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Bien accoucher d’un site Web



Le lancement d'un site WebLe début de la vie d’un site est une étape cruciale. On dirait même que toute sa vie sera conditionnée par la manière dont il sera lancé, par rapport à certains principes fondamentaux du référencement.

Voici comment s’y prendre pour donner naissance à un site Web dans les meilleures conditions.

Bébé site Web à la maternité

Tout part du triptyque : technique, contenu et popularité. Chaque volet doit être traité avec soin pour aboutir à un site qui sera optimisé du mieux possible pour le référencement.

Un déséquilibre dans un volet aura forcément des répercussions sur les autres.

Aussi, quelque chose de vital à considérer se rapporte à l’influence de chaque volet. Mon dosage personnel donne une influence de 10% au volet technique (considérant que les facteurs bloquants sont évacués), 30% au volet contenu et 60% au volet popularité.

Technique

Aujourd’hui, il faut vraiment être un gland pour construire un site qui possède des facteurs bloquants au référencement.

La quasi-totalité des CMS n’ont aucun problème à se faire bouffer par les crawlers.

Par contre, sur un deuxième niveau, les facteurs ralentissants pullulent.

Les audits référencement ont encore de beaux jours devant eux pour affiner l’accessibilité pour les moteurs. Dans ce sens, c’est un peu comme la validation W3C. On s’en fout d’avoir le logo jaune sur son site, mais on essaye d’éradiquer le plus possible de freins.

Faire une préconisation est facile. Le plus dur est d’ajuster cette préconisation, en fonction des contraintes du développement et des priorités du marketing. C’est la clef de l’optimisation technique.

Contenu

Lorsqu’un site est indexé pour la première fois, il va être classé dans une catégorie (ex : blog, e-commerce, annuaire, info, etc.). La crème de la crème pour Google est le site d’information. Si vous avez un projet de site e-commerce, rien de plus facile qu’envoyer un signal type « site d’info » avant de lui fourguer un catalogue.

Pendant que le site dynamique est en développement, mettez en ligne des pages de contenu solide. Pensez à un mini-site qui fera le tour de votre thématique du mieux possible. Quelques dizaines de pages suffiront à qualifier le site comme « intéressant » pour les moteurs de recherche, mais publiez autant que vous pourrez.

Plus cette phase sera effectuée en amont et mieux seront les résultats. Idéalement, je dirais que 6 mois à faire passer le site pour informatif, plutôt que commercial, est un bon délai.

Ensuite, le catalogue prendra une place frontale et le contenu restera quelque part sur le site, mais pour le moteur ce contenu permettra de légitimer l’intérêt du commercial.
C’est la stratégie inverse de ceux qui transforment leurs pages catégories et produits en assaisonnant de Google Texte, après que le site soit déjà qualifié depuis longtemps comme e-commerce.

Tous ceux qui ont fait de l’affiliation derrière un bon site d’information connaissent très bien le potentiel.

En plus, si vous partez avec un site éditorial, la création d’une émulsion est beaucoup plus facile qu’avec un site e-commerce. Quand je parle d’émulsion, il s’agit de créer ce mélange de liens et de signaux sociaux qui vont envoyer un signal de pertinence top aux moteurs de recherche.

Popularité

Peut-être que ça ne marchait pas trop mal de lancer un site Web et lui coller uniquement des soumissions annuaire et CP, mais je pense qu’il faut repartir vers les fondamentaux après les spécimens du Google Zoo qu’on croise de plus en plus.

Les premiers liens obtenus sont très importants. Forcez trop et c’est la Sandbox assurée.

En passant, c’est une étape clé pour faire un Negative SEO. Envoyez du lien massif vers un nouveau site concurrent et il devrait passer par la case Sandbox. Pour être plus efficace, reprenez sa suroptimisation « on page » type Triplette du Bourrin dans les ancres des liens.
M’enfin, c’est mieux pour le Karma de s’appliquer à faire monter son site, plutôt que dézinguer les autres.

Les éléments clefs du volet popularité sont : volume, variété et fréquence. Il y a aussi la qualité, mais je ne pense pas avoir besoin d’expliquer qu’un lien émanant depuis lemonde.fr sera plus bénéfique que depuis l’annuaire zobilamouche.com.

Volume des liens

En fait, quelques dizaines de liens suffisent pour faire exister un site Web. Seulement, nous sommes trop habitués à construire des liens de qualité médiocre (annuaire, CP, échanges,…) et les liens au mérite sont rares ou inexistants.
Comme ça marche moins bien, on a tendance à augmenter la volumétrie. Du coup, le profil de liens laisse une grosse bave SEO facile à repérer pour Google.

Je préfère soumettre dans une poignée d’annuaires chaque mois, mais ils seront sélectionnés avec soin. Ensuite, chaque soumission sera popularisée avec soin. Il ne s’agit pas de compter sur l’annuaire pour transmettre suffisamment de jus à la fiche qui présente votre site. Ainsi, cette fiche devra elle aussi recevoir son lot de backlinks.

Plus important, il ne s’agit pas de faire le goret comme j’entends parfois. Certains vont faire une soumission d’annuaire ou CP, puis ensuite faire tourner un outil pour faire du lien massif. Quel type de signal envoyez-vous en pointant des centaines de profils forums ou commentaires de blogs vers une malheureuse fiche d’annuaire ou CP ?

Pour rester dans un dosage plausible, faites 5 à 10 liens vers la fiche d’annuaire, depuis une large variété de plates-formes. Le Web est assez varié pour avoir de l’imagination à ce niveau.

Variété de liens

Le but final est de constituer un profil varié, une sorte d’écosystème, dont le nofollow fait intégralement partie. Personnellement, je recommande 50% dofollow et nofollow.

Il faut absolument prendre parti de toute opportunité offerte par le Web 2.0; des services sont ouverts tous les jours au public, alors foncez pour inscrire votre profil. Gardez à l’esprit qu’un lien (en nofollow) cliqué dans une description Youtube est tout aussi intéressant qu’un backlink dofollow.

