a ce risque d’oublier l’utilisateur et de raisonner « moteur ».

    C’est un état d’esprit et un cap à tenir, mais tous les cas sont différents. Comme le dit Jérome certaines sociétés ne peuvent pas se permettre (ou difficilement) de changer de ndd. D’un autre côté chaque thématique offre ses propres possibilités, ses propres leviers, il n’est pas toujours aisé de diversifier ses sources de trafic.

    Pour le disavow links tool je suis partagé. Quand il est apparu j’ai eu l’impression qu’il s’agissait d’une autorisation d’euthanasier mon site mais quelque part certains ont bien réussi à sortir de pénalités manuelles avec un mix de suppressions de liens et de désaveux, mais j’ai relativement peu de retour sur cet outil. Donc bon …

    Sur ce merci encore pour la lecture et, tout comme Jérôme, je file au lit … et non, pas avec lui.

  • rodrigue dit:

    Victime de l’étiquette des clients qui abusent, Google commence à mettre les webmaster dans le même cercle en les déclarants spammeurs dès qu’ils commencent a vouloir jouer dans le top 10 de ses résultats. Mais en même temps il faut bien qu’on s’y mette ! Et pour ça on utilise a un moment ou un autre une technique grey…

    En faite d’après les ex google dans un article passé sur teuteur, les sites « XXX » comme doivent être la majorité des sites qui se font gicler, sont des sites tempo, mais si ils tiennent 1 an comme l’annonce les gars, c’est quand même énorme, toi pendant ce temps là pauvre tortue tu te crèves le cul a foutre du contenu et du linking propre sur un site de boule que personne ne vient éclabousser.

    Pour moi si j’avais les compétences… je jouerai dans les deux camps. Mais je constate après plus d’un an que mes sites clean commencent à bien ranker et ça me convient de jouer dans ce sens.

  • Marc dit:

    Que penses tu des NDD qui ont été pénalisés dans le passé et qu’on rachète pour repartir avec du contenu neuf ?

    Penses tu qu’on peut repartir propre en utilisant l’outil de désaveu ?

    Personnellement je suis entrain de faire des tests pour l’outil de désaveu. J’ai acheté un NDD pénalisé avec un peu plus de 1000 BL (donc rien de bien gros) mais le profil est bien dégueulasse.
    Je vais faire quelques nettoyage main et j’utiliserai ensuite l’outil de désaveu pour ce qui est bien crade.

  • Rodrigue dit:

    Perso ça me ferait bien chié de tenter de sauver un nom de domaine sans être sûr que ça prenne.

  • Laurent dit:

    @Nico : si on reçoit le message, la situation est parfaitement récupérable car le site n’est pas plombé en intégralité.
    Pour le Google Zoo, avec le recul d’avoir traité un paquet de sites, je pense que repartir de 0 est la meilleure option.

    @Rodrigue : il ne se passe pas un jour sans que je trouve ou qu’on me montre des exemples de sites qui sont en top position sur des requêtes concurrentielles et qui sont de parfaits sites jetables.
    Au final, si GG veut dézinguer ceux qui ont construit des liens, alors qu’il vire tout le monde. Ca m’agace ce règne de la terreur où il va flageller des sites respectables. Genre la BBC et Mozilla qui reçoivent le message c’est n’importe quoi.

    @Marc : j’avais testé bien avant l’arrivée de tout ce foutoir. Même avec des sites mis au rebut, une demande de réinclusion en prouvant le changement de propriétaire permettait de repartir sur les chapeaux de roues. Il y avait même un certain boost à sortir du placard.
    Aujourd’hui, je ne sais pas car j’essaye, au contraire, de trouver des perles propres.
    Tiens moi au courant car ça m’intéresse.

  • Virgil Burns dit:

    Vous pouvez donner à Google le fort signal d’un linking construit sciemment. Ne désavouez donc pas tout et n’importe quoi. Mais là encore, le choix est kafkaïen. Les liens que vous estimez mauvais sont-ils les mêmes que Google perçoit comme spammy ? En tout cas, je n’encourage pas cette pratique si vous n’avez pas d’alerte dans webmaster tool.

  • Cédric dit:

    @Marc, je suis plus ou moins sur le même projet que toi. Sauf que le NDD que j’ai récupéré affiche 100.000 liens.

    Vous utilisez quoi pour analyser le profil des liens ? Majestic ?

  • bloggento dit:

    Merci maintenant je sais quoi faire dans ce cas, c’est à dire rien :) Grâce à ton billet je vais gagner du temps ^^
    ça paraît logique quand on te lis, mais beaucoup de référenceur fond le contraire.

  • Vincent dit:

    Ton billet m’énerve car dans le fond tu as raison…Toutefois je ne serai pas si négatif que toi à propos de l’outil de désaveu. Si ça peut cleaner les SERP à long terme tant mieux toutefois lorsque le premier tour de liens spammy a été nettoyé et qu’un refus tombe, on va vite dans la parano et on retire tout (sans succès)…

    Bon, à prendre avec des pincettes, si le nouveau manchot est vraiment si bon qu’annoncé, cet outil va sûrement devenir une étape obligatoire…

  • Plantagruel dit:

    Totalement d’accord avec toi, GG essaye de nous faire avouer nos fautes. C’est totalement impossible de vérifier la qualité des liens avec certitude. La seule solution c’est d’encourager les gens à se dénoncer.

  • Christophe dit:

    Petite question pour analyser rapidement la situation du point de vue netlinking … Histoire de sentir venir la sanction.

    Que penses-tu de SEO Detox de Linkresearch Tool ?