Je n’ai jamais été un fan des CP. Ces plates-formes m’ont toujours paru trop bidon pour être viables.
Dans le même ordre d’idée, je préfère largement le Guest Blogging. Pour moi, un billet sur un blog respectable vaut tous les CPs du monde.
Cela dit, un site de CP peut être exceptionnel et une stratégie de Guest Blogging à vomir.

Attention avec les échanges de liens. Ils ne sont pas du tout à proscrire, mais certaines conditions doivent être respectées. L’objectif est de qualifier le lien de manière unilatérale, au lien de bilatérale. Si le site A fait un lien vers le site B au temps T, le site B fera un lien vers A au temps T + 6 semaines.
Sinon, les liens vont s’annuler ou même émettre un red flag.

Certains liens vont contenir l’ancre exacte et d’autres seront plus diluants. Avant je n’hésitais pas à pousser avec 70% des ancres qui contiennent la requête exacte. Depuis 2 ans, j’ai inversé la tendance. Seulement 30% des liens vont viser les mots clés ; tout le reste servira à diluer le signal. Utilisez les spots d’importance minimale pour construire des ancres qui ne contiennent pas de mots clés. Les commentaires de blogs sont, par exemple, tout indiqués pour diluer les ancres. En plus, vous n’allez pas dresser les antennes de la modération si le champ pseudo contient… un pseudo.

Observez comment les SEO ont toujours posé leurs liens en commentaires. Comme par hasard, ils contiennent rarement des ancres optimisées. Maintenant que Pingouin est passé, la disparition des ancres optimisées dans les commentaires est remarquable ; sauf que nous n’avions pas attendu le filtre Google pour pratiquer l’exercice dans les règles de l’art.

En parlant de variété, l’ensemble du site doit être popularisé. Personnellement, j’opte pour 50% vers la homepage et 50% dispatché vers l’intérieur du site.

J’ai parlé des méthodologies les plus courantes pour planter un lien, mais l’idée est vraiment de procurer une variété la plus large possible.
Pour agrémenter l’écosystème, je conseille de construire son propre réseau. Plus communément connu sous le concept de Link Wheel, je préfère l’appellation visibilité déportée. Les avantages sont multiples, mais la réalisation requiert un doigté que la majorité peine à maîtriser.

Un chasseur de liens aura toujours le réflexe de poser un lien partout où il passe sur le Web.

On se base souvent sur le PageRank pour choisir un nid propice au backlink. Ce n’est pas une erreur, mais la complémentarité est un facteur largement plus important. Faire des liens depuis des sites similaires ou complémentaires doit être l’objectif principal. Puis petit PR deviendra grand si vous prenez soin de populariser le nid.

Également, le truc de la 301 est excellent pour donner un coup de boost à un site. Il s’agit de rediriger une page, depuis un autre site, vers la jeune pousse, à l’aide d’une redirection définitive de type 301.
Idéalement, la page à rediriger possédera un PageRank décent et sera rattachée à un site trusté. Mieux encore si la thématique est similaire ou complémentaire, mais vous pouvez anticiper cette action en amont. 3 à 6 mois avant le lancement d’un site, créez une page sur un site trusté, avec un contenu qui sera partiellement ou intégralement replacé vers la page de destination (l’accueil en général). Cette page sera choyée de backlinks pendant toute la durée, afin de lui faire prendre le plus de jus possible.
Au moment voulu, déplacez le contenu et placez la 301. Éventuellement, vous pouvez vous débarrasser du contenu originel après quelques semaines.

Mon dernier conseil sur la popularité revient sur les volets technique et popularité.
Je vais dévoiler dans un prochain podcast mon concept du cocon sémantique. Selon moi, le volet popularité commence « on site » avec une technique imparable pour être bien plus malin que les moteurs et vos concurrents.
Stay Tuned !

Fréquence des liens

Les stratégies que je propose au lancement d’un site peuvent ressembler au schéma suivant. On prend un délai de trois mois pour établir une stratégie, qui sera ajustée chaque trimestre, en fonction des résultats obtenus dans la phase précédente.

planning netlinking

Bichonnez le nourrisson

Pour bien faire les choses, la subtilité consiste à monter en charge progressivement, plutôt que balancer la sauce. Pensez marathon au lieu de sprint.
Cela ne veut pas dire qu’on doit faire une croix sur les résultats pendant les premiers mois, mais les plus pressés augmentent considérablement le facteur risque.

Surtout, j’ai remarqué qu’un site bien né restera à jamais réceptif. Prenons deux domaines. Le premier un sera lancé dans les règles de l’art, alors que l’autre sera plutôt du genre « parking ».
Ensuite, les deux sont laissés à l’abandon pendant plusieurs années. Je garantis que le domaine parké sera vraiment galère à raviver, tandis que le « bien né » va repartir la fleur au fusil.

Pensez bien au triptyque énoncé en introduction. Il y a un truc qui cloche si votre stratégie comporte 90% des ressources qui s’occupe de la technique, 10% qui va faire du contenu (enfin bon remplir le site) et 0% qui tacle la popularité.

Engendrer cette émulsion de départ est couteuse et exigeante, mais elle emmènera votre site bien mieux et bien plus loin que vous pourriez anticiper.
En tout cas, ça marche pour moi depuis le début, donc il n’y a pas de raison pour que vos sites ne profitent pas d’une bonne couvade en début de vie.

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59 réponses dans “Bien accoucher d’un site Web”

  • Jeromeweb dit:

    C est toujours un grand plaisir de lire des articles enrichissants comme ça.
    Je ne pensais pas qu il était aussi important de créer autant de profils sociaux par contre

  • Labisse dit:

    Voila une belle reco a mettre en favoris… je sais ca fait très spam… sorry ;) on oublie trop souvent les fondamentaux même s’il est de plus en plus difficile de trouver vrai et bonnes BL… sauf à créer son propre réseau, niveau contenu que dire de plus la soupe cela ne marche plus comme avant et finalement ce n’est pas plus mal.

  • François-Olivier dit:

    Bonsoir,

    Je me permets une question :
    « Lorsqu’un site est indexé pour la première fois, il va être classé dans une catégorie (ex : blog, e-commerce, annuaire, info, etc.). »
    D’où sors tu ça ? Quels tests et cas concrets te permettent de l’affirmer ? (c’est une question, pas une critique).

    Sinon pour ton schéma sur la fréquence des liens, je dirais qu’on peut tout dire et son contraire. On peut très bien y aller comme un bourrin ou au contraire être très plan plan sans jamais se faire pénaliser. Tout est question de rester naturel. Google n’irait jamais pénaliser un site qui reçoit des milliers de liens d’un coup 3 jours après sa sortie si c’est naturel (ou si ça le paraît) car sinon ça reviendrait à pénaliser les sites qui buzz. Je peux le dire pour l’avoir observé sur le site d’un client. Alors que j’avais conseillé d’y aller relativement doucement, le patron (pas SEO pour un sou) a réussi à monter un genre de buzz virtuel assez massif et très naturel qui a eu des effets miraculeux… le tout sur un site super jeune.

    Enfin, personnellement, je remarque de plus en plus que la panacée pour Google n’est pas le forcément « le site d’information ». Je veux dire par là que dire ça comme ça me parait incorrect. A mon sens le type de site le plus favorisé est tout simplement celui qui répond le plus exactement possible à la requête… Requête commerciale typée achat, là c’est le ecommerce qui va être ultra favorisé. Requête générique typée recherche d’infos, là ce sont les sites de contenu, etc.

    Toute la pertinence, la favorisation, etc. s’analysent selon les requêtes.

    Mais ce n’est que mon avis. :)

  • Laurent dit:

    @Jerome : je n’ai pas détaillé, mais mon idée est de créer un écosystème autour du site. Les profils sociaux font partie intégrante de ce système qui va créer une sorte de « cocon » autour du site.
    En plus, ce ne sont pas des liens très compliqués à obtenir. Reste à entretenir la plate-forme sociale choisie et c’est une autre paire de manches.

    @Labisse : je ne me suis pas attardé sur le pourquoi et comment de publier du « bon » contenu, mais j’en ai déjà parlé dans d’autres billets.
    Pareil pour la LinkWheel que j’ai déjà adressé. Plutôt, je parle aujourd’hui de « visibilité déportée », toujours dans le but de créer un écosystème sain autour du site.

    @François-Olivier : c’est l’expérience d’assister à des centaines de lancement de sites depuis que je fais du Web.
    Pour l’afflux massif de liens, si cela est légitime, il n’y a rien à craindre effectivement.
    Je persiste à dire que le site e-commerce est toléré plus que favorisé. Tape « lave linge » et regarde comment j’ai aidé à positionner Que Choisir au milieu des plus gros pur players du Web francophone.
    Le site e-commerce possède des vices rédhibitoires (pas de liens sortants, maigreur et similitude du contenu, etc.) qui n’ont font pas un super candidat pour rentrer dans le cercle vertueux du référencement et des moteurs.
    Le site édito est largement supérieur au niveau des signaux envoyés.
    Je travaille avec des clients sur des thématiques plutôt hardcore et faire les choses différemment marche à merveille.
    Après, la vérité est à l’écran. Les pages qui suivent mes préconisations font des burns incroyables dans les SERPS, grattant facilement qui envoient le signal commercial standard.
    Justement, si tu es sur une requête commerciale, le truc malin est d’y aller avec autre chose que le reste de la troupe.

  • BlogMestre dit:

    hé hé ! on est loin des billets sur un concours de troll, on rentre dans le vif du sujet, j’aime ça.

    Pour ma part, j’aurais fait une infographie étalée su six mois au moins, histoire de montrer que la patience est la plus grande qualité du référenceur.

    Sinon je partage globalement cette vision de « couveuse » pour bébé site qui deviendra grand.

    En ce qui concerne le fait de monter son(ses) propre(s) réseau(x) de sites, quel que soit le nom qu’on lui(leur) donne (link wheel, pyramide et pourquoi pas libellule ou papillon :wink:) je reste persuadé que c’est un facteur de durabilité car après panda bon nombre de référenceurs ont perdu pas mal de liens (et de travail accompli) à cause du manque de sang froid de nombreux propriétaires de CP et autres diglike.

    Je rajouterais que dès que le bébé commence à marcher, deux ou ou trois liens depuis des sites de confiance (nofollow et non optimisée) lui offriront (au bébé) une constitution robuste qui l’aidera nom plus à marcher mais à courir.

    Et pour répondre à François Olivier, je dirais simplement que la notion de « lien naturel » et identique à celle de « contenu de qualité », ce n’est qu’une tournure rhétorique dénuée de sens, le WEB n’est pas une création de la nature et la nature n’a rien à faire du WEB, alors foutons lui la paix.

    Il est tard, je vais me coucher :)

  • Le Juge dit:

    Arf pinnaise t’s en avance sur moi – j’etais justement en train de traiter du link building sur un site tout neuf … Comment tu m’as coupé l’herbe sous le pied … anyway … tu viens de gagner un lien parce que je vais le pondre quand meme mon article. et toc!

  • tShak dit:

    Bonjour

    Cela vaut-il quand même la peine de créer autant de profils sociaux si on ne compte pas les entretenir (disons carrément laisser la plupart à l’abandon)?

  • Sylvain dit:

    Rhâââ, que ça fait plaisir de lire ça.
    J’adhère complètement à cette philosophie.

    Le plus difficile reste de faire passer ce message au client qui a en parallèle des propositions qui en bout de course sont moins couteuses car largement moins fignolées.

  • TiPi Com and Web dit:

    Merci pour cette nouvelle prose tout en douceur et subtilité. Je préfère de loin la réflexion, l’anticipation et le lancement exponentiel qu’une balancée de SEO tout de go.
    Le doigté – à ne pas sortir du contexte, hein ;) a encore de beaux jours.
    Au passage, petite coquille : « L’objectif est de qualifier le lien de manière unilatérale, au lieU de bilatérale ».