    Je viens de faire des premiers tests et cela me semble pas si mal que ça. Il m’a quand même donné de bonnes informations sur certains liens qui étaient vraiment très pourris.

    Curieux d’avoir ton avis sur ce tool

  • gaujay dit:

    Pas encore eu de problèmes de linking mais je confirme que Panda est très dur à tacler d’autant qu’on ne reçoit aucune info de Google vu qu’il s’agit d’un filtre automatique.

    Google est très fort sur le plan de la guerre psychologique; si j’ai bien compris il ne faut pas se laisser bluffer.
    J’attends d’ailleurs Penguin 2 avec impatience mais je sais déjà que sa portée sera en-dessus de ce qui a été annoncé.

  • Thomas Cubel dit:

    Pour faire le lien avec mon commentaire sur le Punk SEO, je pense qu’il faut encore une fois savoir faire la part des choses, il faut avoir une marge de manoeuvre, qu’elle soit infime ou extrêmement large.

    Si on est conscient de ce qu’on fait, de ce qu’on va faire et de ce qui a été fait (après avoir fait un audit par exemple), je pense qu’on peux presque calculer quand Google est susceptible de nous faire chier via de tels messages. Ou on peut au moins avoir des doutes.

    Bon, ceci dit, manque de bol, les filtres auto et pénalités manuelles sont stricts, changeant et particulièrement chiant parfois. Donc il peut effectivement arriver de se faire surprendre par un message dans GWT (ou même autre part d’ailleurs) sans avoir eu le moindre doute.

    Pour moi, utiliser l’outil de désaveu de lien, c’est dire à Google qu’on a fait une erreur et qu’il a réussi à soi disant trouver un lien à la con. Donc je rejoins votre avis Laurent sur ce sujet. C’est admettre qu’il a gagné en quelque sorte et qu’il peut par exemple… Continuer à envoyer des demandes, car le domaine est maintenant suspect, vous lui avez dit…

    Si on a fait une erreur et qu’on prend cher, bah on prend cher.. Après tout, on ne peut pas faire que du White Hat encore une fois, on s’emmerderait et on n’aurait pas autant de résultat, ou sur le très long terme éventuellement. Je pense qu’il faut rester serein, surveiller ce qui se passe sur la planète Google et surtout faire preuve de bon sens.

  • femmetaureau dit:

    Je ne vois que de l’intelligence qui se dévoile entre les mots de cet article. Vraiment, le référencement vous mène dans un monde obscur où il faut savoir d’où entrer et d’où sortir.

  • Régis dit:

    Bonjour,

    j’ai lu l’article hier soir, mais pas eu le courage de commenter de suite (déjà que je commente rarement, alors sous la couette, c’est mission impossible).

    Pour ce qui est des messages reçu dans GWT, c’est clair qu’il ne vaut peut être pas en tenir réellement compte et se ruer sur l’outil de désaveu.

    En revanche, lorsque le site est clairement touché par le filtre Penguin, pour des liens factices, il est difficile de se retenir, surtout quand on récupère un site avec 90% de liens factices dont un bon nombre proviennent de sites pénalisés eux même. Dans ce cas, j’ai utilisé l’outil de désaveu uniquement sur les liens ultra critiques, avec du mieux ensuite dans les SERPs, mais loin des positions précédentes sur les requêtes concurrentielles. Wait and see pour voir l’évolution.

    PS : c’est cool les blogeurs noctambules, ça fait de la lecture pour les internautes (fainéants) insomniaques !

  • Zikourien dit:

    Tu connais mon amour pour cet outil, il est clair que l’on en parle trop et qu’il est utilisé à tort et à travers. Mais il semblerait que cela fonctionne de temps en temps, 1 ou 2 cas en France. :p

  • Laurent dit:

    @Virgil : le choix kafkaïen est une très bonne analogie.

    @Cédric : si tu veux une analyse pointue, il vaut mieux croiser les données. Des tools comme Majestic et/ou Ahref, mais les 3 consoles Google, Bing et aussi Yandex.

    @bloggento : disons qu’il y a quand même du taf, mais faut ignorer la discussion avec Google.

    @Vincent : est-ce vraiment notre responsabilité de nettoyer les SERPS ?
    Après, je comprends tout à fait la situation, puisque j’y suis confronté tous les jours. Il n’y a pas pire comme position. A la limite, je préfère un site blacklisté.

    @Plantagruel :ça serait tellement plus simple si Google était transparent. Sa communication pue.

    @Gaujay : ça risque de couiner encore plus fort.

    @Thomas : l’aspect positif est que tout le monde doit évoluer dans les techniques de référencement. C’est vrai que le netlinking était devenu le grand wild.

    @Cahier : oh ce n’est pas si obscur que ça. En fait, c’est même plutôt limpide. La plupart se complique le truc ou plutôt font n’importe quoi.

    @Régis : est-ce qu’il y a eu du progrès ?

    @Laurent : lol ce n’est pas parce qu’on n’a jamais vu un requin de 15m que ça n’existe pas.

  • Thomas Cubel dit:

    @Laurent : De toute manière je pense qu’il faut constamment évoluer en référencement, sinon nos connaissances deviennent obsolètes et on se fait éjecter, même si les bases ne changent pas vraiment finalement. C’est vous Laurent qui parliez de recyclage non ? J’ai un doute ?

    Concernant le netlinking, c’était l’un des trucs les plus pesant pour un référencement de qualité (dans le sens trouver des résultats probants sur les mots clés visés). Mais c’est toujours le cas je trouve, il faut juste prendre des précautions et être malin.