  • Laurent dit:

    @BlogMestre : en fait, je préconise des stratégies de linking sur 3 mois car la phase suivante dépend intégralement des résultats de la 1ère phase.

    C’est clair que les parties de l’écosystème maîtrisées en interne sont de valeur maximale. Cela peut faire la différence, notamment sur les requêtes concurrentielles.
    Une poignée de liens peut faire la différence et s’ils sont actionnables en interne, c’est tout bénéf.

    @LeJuge : je suis impatient de voir la différence dans l’approche.
    Tu auras un lien de retour!

    @tShak : il existe des plates formes qui ne nécessitent pas vraiment d’entretien. Les vCard Online par exemple.

    @Sylvain : pour faire passer ce message, j’oblige à prendre du recul. Cela concerne le budget consacré au marketing et au Web en particulier. Quand on dépense des fortunes en stock, logistique, dév, etc., c’est simple de voir le déséquilibre, par rapport au marketing qui reçoit des clopinettes en budget. Toutes les grandes marques dépensent la majorité de leurs budgets en marketing. Faut se poser la question de la légitimité du modèle économique.

  • Jean-Louis Bourghol dit:

    @laurent
    Tape « lave linge » et regarde comment j’ai aidé à positionner Que Choisir au milieu des plus gros pur players du Web francophone.

    Je m’occupe du ref nat pour Que Choisir et j’ai apprécié nos discussions sur ce sujet.

    En effet, nous avons pas mal d’expressions qui viennent se loger en bonne position parmi les sites e-commerce. Il reste encore une bonne marge de progression pour nous.

    Au plaisir de te lire.
    a+

  • Arthur dit:

    Enfin :D

    Merci pour cet article très concret. J’ai vraiment aimé le paragraphe sur la fréquence de liens, car j’ai cherché une idée d’un profil de liens « équilibré » et pour beaucoup de référenceurs cela semble t’être un secret de polichinelle…

    Ce fût fort instructif :) Merci de partager ça avec nous. (Et y’a pas de lien dans mon message, histoire que ça montre bien que c’est pas intéressé et que ça vient bien du coeur ^^)

  • Sylvain dit:

    C’est du solide, bravo !

    Tout à fait d’accord avec toi sur l’importance des premiers liens, du contenu initial. Comme dit le dicton,
    « on n’a qu’une seule chance de faire une bonne première impression ».

    A la naissance du site, il ne faut pas hésiter à le surveiller de près, pratiquer l’allaitement naturel etc.
    Le sevrage et une alimentation plus variée viendront plus tard :D

    A quand une psychanalyse des sites web, pour détecter le facteur traumatisant de leur enfance qui les fait se gameler aujourd’hui ?

  • Laurent dit:

    @Jean-Louis : content de te lire par ici.
    N’hésite pas à me contacter pour voir comment franchir des paliers supplémentaires.

    @Arthur : attention car ce schéma est à adapter au cas particulier.

  • Gwaradenn dit:

    Un très bon récapitulatif, on peut toujours pinailler sur deux ou trois trucs, mais à chacun sa recette. ;-)

  • Éric NIAKISSA dit:

    Bonjour Laurent,

    Super cet article !

    Je retiens la phrase « il faut repartir vers les fondamentaux après les spécimens du Google Zoo qu’on croise de plus en plus » ;-) Je me pose des questions sur les nouveaux animaux Google qui pourraient être lancés en 2013.

    Enfin juste une remarque (suggérée par une amie), l’URL de ton billet, c’est histoire de confirmer ton concept de la « Triplette du bourrin » évoqué dans un de tes précédents billets ?

    Bien cordialement.

  • vince dit:

    Ai-je besoin de dire publiquement ce que je dis en privé ? Oui, bon allez : j’adhère à 100% et c’est dans ce sens que je tente de progresser, et pas seulement pour les nouveaux sites ! « Populariser » est un élément clé, pour autant combien de clients ne comprennent pas ce besoin de « faire du lien vers du lien » ?

  • Fred dit:

    @François-Olivier Je me permets de te faire mon retour par rapport à ta remarque pertinente. Faire passer un site e-commerce pour un « site informatif » comme le dit Laurent a également très bien fonctionné pour un de mes clients. En effet, ce qui me différencier principalement de mes concurrents était le volume de contenu et la stratégie de linking employée. J’ai bien été vu par Google car mon site a été considéré comme explicatif et pertinent par rapport à la requête visée dans un premier temps. Placer « achat » ou « vente » n’est venu qu’après ;)

    @Sylvain Je suis bien d’accord avec toi :)

  • Amin dit:

    Merci pour cet article très complet.

    J’ai justement plusieurs contacts qui pensent que « le SEO est mort » est qu’une stratégie basée sur des sites de niches n’est plus possible car trop durs à référencer.
    Cet article explique à merveille comment bien lancer un site, elle me sera surement utile très vite.

    La difficulté c’est de rester constant sur la durée pour entretenir l’effet de « buzz ». Mais avec un peu d’organisation ça devrait être possible.

    Chapeau pour l’article ;-)

    A bientôt
    Amin

  • Simon Conan dit:

    Merci pour cet article qui a égayé mon début de cours de droit! Il y a beaucoup de choses que je n’avais pas vu sous cet oeil. Etant en licence pro commerce en ligne à Vannes je trouve dommage que lors des nombreux cours de référencement nous n’abordons pas en profondeur les techniques SEO qui fonctionnent.
    Voulant lancer mon site/blog d’ici peut je m’empresse de garder dans un coin de mes centaines de Go de mon DD cet article qui devrait grandement m’aider :)

  • Philippe dit:

    A la lecture de cet article je me demande si j’ai bien fait de tester seohackers.org pour un site récemment créé.

  • lereferenceur dit:

    Ca c’est le genre d’article concret qui aide les débutants. Une vraie mise en place de stratégie.