  • Régis dit:

    @laurent Oui, un progrès indéniable dans les semaines qui ont suivis, mais loin des positions avant pénalité. Puis plus rien. Je n’ai pas céder à la tentation de poursuivre en désavouant d’autres liens. Maintenant, il ne reste plus qu’à noyer les mauvais liens par des bons et voir si ça marche.

  • minimoto dit:

    J’ai toujours pensé que cet outil de désaveu n’était qu’un moyen pour Google de faire bosser les autres à sa place en les faisant se griller mutuellement. A partir sa faiblesse Google a trouvé la parade pour pouvoir s’améliorer grâce aux « délations » de pauvres webmasters apeurés…

  • Laurent dit:

    @Thomas : non je ne pense pas avoir rebrandé le recyclage avec le SEO, mais j’oublie parfois…

    @Régis : c’est assez vicieux car on voit un site remonter, mais il reste hors-course sur les mots clés intéressants. Faut voir avec la technique de rentrer par la fenêtre avec des nouvelles pages, au lieu de rebooster l’ancien.

    @Jeu : c’est clair que la situation est compliquée. On se fait prendre le pantalon baissé et le temps presse. Avouer sa faute et rentrer dans les clous est une réaction logique.

  • Thomas Cubel dit:

    @Laurent : Merci pour votre réponse ! C’est peut être pas vous, je vois tellement de choses chaque semaine :D
    Enfin bon, ça disait que le référencement c’était finalement un recyclage actuellement même si il avait des nouveautés, c’est toujours le même principe.. Un truc dans le genre.

  • Sylvain dit:

    J’aurais plutôt la même vision que Le Juge.
    Même si j’ai réussi à faire lever des pénalités à la main sans utiliser l’outil disavow, il faut reconnaitre que c’est parfois impossible car même si on identifie clairement les liens fautifs il est impossible de contacter qui que ce soit (ou pas de réponse).
    Je suis en plein dessus, donc je verrais ce que cela donne.
    Après, je pense qu’il est aussi utile d’évaluer la possibilité de changer d’url quand ce n’est pas la home qui est touchée.

  • Mzalbil dit:

    Pour mes prochains sites j’ai décidé de ne plus utiliser les services googles! Ses services m’ont l’air de plus nous fliquer qu’autre chose, en cherchant la petite faute du pauvre guss qui tente de gentilment faire monter son site de manière « white hat ».

    Plus j’essaye de bosser sur mon site, plus je me dis qu’on se fait sodomiser par google à être honnête avec lui!

    Cet article me contente dans mon envie de lui dire « ta gueule ».

  • paulKwan dit:

    Alors là comme je suis d’accord avec toi.
    Perso je n’y touche jamais à ce truc, je préfère compenser.
    Exemple j’ai 80% de liens pourris, entre parenthèse si c’est le cas ça craint^^, je fais descendre le pourcentage avec des liens clean et je vire à la rigueur petit à petit certains liens de crotte si je peux.
    La méthode est peut être plus lente quoique pas sur mais ce qui est sur c’est je ne joue pas le jeu de GG et je n’avoue JAMAIS être un vieux bandit, malin, escroc, corrompu, mafieux, ripou du BL.

    Utiliser ce truc sauf si vous êtes victime de NSEO, cela me fait penser à « la crampe » dans Pulp Fiction.
    Car si tu commences à désavouer des liens sur plusieurs de tes sites qui te dit que ton compte GWT ne sera pas considérer comme celui d’un « faussaire de liens ».

    Punk SEO never die -> The Clash Powaaa !!!

  • Laurent dit:

    @Thomas : en effet, c’est un discours que je tiens souvent.

    @Sylvain : ah ah je tiens le roi de la Google Parano qui vient enfin de céder devant le système totalitaire.
    Tu me diras comment ça fait d’être rentré dans la Matrice de Big Brother :D
    Maintenant que tu lui a avoué, il sait que tu es un sale bandit de SEO spammeur !

    @Mzalbil : ma dernière revendication est d’avoir enlevé Google Analytics. D’ailleurs, je ne l’ai même pas remplacé par autre chose.

    @Paul : dans une autre typologie, on a toujours dit qu’il fallait ne rien toucher, lorsqu’on voit son site tomber. Un brevet Google supporte cette idée qui fait partie des bons reflèxes SEO.
    C’est clair que je suis contre l’aveu.

  • Mzalbil dit:

    Je sais pas vraiment quoi faire… J’ai viré GWT, mais j’ai gardé analytics, et G+ (il parait que ça sert!). Je sais pas réellement sur quel pied danser et j’ai l’impression de faire un mix de chose « bien » et « pas bien » (même si j’ai l’impression que le mauvais est mieux que le bon.). Quand j’aurais pigé comment utiliser ce vilain google correctement, peut être que je ferais comme les monsieurs du SEO ! :)

  • Laurent dit:

    Faudrait que je fasse un podcast ou un billet sur ma vision de ce que j’appelle le Schizo SEO.

  • Shelko dit:

    Joli article qui me fait très plaisir car il me conforte dans mes opinions envers cet outil de désaveu et de ce que je pense sur l’utilité de cet outil pour GG.
    Je n’ai pas encore eu affaire à des tentatives de NSEO en dehors des concours et ce n’est pas plus mal ;)
    Mais, c’est sur que si le site est encore jeune et qu’il plonge dans les limbes de GG, passer sur un autre NDD peut être une idée qui fera gagner un temps certain (si la communication traditionnelle n’est pas trop importante)

  • rémi dit:

    Tout à fait d’accord avec cette analyse.
    L’outil de désaveu est un non-sens pratique.

    Je connais des collègues qui tiennent des sites faisant un nombre de visites honorables (ultra nichés mais à fort potentiel) et ils n’ont même pas GWT car ils choppent leurs visiteurs via referer essentiellement.

    Alors que se passerait-il en cas de spamco ou de nseo ? Une pénalité parce qu’on aurait pas désavoué les liens via un service google auquel on n’aurait même pas souscrit ?

    J’espère que les référenceurs pro se rendent compte à quel point il ne faut pas devenir esclave du « délire google ».

  • Le Juge dit:

    « Cela n’enlève pas le fait que c’est un système hyper malsain instauré par Google et qu’on doit s’en éloigner au lieu de s’y précipiter. Si mon propos n’est pas tranché, toutes les excuses sont bonnes pour le prendre de travers. »

    On est d’accord sur le principe – Disavow tool – c’est de la delation (au passage la relation a la délation chez les ricains est tres différente de celle des francais) et c’est a utiliser si vraiment vraiment t’as pas le choix – mais bon ca devrait etre un pricinpe général vis a vis des outils Google de toute facon – si tu peux t’en passer c’est toujours mieux »

  • Sylvain dit:

    @ Laurent
    Et tu fais comment toi quand le client te contacte suite à cette pénalité reçue ?
    Ce n’est pas nécessairement celui qui doit retirer les liens pourris qui les a posés… :-)

    Quand c’est toi qui les pose, en général, tu peux les retirer. C’est déjà plus simple.
    J’avais eu la chance de très bien m’en sortir il y a quelques temps sans supprimer grand chose, je détaillais cela ici http://blog.axe-net.fr/levee-penalite-google/ et dans ce cas, c’était cool, pas besoin de désavouer.

    Ensuite, je me vois mal expliquer à un prospect qu’il doit refuser de céder devant un système totalitaire qui fait 50% de son CA.

    Bref, c’est pour cela que je serais plus nuancé que toi, tout dépend de la situation à mon avis, mais sur le fond, je préfère quand même une pénalité manuelle qu’un coup de pingouin qui te plombe 95% du trafic. Les deux vrais gros pingouins que j’ai vu s’attaquer à des sites, ils ne s’en sont pas remis (les sites).

    Et pour revenir sur l’outil, je suis certain qu’un grand nombre de ceux qui font les fiers en disant qu’ils ne l’utiliseront jamais, que c’est un sale outil de délation, seront les premiers à le faire en cas de coup dur.

    Voila pourquoi je me sens plus proche de l’avis du Juge, il a réellement été confronté au problème et il n’avait pas le choix. Il a donc utilisé cet outil, et cela a été pour lui une réussite.

    Donc en dernier recours, je pense que cela peut être une bonne bouée même si je ferais tout en amont pour ne pas avoir à l’utiliser.

  • Basile dit:

    Alors pas besoin de s’inquiéter? J’y penserai, pour l’instant je n’ai pas reçu d’email alors je reste tranquille… J’ai entendu pas mal de monde s’effrayer en parlant de ça, je vais bien rire la prochaine fois que j’en entendrais un se morfondre… MDR !

  • Laurent dit:

    @Shelko : bah le NSEO en dehors des concours est rare. La plupart des cas qui me sont amenés sont plutôt du Self-NSEO.

    @Rémi : c’est encore trop neuf, mais on risque de voir des situations assez bizarres.

    @LeJuge : pour moi c’est surtout un énorme chantage et même une prise en otage.

    @Sylvain : j’en traite tout le temps des sites pénalisés. Rien qu’aujourd’hui, j’ai eu rdv avec 3 cas différents. Mes clients viennent par ici. S’il y en a un seul qui peut témoigner que j’ai conseillé l’utilisation de ce tool, alors je te paye une Harley neuve.
    Je ne prétends pas avoir sorti des sites de Panda. Avec le recul, pour Penguin, j’ai changé de préco et il est hors de question d’essayer de réparer l’impossible. J’ai opté pour le changement de domaine. Si cela n’est pas possible, alors je ne peux pas traiter le cas.
    Maintenant, je veux bien qu’on me montre un seul cas au monde d’une recovery complète après être touché par Panda ou Penguin.
    Pour les messages GWT, j’ai décris ma stratégie dans le billet.

    @Basile : c’est normal de s’inquiéter lorsque son site est tombé. Ce que je ne conseille est de ne pas paniquer.

  • Sylvain dit:

    @ Laurent
    On est d’accord sur les grands principes, mais comme tu le dis : « Certainement que l’outil paraît être une porte de sortie salvatrice pour certains cas, mais gardez le en dernier recours. »

    En revanche, fais gaffe, pour une Harley neuve je suis prêt à tout :-)

    @ Basile
    On en reparle le jour ou tu te prends le message dans GWT ? …
    Je ne suis pas certain que cela te fasse rire tant que cela.
    Imagine juste que demain, Google décide de pénaliser les sites dont les liens sont très souvent une collection de prénoms divers et variés (car entre nous, tout le monde sait que c’est un indicateur de spamco). Tu retrouverais alors le site de ta signature pris dans l’engrenage.

    Parce que 11 prénoms en lien pour 12 articles publiés, ça fait beaucoup :-)

    Je ne te blâme pas pour ton linking, loin de là mais on ne sait jamais comment la roue tourne. Le simple fait d’aller volontairement poser un lien est répréhensible pour Google.

    Nombreux sont ceux qui ont fait des tas de choses à l’époque ou cela marchait, et qui s’en mordent les doigts aujourd’hui. Mais bon, c’est le jeu, sinon la première page de la SERP ne serait occupée que par de très gros sites, quelle que soit la requête.