    Par contre comme j’ai vu dans les commentaire également il y a plusieurs questions sur tous ces profils sociaux. Peut être l’objet de l’article de demain ?

  • François-Olivier dit:

    Si je puis me permettre je pense que vous confondez deux choses : la typologie d’un site et les bons points qu’il présente aux bots d’un point de vue SEO.
    Un site informatif n’est pas favorisé pour ce qu’il est mais pour les caractéristiques évidentes qu’il présente : un site de contenu a forcement … du contenu. Et Google adore le contenu car c’est la seule chose qu’il arrive à analyser sur un site, avec les liens.
    Placez un contenu de malade sur un ecommerce et il sortira aussi bien (à mon sens et d’après mes tests concrets, même mieux). Ce n’est pas pour rien qu’on fait des guides d’achat etc.
    Dire qu’un site informatif de par sa typologie est favorisé est à mon sens erroné.

    @Laurent, pour ton « lave linge ». Tout ça s’explique hyper facilement : le site a un trust de dingue (c’est l’UFC quoi …) d’une part. D’autre part je me suis permis de crawler le site pour me rendre compte que cette page (en fait c’est quasi dans ton top 20/25) est hyper poussée en maillage interne. De toutes façons en externe ce n’est pas avec les 2 liens d’annuaires que la page a qu’elle aurait pu se positionner si ça n’avait pas été l’UFC.
    Donc tu montres une requête qui est très très bossée en interne, qui se positionne notamment grâce au fait que ce soit l’UFC (et pas un inconnu), le tout au milieu de 9 autres résultats ecommerce. Pour ma part ça me confirme encore plus l’idée que le ecommerce a des faveurs :) En effet, il y a plein de sites de contenu qui traitent de ce sujet et ils ne sortent pas. Toi de ton côté il a fallu balancer énormément de ton jus interne pour te placer là… alors que pour Darty (par exemple) ce n’est qu’une position d’opportunité (sauf erreur de ma part ils ne bossent pas la requête). Non ?
    Bien sur je n’ai regardé que cette requête et pas le reste. Je n’ai pas regardé le maillage des autres présent sur la page donc je peux me tromper et je ne doute pas qu’il y ait des contre exemples.
    Enfin bref, ce n’est pas dans un comm que je vais vous convaincre mais bon :)

    (Au fait, c’est un peu HS mais pourquoi ne pas avoir pris « machine à laver » qui draine plus de trafic et sur laquelle le site est totalement absent ?)

    Enfin tu dis « Lorsqu’un site est indexé pour la première fois, il va être classé dans une catégorie ». Mais comment le sais tu et comment l’as tu vérifié ? Pour toi donc, si je lance un WP avec qq articles et que demain je met un youtube like dessus, Google se dira que c’est un blog mais qu’il a des vidéos ?
    Là encore permet moi de m’interroger. Je n’ai malheureusement aucun moyen de vérifier (quelqu’un a une idée de comment tester ça ?) par contre je sais comme tout le monde qu’il est ultra facile de redéfinir à chaque cralw par GOogle le type de site. Un ecommerce a un panier, un compte, des cgv, etc.
    Je pense que si Google ne faisait pas cette analyse il serait bien faible :)

  • Pierre dit:

    Bonjour,

    Qu’entends-tu par 10 profils sociaux dans ta stratégie de linking ?

  • Fred dit:

    Excellent. J’attends avec impatience le podcast sur le cocon sémantique, qui je pense, doit coller pas mal avec mon approche (cohérence thématique/sémantique + architecture / linking adéquate). Et avec ça, n’en déplaise aux backlinkeurs de la mort, quelques dizaines de liens ajoutés très progressivement peuvent effectivement faire des miracles, avec même une partie en nofollow depuis des sites à petits pagerank :). Et même que la présence de liens sortants semblent avoir des effets bénéfiques en cas de complémentarité informative. Times are changing…

  • Laurent dit:

    @Gwaradenn : yep chacun sa sauce. La vérité est à l’écran.

    @Eric : lire le billet suivant pour la triplette http://www.laurentbourrelly.com/blog/874.php

    @Vince : l’évangélisme est une partie très chronophage du métier.

    @Fred : je ne pense pas qu’on va arriver à lui faire comprendre car il a l’air braqué, mais merci de ton soutien.

    @Amin : au contraire, le site de niche est LA stratégie à adopter aujourd’hui. C’est le site foirefouille qui ne vaut plus tripette.

    @Simon : lire cet article n’est pas non plus la solution ultime. Sinon, tu n’aurais pas besoin du prof dans tes cours de droit.
    Mes clients qui lisent mes articles comprennent de quoi je parle…

    @Philippe : l’outil ne fait pas le moine. Surtout, un outil de soumission automatique n’est pas la solution ultime. Faut actionner d’autres leviers à côté.
    Cela dit, pourquoi faire des soumissions annuaire manuellement, alors qu’un outil le fait très bien (quand on sait l’utiliser).

    @lereferenceur : je ne sais pas si je vais faire un article là dessus, mais je note.

    @François-Olivier : si tu crois que le résultat de s’explique facilement, demande à Jean-Louis, référenceur chez Que Choisir, qui est intervenu en commentaire.
    Ses contraintes sont immenses et le système a marché dans les zones où il a actionné ma préco.
    Effectivement, le maillage interne est la clef. C’est le sujet du podcast que je signale dans mon billet sur le concept du « cocon sémantique ».
    Maintenant, tu peux essayer de faire du reverse engineering, mais cela ne va pas te donner la solution. Mon explication est nécessaire.
    En plus, cela doit s’adapter au cas particulier.