  • Laurent dit:

    @Sylvain : même si tout le monde paraît d’accord, je doute que l’outil soit utilisé en dernier recours. Tout comme la demande de réinclusion, vers laquelle les gens se précipitent.
    Maintenant, je crois que les drames qu’on accompagne en essayant de sortir ces sites du pétrin nous font mettent la pression.
    Peut-être que je suis un peu trop radical, mais j’arrête de donner de faux espoirs. Si je ne sens pas que le cas va être trop compliqué, alors je fais mon possible. Sinon, je préfère ne pas laisser espérer une utopique remontée.
    Pour l’instant, aucun client existant n’a nécessité une telle action extrème (outil désaveu) et je ne pense pas prendre un site qui en aurait besoin.
    Encore une fois, je revendique de ne pas avoir de solution pour Panda et Penguin, mais je veux bien connaître quelqu’un qui en possède. En passant, je trouve que le business qui s’est construit là dessus est assez glauque (même certains « grands » noms abusent à vanter leurs pseudo solutions).

    PS : allez Basile a gagné un lien vers spammeur bourrin :D

  • Giviz dit:

    Perso j’ai des sites qui se sont fait défoncer par Panda et Penguin.

    Certains que j’ai obtenu suite à de gros rachats, j’ai passé des heures et des heures à tout cleaner, à virer des milliers de liens merdiques et ca m’a appris une seule chose : let it go.

    Déjà parce que souvent les dégats sont bien trop importants (des milliers de pages clonées indexées à cause d’un bug dans le moteur de recherche ou la pagination) ou un profils de liens vraiment abusé…

    Mais aussi parce que tout ce temps perdu aurait vraiment pu servir à monter autre chose de neuf en respectant plus l’algo actuel.

    Aujourd’hui, ma devise c’est vraiment de faire du jetable, mais du jetable automatisé à 99%.

    Je parle d’un site qui va se créer tout seul, ajout de contenu automatique, système de leveling avec création de liens automatique chaque semaine et de façon exponentielle.

    Ces sites ne sont pas faits pour durer et c’est vraiment de la masse (j’en ai créé 1800 ces 2 derniers jours), mais ca fonctionne bien et les KV sont au rendez vous.

    Deux certitudes dans tout cela :
    – un site plombé via Panda / Penguin ne rank plus, mais il passe encore du jus qui peut être utilisé pour faire ranker de nouveaux sites.
    – un site plombé par Panda / Penguin ne rankera plus sur des top keywords, par contre en ajoutant MASS pages, on peut obtenir une longue traine plutôt décente.

  • Laurent dit:

    @Giviz : ton retour est intéressant.
    Depuis tout ce temps que je traite des sites plombés, je n’ai jamais une saloperie pareille.
    Google est vraiment un enculé d’avoir laissé tout ce monde patauger dans la merde, sachant bien qu’il n’y avait pas d’issue positive à envisager.
    Franchement, je préfère un blacklistage net et précis.

  • Giviz dit:

    J’avoue que c’est abusé de leur part.
    Mais perso j’ai appris énormément de choses grâce à tous les tests que j’ai du mettre en place suite à cela.

    J’ai aussi appris une autre chose intéressante avec tout cela : Il est préférable de travailler sur un nouveau site que sur un ancien site « moyennement touché par P&P ».

    Mes nouveaux sites montent avec quelques BL, les anciens régressent mois après mois, même avec des tas de BL cleans.

    En fait j’ai l’impression que le filtre Penguin se resserre au fur et à mesure et que les vieux sites touchés à 10% le deviennent à 20%, 30%, 40%, etc, irrémédiablement :/

    Ca donne vraiment l’impression d’un « aller, on vous a laissé joué assez longtemps avec ces tricks, on fait table rase sur les vieux sites et on repart sur du neuf ».

    Pour moi Google pousse vraiment à faire des sites de merde en masse (pour etre sécure sur nos $$$), c’est triste…

    Mais bon, Adapt or Die ;)

  • Laurent dit:

    @Giviz : le site jetable est tout à fait une option viable. Remarque, l’un n’empêche pas l’autre, mais ça fait du bien de monter des stratégies simplistes et je constate aussi que c’est assez déroutant d’observer comme ça marche toujours. Tu investis 100, tu ramasses 200 et basta.
    Tapez [casino en ligne] et matez ce que le premier a comme raison valable de squatter la première position (y en a d’autres sur la première page).

  • Sandrine dit:

    Je suis toujours dedans, la suppression et le désaveu …
    Bilan des courses
    1 site examiné et « revalidé » et un autre qui galère et qui enchaine les « non »

    D’un côté je suis d’accord avec toi et Giviz : l’énergie employée à nettoyer peut aussi servir (ou doit servir) à refaire un site et un netlinking propres.

    De l’autre côté on ne peut pas toujours faire le « kepun » en disant à Google « fuck off » et continuer comme si de rien n’était ! malheureusement d’ailleurs !
    Aujourd’hui après avoir passé presque 1 an sur cette saloperie de message et ses conséquences voilà les conseils que je pourrais donner

    Le jour où vous prenez le message de Google regardez votre linking « pour de vrai » arrêtez de vous voilez la face et de chipoter sur un lien parce que « quand même c’est un pR4″ et « oui, mais les concurrents ils font pas mieux »
    Si vous devez nettoyer faites le vraiment ! Sinon laissez tomber et faites un autre site.

    Envoyez un signal fort ou rien mais ne faites pas à un truc à moitié !

    Maintenant sur l’outil de désaveu, aujourd’hui je pense que ca ne sert à rien ! C’est la « vrai » suppression des liens qui sert à quelque chose pas la dénonciation des sites.

    Et si c’est la qualité du contenu qui vous a mis en défaut, faites la même chose, honnêtement, vous liriez votre contenu si vous étiez un internaute lambda ? non ? donc vous savez ce qu’il vous reste à faire !

    ( et merci pour les suppression de spamco :) )

  • Mickael dit:

    Autant j’adhère à la première partie de l’article autant la seconde me paraît un peu trop « critique et gratuite »… On ne peux pas tjs se permettre d’être « désinvolte » surtout quand le mail est reçu par un client dont une partie de l’activité est basée sur le SEO.

    J’ai failli écrire un article « c’est vous qui faites pingouin 2.0″ ou comment et pourquoi ne pas utiliser le tool de désaveux, c’est dire si je partage l’opinion consistant à dire que cet outil n’est qu’un piège duquel Google sort forcément grandi, mais pas forcément le webmaster… Et surtout pas ceux dont les sites ont été désavoués ! Je vous rejoint donc sur ce point de vue.

    Ne pas faire de demande de réexamen c’est autre chose et il ne faut pas faire d’amalgame entre les deux… Tu l’as dis toi même dans l’article il s’agit d’une pénalité manuelle et non algorithmique, la seule manière d’en sortir est donc de faire cette demande de réexamen. Après le tri des liens DOIT se faire sans utiliser le tool de désaveux… Même les communicants de chez Google le disent : c’est un outil de dernier recours !

    D’autre part j’encourage les webmaster à retirer les liens quand ça leur est gentillement demandé. Pour ma part je le fais et je remercie ceux qui le font, c’est le meilleur moyen d’encourager le boycot du tool de désaveux ;)

    Je rejoins aussi Sylvain sur le fait qu’on a pas la même vision de la gravité de la chose en ayant jamais reçu de message sur GWT pour un site qui compte (que ce soit pour soi ou pour un client dont l’essentiel du chiffre repose sur ses positions).

  • Arnaud dit:

    Bonjour Laurent,

    Totalement daccord avec toi, je pense que le fait de partir dans tous les sens aprés cette pénalité de Google est surtout lui envoyer un mauvais message.

    Il faut rester calme, et de toute façon Google en fait un peu à sa tête…

  • Fred dit:

    Comme d’autres, j’ai perçu l’outil de désaveu de Google comme un signe d’impuissance de ce dernier mais aussi comme un moyen de repérer les ndd ou des réseaux de liens gràce à la panique engendrée et la paranoïa ambiante (toi et d’autres ont souvent mis en avant cette communication par la peur).
    En plus de quelques surprises, il est donc possible que le nouveau manchot utilise les données collectées depuis la mise en place de l’outil : on peut alors aussi se demander si ceux qui n’ont pas désavoué certains liens n’en subissent encore plus les conséquences, histoire de récompenser (un grand mot, je sais) les « repentis » et sabrer les autres, mais c’est pure spéculation (et meeerde, j’alimente la paranoïa)!
    En tout cas, même si ce n’est pas la stratégie la plus efficace en terme de positionnement (je préfère utiliser d’autres leviers plus à ma portée), je suis -pour l’instant- assez satisfait d’avoir concentré mes backlinks (quelques dizaines) depuis des pages plutôt contextuelles.

  • Amélie dit:

    Bonjour à vous,

    J’ai deux avis sur la question, le premier me renforce comme vous le dites, à ne surtout pas désavouer les liens, vaut mieux préférer la méthode qui consiste à demander au webmaster de retirer gentiment le lien..

    Deuxième solution : Il faut travailler à rendre son netlinking beaucoup plus propre (linkbainting, guest post) pour que Google remplace vos liens de faible qualité par des liens de qualités.

    Mon deuxième avis renforce l’idée de supprimer les liens grâce à l’outil pour un maximum de rapidité. Si l’outil est présent, ce n’est pas pour rien non ?

    Comme vous le dites dans votre article, l’outil de désaveu pourrait être efficace lors d’une attaque NSEO…

  • Mickael dit:

    Erratum : « Autant j’adhère à la première partie de l’article autant la seconde me paraît un peu trop « critique et gratuite » »

    J’aurais du écrire : « Autant j’adhère à la première partie de l’article autant la seconde me paraît un peu trop critique envers ceux qui font le choix de la demande de rééxamen. »

    Mon autre formulation ne voulant pas dire grand chose ;)

  • Laurent dit:

    @Sandrine : crois moi je suis aussi en plein dedans tous les jours.
    C’est clair qu’il faut dégager à la hache. Sans même parler des BLs, quand je dis à un site Pandaisé de 2 000 000 de pages qu’il faut en dégager 90%, c’est forcément très déplaisant. Pourtant, c’est la réalité et ça dépasse même les sites pénalisés (un gros site va rarement avoir plus de 20 ou 30% qui soit actif en SEO).
    Dans tous les cas, tu as raison : un signal fort est le seul moyen de faire réagir positivement Google (pénalité manuelle ou auto).

    @Mickael : lorsqu’un client vient en prestation avec moi, il sait que je ne suis pas un Bisounours. Sans parler de désinvolture, je dirais plutôt franchise.
    Je me suis peut-être mal exprimé concernant la demande de réinclusion, mais je n’ai jamais vu les premières demandes passer. Il faut d’abord faire le boulot approprié avant d’avoir les grâces du moteur.
    Par contre, la demande de réinclusion n’est pas du tout la seule manière de sortir d’une pénalité manuelle. Heureusement d’ailleurs. Si vous envoyez un signal assez fort, ça revient sans contacter Google.
    Et je répète que je traite tous les jours des sites pénalisés. Pourtant, ils sortent du bordel sans désaveu de liens.