    Tu me demandes pour la deuxième fois comment j’ai vérifié. Pour la deuxième fois, je répète que j’ai lancé des centaines de sites sur différents modèles et tout le spectre de thématiques imaginables. Je n’ai pas besoin d’une référence à SEOmoz, Webrankinfo ou autre pour affirmer quelque chose.
    Dans la thématique XXX, j’appelle cela « travailler à la Doctissimo ». Pendant que les autres foncent avec leurs sites taggés porno, on attaque avec une approche édito. Et si ça marche sur cette thématique, je peux t’assurer que c’est du beurre pour le reste.
    Si tu veux des preuves, regarde comment Google identifie les fermes de contenu. Cela n’a rien à voir avec la soi-disante « qualité » du contenu. Tout est question de signaux.
    Autrement, mettre des produits sur un site édito est autre chose que coller du texte dans une catégorie de produits.

    @Pierre : tu as tout le Web 2.0 pour laisser court à ton imagination.

    @Fred : mon point de vue sur les liens sortants http://www.laurentbourrelly.com/blog/1019.php

  • François-Olivier dit:

    Décidemment je suis lu à la va-vite. Je n’ai jamais dit que ça avait été facile :) Je dis que ça s’explique facilement. Et pour le reverse ingenering, pas besoin de pousser très loin quand on connait le levier que tu as utilisé. J’y ai passé 10 minutes pour tout te dire.

    Egalement, je ne jugeais surtout pas. Je sais combien on est parfois limité par des contraintes quasi insurmontables. Je bosse notamment sur un e commerce de taille colossales (>300 millions d’euros de CA) et je sais à quel point on peut parfois être bridé. C’est ce qui rend les préco plus complexes mais aussi plus intéressantes.
    Un SEO qui juge la compétence d’un autre SEO en regardant juste un site dont il s’est occupé est un idiot !

    Pour tes sources, là encore on ne s’est pas compris. Je ne parlais pas de tes sources (encore moins de WRI…) mai se savoir comment tu avais testé pour pouvoir l’affirmer de la sorte, surtout que mes tests me montrent le contraire (mais ils peuvent bien sur être erronés). Je note simplement que tu l’as lu. Dont acte :)

    Ne t’en fais pas ce n’est pas de l’acharnement mais je suis toujours surpris de voir des SEO affirmer et marteler des choses de ce type sans qu’on ne puisse rien vérifier.

    Ca doit être mon côté juriste. Un mot est un mot. Un fait est avéré quand il est démontrable et démontré.

    « Autrement, mettre des produits sur un site édito est autre chose que coller du texte dans une catégorie de produits »
    Ca on est bien ok, mais personne n’a dit le contraire.

    Allez sur ce bonne journée. J’irai voir ton podcast par curiosité.

    ++

  • Laurent dit:

    Les tests ne démontrent pas grand chose. En tout cas, ceux que je vois passer couramment dans la communauté.
    Faut garder en tête « corrélation ne veut pas dire causalité ».

    Par contre, l’expérience d’appliquer une stratégie depuis des années sur des centaines de sites me semble plus intéressante.
    Tu affirmes bien que Google va valoriser un site en fonction de la requête/thématique (ex : site e-commerce et requête achat/vente). D’où tu sors ça ?

    Et moi je dis que c’est mieux de coller des produits sur un site édito que transformer son catalogue en pseudo Wikiprout avec du Google Texte.

    Un dernier mot sur le reverse engineering. Il y en a qui ont passé bien plus que 10mns, mais n’ont pas capté toutes les subtilités. C’est beaucoup plus précis que tu le penses…

  • Arnaud dit:

    Merci pour l’article Laurent, c’est très intéressant, comme toute la série d’article que tu réalises actuellement ! Au passage, je t’indique un petit soucis sur ton site, le header est coupé avec mon écran 24 pouces, il ne prend pas toute la longueur ;)

  • Laurent dit:

    Oui je sais…
    Merci

  • Jean-Louis Bourghol dit:

    @François-Olivier
    Je vais tâcher de répondre car je suis directement concerné. Et si ce n’est pas la place ici, je serai ravi d’échanger par email.

    C’est principalement le travail de maillage interne qui a permis ce classement. La forte autorité naturelle du site a permis de monter tranquillement. Avant de bosser le maillage interne, « lave linge » était plutôt classé en page 3. Depuis, on oscille entre la 5ème et 2ème place.
    Pour « machine à laver », c’est en cours. Nous étions plutôt en page 5 et petit à petit ça monte par palier. Nous entrons régulièrement en page 1 pour monter jusqu’au rang 5. Ceci sans pousser particulièrement l’expression « machine à laver ».
    Je tiens à préciser également qu’il y a des contraintes internes qui empêchent le SEO de faire ce qu’il désire (contraintes éthique, technique, éditoriale, budgetaire, historique, mets-y tout ce que tu veux)…
    Je pourrais revenir en longueur sur le boulot d’un SEO chez l’annonceur (chez Que Choisir on est servi). Ce n’est pas l’objet de ce post.

    Pour en revenir à la polémique, je pense tout de même que nous tirons notre épingle du jeu grâce :
    – une immense popularité
    – un profil de lien « ultra naturel » grâce à nos actions médiatiques (je me bats en interne pour améliorer notre com, on avance mais doucement…)
    – une base technique plus saine, qui reste encore à améliorer malgré une structure de l’information qui laisse à désirer (là aussi contraintes internes)
    – un contenu améliorable là aussi

    Du coup, pour notre cas, la travail de maillage interne a été bénéfique.
    Ceci a été une facette de l’amélioration globale de nos scores SEO.

    J’essaie juste d’exploiter le potentiel de notre autorité et là dessus les conseils de Laurent ont porté leur fruits.

    ps. : Machine a laver VS Lave linge
    Pour l’explication, c’est simple. Notre contenu éditorial sur lequel je n’ai presque pas mon mot à dire était focalisé uniquement sur l’expression lave-linge. Je n’avais donc pas d’opportunité de créer du maillage interne avec l’expression machine à laver.
    Aussi pour le volume de recherche, je te laisse juger, ce n’est pas aussi flagrant qu’on pourrait le croire

    Pour finir notre rendement sur les annonces payantes est plus élevé avec l’expression lave-linge.

    C’est vraiment au cas par cas.