    @Arnaud : nous sommes d’accord.

    @Fred : bien sûr que le système a permis d’améliorer leurs filtres. C’est complètement fait pour ça.

    @Amélie : cela peut paraît gonflé, mais ne jamais avouer sa faute est une porte de sortie viable.

  • Vince dit:

    Je ne comprends pas que l’on légitime encore ce type de services « parce que les ricains fonctionnent comme ça »… On n’est pas des anglo-saxons, nous autres latins, et donc on ne fonctionne pas comme ça !
    Moi c’est déjà le principe de base qui m’agace… ensuite, joliment développé Laurent !

  • Mickael dit:

    « lorsqu’un client vient en prestation avec moi, il sait que je ne suis pas un Bisounours. Sans parler de désinvolture, je dirais plutôt franchise. »
    Comme tu t’en doutes, mon commentaire ne visais pas la démarche que tu as avec tes clients. Et pour la franchise envers le client on est d’accord, ce n’était pas mon propos. « On ne peux pas tjs se permettre d’être « désinvolte » surtout quand le mail est reçu par un client dont une partie de l’activité est basée sur le SEO. » était plus destiné à ceux qui disent de ne pas utiliser l’outil de réexamen sans vraiment mesurer l’impact que cela peut avoir. D’après ce que tu me dis ton expérience t’as prouvé qu’on peut faire sans, c’est une bonne chose, et je creuserai sûrement de ce côté là si l’occasion se présente à moi. Cela n’empêche pas que de mon point de vue (qui est ce qu’il est) la demande de réexamen peut répondre à certaines attentes et qu’il ne faut pas y être allergique, de la même manière qu’il ne faut pas la rendre systématique si on a les moyens de faire autrement.

    « Je me suis peut-être mal exprimé concernant la demande de réinclusion, mais je n’ai jamais vu les premières demandes passer. Il faut d’abord faire le boulot approprié avant d’avoir les grâces du moteur. »
    Je n’ai jamais sous-entendu que le travail ne devait pas être fait avant. On est d’accord ;)

  • raph dit:

    Bonjour,

    J’ai avec intérêt votre article et je me demandais si je risque de recevoir ce type de message sachant que j’ai exclusivement fait des liens à partir d’annuaires.

    Est-ce considéré comme Négative SEO ou non ?^
    Est ce que je risque qqchose si je demande un réexamen de mon site suite par exemple à une attaque javascript base64 avec un programme malicieux ?

    merci pour votre réponse

  • Laurent dit:

    @Vince : ben les français n’ont qu’à plus utiliser Google ^^
    On a Qwant !

    @Mickael : quand tu regardes le temps passé à rétablir la situation, je n’ai pas l’impression que l’outil de désaveu soit une solution magique.
    Dans tous les cas, c’est parti pour des longues semaines de galères.
    Pour cela aussi que j’appuie réellement la solution alternative de lancer un nouveau site car c’est le même boulot avec le nettoyage en moins.

    @Faire : corrélation ne veut pas dire causalité. C’est à dire que ton profil de liens présente un facteur risque, mais cela ne veut pas dire que tu vas te faire choper. Si Google voulait dézinguer tous ceux qui ont des red flags dans leurs profils de liens, il n’y aurait plus personne.
    Mon conseil est de se lancer dans la construction d’un écosystème. Pour cela, tout le Web 2.0 est à ta disposition. Pour illustrer la notion d’écosystème, j’aime bien cette image http://www.theconversationprism.com/1600×1200/

  • Erwan dit:

    J’ai reçu le fameux message « Unnatural inbound links » dans GWT début mars.

    Il concernait un site de jeux flash racheté à un georgien peu avant. Le travail de lien était vraiment très sale : genre 10 domaines qui donnent 4 000 liens avec le même anchor text.

    Je me suis donc inquiété pour la pérennité de l’investissement… à tort. Le site a conservé ses rangs et le mois de mars a été très bon pour AdSense.

    Apparemment, pour une majorité de sites, cette pénalité n’a pas d’impact. Elle doit cibler et compenser seulement les mauvais liens; or comme ils n’ont pas beaucoup d’impact avant déjà…

    Donc si le site conserve ses rangs après le message, pas la peine de réagir et de s’embêter avec le disavow…

  • Stacey G. Walsh dit:

    Vous pouvez donner à Google le fort signal d’un linking construit sciemment. Ne désavouez donc pas tout et n’importe quoi. Mais là encore, le choix est kafkaïen. Les liens que vous estimez mauvais sont-ils les mêmes que Google perçoit comme spammy ? En tout cas, je n’encourage pas cette pratique si vous n’avez pas d’alerte dans webmaster tool.