    –> Je file au cirque accompagner ma fille donc à bientôt !

  • François-Olivier dit:

    @Jean Louis, très intéressant merci pour ton retour. En effet je ne voudrais pas impoliment squater le billet de Laurent pour « chater ». Tu as mon mail sur mon site. J’imagine parfaitement que tu as des contraintes et je connais assez bien la situation pour savoir à quel point il peut être compliqué de faire bouger les choses.
    Entre le SEO qu’on fait sur des sites perso et ce qu’on peut réellement faire chez un annonceur la différence est énorme. Personnellement je suis en agence mais j’ai un mode de fonctionnement proche de l’in house sur certains comptes.
    Au plaisir d’échanger avec toi par mail.

    (PS : désolé pour le HS)

  • Laurent dit:

    Peu importe ce cas particulier, mais il est intéressant parce que c’est flagrant que le site a gratté tous les autres, sans aucune difficulté.
    L’autorité a joué, mais comme l’explique Jean Louis, les autres contraintes sont immenses. L’autorité seule n’explique pas cela, sinon le site se positionnerait tout seul et partout.
    C’est bien d’envoyer un signal de pertinence sur une base éditorial avec mon principe de « cocon sémantique » qui fait la différence.
    Sur ce, l’exemple est symptomatique car cette requête inclut tous les principaux connards du e-commerce qui squattent le Web depuis quelques années.
    Un site édito n’a eu aucun problème à passer devant en envoyant un signal plus malin.
    Attention, site édito ne veut pas dire « faire du Wikipédia ». L’objectif est d’envoyer un signal et pas de pondre du contenu sans méthodologie intelligente dans le maillage.
    C’est plus compliqué à faire qu’à ce qu’il parait (en tout cas comme @François Olivier semble le penser).

  • François-Olivier dit:

    Je ne peux pas me prononcer sans avoir vu ton truc du cocon (en fait tu parles de silo non ?) mais quelque chose me dit que si un des 9 connards (comme tu dis) se mettait à modeler comme UFC l’a fait (intelligemment d’ailleurs), les positions bougeraient un peu.

    Comme toujours en SEO, c’est un tout … très fortement aidé par le modeling. Pourquoi aller chercher du jus ailleurs quand on l’a sous la main ?

  • Laurent dit:

    Le siloing est un pilier sur lequel s’appuie mon système, mais cela va bien au-delà de l’aspect structurel.
    Ne t’attend pas non plus à une révolution, tout ce que je vais expliquer est fondamental.
    Sauf que personne ne l’applique…

    Bien sûr que je préconise ce système à des sites e-commerce.

  • François-Olivier dit:

    Ok j’ai hâte de voir ça :)

    Bonne journée
    François-Olivier

  • Yann dit:

    Très bon article, j’aurais juste une question par rapport au linking. A ton avis, le signal transmis est mauvais en faisant du lien non optimisé sur des blogs qui tiennent la route mais qui sont sans rapport avec le site visé? Ou alors c’est justement ce type de lien que tu places dans tes 70%? J’ai toujours pris l’habitude de poser mes liens optimisés et non sur des sites dans le contexte mais c’est très sport avec certaines thématiques. Merci.

  • kingju dit:

    Article très intéressant, on apprend un tas de chose sur la soumission de lien.

    Merci

  • BlogMestre dit:

    @Laurent pourrait tu détailler un peu « vCard online » car j’ai pas tout capté, je suis un long à la détente :)

  • Steven dit:

    Excellent, ou comment éviter pas mal de galères de lancement résumés en un seul article, indispensable à lire et relire avant chaque lancement de site.
    Merci de ce partage.
    Signé : chat échaudé par du sandboxing …

  • ParraCalo dit:

    Merci beaucoup pour ces précieux conseils, je débute en référencement, et j’avoue être rassuré de voir qu’il faut en effet continuer à miser sur les annuaires. Je vais aussi devoir trouver où guest-blogguer visiblement.

    J’avoue cependant ne pas avoir pensé, bêtement, à pousser les fiches annuaires avec des backlinks ! merci pour ce tuyau ! Et tous les autres sur ce billet ! le seo n’est pas mort pour les petits sites naissants !

  • Nicolas dit:

    Question :

    Peut on considérer les ancres de type « http://www.monsite.com » ou « monsite.com » comme des ancres de dilution si le NDD ne contient pas de KW visé ou Exact match ?

  • Julien dit:

    Article très interessant, je viens de me faire des macros excel et des insertion automatique de calendrier pour avoir des reminder chaque moi pour chaque nouveaux sites que je vais créer.
    Si des gens sont interessé, ça serai sympa que l’on monte une plateforme ou un script permettant, via un nouveau projet, de générer des dates .ical pour ensuite insérer tout ça dans un calendrier dit: « Mise en place du Projet 1″.

  • Hervé@RAISE UP Consulting dit:

    Bon bah si avec ça on (nous les noobs) n’y arrive pas…

    Sinon, le passage sur le nofollow et Youtube, c’est une bonne partie de ce que je souhaitai expliquer à Marie-Aude dans mon commentaire qui n’est pas passé sur webmarketing-com (cf. G+).

    Sincère merci pour ce billet.

  • Nico dit:

    Analyse très pertinente. Je suis en grande partie en accord avec cette méthode de travail. Un grosse partie de bon sens comme toujours.
    Question :
    A partir de combien de mois, en utilisant ta méthode, penses tu que l’on peut commencer à accélérer assez sérieusement la recherche de popularité (j’entends balancer du BL, proprement bien sur) , sans éveiller négativement notre ami GG ?
    Merci en tout cas.