  • smarttecprog dit:

    Et ben personnellement j’ai cru que Google Penguin qui m’envoyait ces messages, mais ce qu’il parait que j’ai tort, merci comme même pour la correction

  • soliles dit:

    L’analyse est bonne et on ne peut être que d’accord avec le fait de n’utiliser « la dénonciation » qu’en dernier recours: d’une part cette méthode rappelle de mauvais souvenirs et a une odeur pas toujours sympathique, d’autre part, l’outil peut être utile en cas de réelle volonté de nuire de la part d’un tiers. Côtés aveux, je ne suis pas si sûr que l’essentiel soit bien de valider l’aveu du webmaster peu scrupuleux, bien qu’il y ait de ça.
    J’ai pu remarquer que sur le site internet soliles, plusieurs petits c… (soyons polis) ont cru bon de dupliquer les contenus postés pour la marque, en gros, une description d’annuaires est copiée sur un site bidon et est censé flinguer votre boulot.
    Dans ce cas précis, l’utilisation de l’outil de désaveu semble bénéfique: les sites proposant du contenu dupliqué sont alors « dénoncés », c’est la moindre des choses. Statistiquement si d’autres Webmasters ont fait la même, le site en question prend la sanction qu’il mérite.
    Ensuite, l’outil de désaveu désavoue Google lui-même, pas très sûr de son algo et de ses conclusions…finalement pas aussi performant qu’il le prétend, c’est évident.
    Enfin, trouver la stratégie et garder le cap devant les gesticulations du moteur est la solution, peu importe son comportement, il faut définir sa stratégie et ne pas en bouger et surtout, proposer un contenu pertinent et organisé, avec ça, l’autre aura beau vouloir gérer la psychologie…qu’il fasse.

  • Light On SEO dit:

    Salut tout le monde,

    Je pense de plus en plus que malgré l’outil de déaveu, si un site s’est pris Pinguin, il a comme un bracelet électronique pour les détenus, il ne peut sortir d’un certain périmètre. On a beau constater du mieux, mais si tu remontes en bas de première page on peut parler de recovery, tant qu’un site a ce foutu bracelet c’est mort.

    Ont peut être accusé de pessimisme quand on dit que l’outil de désaveu ne sert à rien, mais quand on s’intéresse aux statistiques sur les tentatives de recovery, l’article de Laurent est du pur pragmatisme…

    En Janvier dernier une étude de Barry Schwartz révélait que 94 % des sites touchés par Pinguin, n’ont jamais pu récupéré la totalité de leur trafic, malgré les diverses opérations de nettoyage.

    Pour ce qui est de la récupération partielle de trafic, seul 13% des sites pénalisés y ont eu droit, et 81% des victimes de Pinguin n’ont bénéficié d’aucune récupération de trafic même partielle.

    Sans surprise, le disavow links tool de Google tient une place importante dans les tentatives de sauvetage par les webmasters.

    http://www.seroundtable.com/google-penguin-poll-16162.html

    Quand à la question de tenter ou non de sauver un nom de domaine, c’est pas facile de dire à une boîte de changer de NDD, et là tu te rends compte à quel point baser sa stratégie de visibilité principalement sur le SEO est dangereux (si ton site n’est pas jetable), donc dites bien à vos clients qui ne veulent pas changer de NDD, de travailler plus sérieusement sur les autres canaux d’acquisition de trafic, car le pragmatisme impose « on a 94% de chances de ne pas sortir de Pinguin, donc qu’est ce que l’on doit faire pour garder le même NDD et ne pas mettre la clé sous la porte ? ».

    Désolé pour ce long commentaire, mais à part la question « faut-il désavouer ces liens ou non ? » on peut se demander « comment l’utiliser ? ». En gros supposons qu’on ai réussi à isolé dans un fichier les liens dégueulasses, Google nous dit, il suffit pas d’uploader la liste et d’appuyer sur le bouton, vous devez vous taper la tache d’essayer de les faire supprimer par les webmasters. Dans un cas de NSEO c’est généralement impossible.

    Donc vous devez être proactifs dans la tentative de recovery, faire un fichier des liens dégueulasse, faire un fichier des liens que vous avez réussi à faire supprimer manuellement, désavouer le reste, et faire une demande de reconsidération, en montrant bien a Google, que non seulement vous avez bien compris ce qui ne va pas sur votre site, mais en plus que vous avez fait des heures de TIG pour faire supprimer les liens, et bien sur pour faire une belle partie du boulot de nettoyage à sa place.

  • Light On SEO dit:

    Ah oui j’oubliais,

    Le pire avec le disavow tool, c’est de désavouer ces propres liens, c’est tout juste hallucinant d’espérer.

    A la limite, si ces liens proviennent d’actions de référencement, et pas de NSEO (donc si vous êtes vraiment coupables), je me demande si on a pas plutôt intérêt à se faire en plus, des actions d’Auto NSEO avant d’utiliser le désaveu des liens. Au moins comme ça ont peu faire supprimer les liens auxquels on a accès, ensuite on désavoue ses Auto NSEO et la partie des liens qu’on a pas pu supprimer, et puis ensuite on fait une belle demande de réexamen où on annonce les choses suivantes : On a été victime d’actions NSEO qui ont causé l’effondrement de notre trafic, nous avons donc analysé nos liens pour identifier tous les liens toxiques, par la même occasion nous avons constaté des liens qui n’étaient pas du NSEO mais dont nous avions des doutes sur la pertinence, nous avons fait notre maximum pour faire aussi supprimer ceux-là. Il se peut que nous ayons fait des erreurs, mais nous sommes une team honnête qui respecte les guidelines de Google, voici les changements que l’on a fait en espérant récupérer notre trafic issue de la recherche.

  • Simon dit:

    Merci pour cet article Laurent.
    Je suis tout à fait de ton avis. Google cherche en faisant peur aux webmasters à combler les failles de son algo.
    C’est autant de main d’oeuvre gratos qu’on lui fourni. En plus c’est clairement du repérage de SEO : vous désavouez vos liens -> Google sait maintenant qu’un SEO s’occupe du site et vous ne remonterez jamais à la position initiale.

  • Kydroid dit:

    Je n’ai trouvé aucun résultat positif sur le désaveu de lien jusqu’à présent.

    Je n’ai pas recherché des masses non plus mais j’utiliserai cette méthode avec le plus grand soin si vraiment vraiment vraiment nécessaire.