  • Laurent dit:

    @Yann : utilise ton bon sens. Un lien est toujours bon à prendre, surtout si le PR est intéressant.
    Maintenant, les fondamentaux suggèrent que la corrélation entre thématique prime sur le reste.
    Tout est question de dosage.
    On peut extrapoler sur les liens émanant de sites étrangers. Surtout en automatique, c’est quasiment impossible de construire uniquement des liens en FR. Du coup, à quoi ressemble ton profil de liens s’il est majoritairement fabriqué depuis des sites étrangers ?
    Certes, c’est compliqué de graviter autour de sa niche, mais en faire moins et mieux sera plus bénéfique et pérenne.
    Une autre façon de le voir est de construire un site bien trustré. Ensuite, tu peux aller faire mumuse dans la volumétrie foirefouille.

    @BlogMestre : je pense à des sites du style http://about.me/

    @Steven : yep la Sandbox est l’ennemi n°1 du jeune site.

    @Nicolas : oui cela fait partie des ancres diluantes. Si le NDD est un EMD, le risque est moindre, du moment que ce n’est pas trop spammy. Je préconise un tiret max dans le NDD; ce qui fait baisser énormément le facteur risque et oblige à éluder l’EMD trop bourrin.

    @Julien : tu peux me contacter pour affiner ton process.

    @Hervé : le nofollow est une hérésie, mais on doit faire avec. En tout cas, cela reste intéressant, surtout si le lien est cliqué.

    @Nico : si tu es dans la construction artificielle de BLs, le rythme doit rester minimaliste. Comme j’explique, vaut mieux populariser les liens construits préalablement, plutôt qu’en faire d’autres.
    Si les liens arrivent de manière organique, il n’y a pas de limite. J’ai déjà vu des dizaines de milliers de BLs débouler sur un jeune site, sans lui causer de tort.

  • jeromeweb dit:

    @Laurent, @Julien, je suis en train de coder de outils SEO en PHP pour mon utilisation pro, que je mettrais à dispo gratuitement pour la plupart ensuite.
    Pourquoi pas développer ce genre d’outil, ça me branche comme projet

  • Blog SEO et référencement dit:

    Pour ma part, je pense qu’il y a un sérieux potentiel.
    La possibilité d’ajouter un nouveau projet, qui génère automatiquement les trois prochains mois avec un template des dates importantes. Une Db avec des annuaires, CP et Blog en nofollow et dofollow qui permettrai d’avoir un très bon dashboard. Je te contacte Laurent.

  • Nicolas dit:

    Merci pour cette précision, au vue de mon profil de BL pour le site que je link dans sur mon prénom, je pense que la dilution sera la bienvenue.

    En ce moment, je vois que google me fait reculer depuis 1 mois ou 2 sur pas mal de KW mais pas -1 ou -2, c’est à coup de -15 min jusqu’à – 150. A priori ces chutes ne sont pas du à la maj des différents algo. Donc je pense que c’est une question de BL ancré avec Exact Match.

    Ca reste obscure mais je vois que cette réponse comme explication…

  • Nicolas dit:

    Dernier question (je pas éditer le commentaire) dois t’on prendre pour calculer le pourcentage le nombre de domaines référants ou le nombre de BL ?

  • RaphSEO et noel dit:

    Hello Laurent, ton billet me rappelle une conversation que nous avions eu il y a déjà bien longtemps.
    Pour amener de l’eau au moulin (si besoin était) cet article se complète avec celui que j’avais rédigé il y a plus d’un an sur ma théorie de la premiere impression (http://www.visibilite-referencement.fr/blog/premiere-impression-referencement)
    Donc je ne peux qu’être d’accord avec toi.
    pour les sceptiques testés vous verrez que les résultats sont parfois surprenants ;)

  • Sebastian dit:

    Bonjour!
    Merci pour cet article très intéressant. J’utiliserai certainement tes conseils lors de mes prochains lancement. (Je lance environ 2 sites par mois). Et l’un de mes points faibles c’est le référencement.. je ne sais pas trop comment m’y prendre pour chopper des backlinks par exemple. Surtout pour un site de niche où il n’est pas facile de trouver un blog pour du guest.

  • Olivier dit:

    Excellent article, clair et didactique :o)

    Question sur l’échange de lien type A vers B et B vers A : n’est-ce pas risqué ce type d’échange réciproque, même avec le délai que tu préconise?

    Merci

  • Monica@animation artistique et spectacles dit:

    Ce qu’il y a de superbe chez Laurent le magicien, c’est quand il écarte d’un coup de chapeau haut-de-forme les grands problèmes du SEO.
    Exit la technique et l’audit puisque c’est trop trivial, exit le contenu puisque infommercial et information viennent de la même source éditoriale à base de link-roue.
    Le secret c’est le lien, son élevage, avec termes publicistes admirables à base de dispatching do-nofollow, red flag et, ô combien parigot, lorsqu’il s’agit de bave de SEO.
    Laurent, vous êtes un artiste, on s’en fout des trucs en vous lisant…

  • Tony dit:

    Ça c’est un bon article avec quelques astuces peu dévoilées jusqu’à présent. La petite astuce qui consiste à faire passé un site d’e-commerce pour un site informatif est très judicieuse. En plus, c’est parfois plus facile d’avoir des liens naturels si le contenu est informatif et de bonne qualité.
    Merci encore pour l’article.

  • axel dit:

    Merci vraiment pour tes articles. Ils sont les plus clairs et surtout les plus pratiques qu’on puisse trouver sur le web dans le domaine. Là où la majeure partie des SEO ne donnent que des miettes, tu produis de la vraie information, chapeau.
    Au niveau technique, j’ai du mal à appréhender la possibilité de ranker avec aussi peu de liens créés (suivant ton image). J’imagine qu’en face le site va devoir produire un maximum de contenu, genre 1 article/jour?

  • Franck dit:

    Merci pour cet article de qualité, très complet et concret qui reste compréhensible même pour un débutant comme moi… Même interrogation qu’ @Olivier sur le risque d’un lien réciproque en T+6 semaines ?

  • Laurent dit:

    @jeromeweb : je relayerai l’outil avec plaisir.

    @Blog SEO : là où ça se complique est le suivi des soumissions/validations et ensuite populariser là où t’as posé les liens, donc un tool pour monitorer rendrait service.

    @Nicolas : la réponse n’est pas simple car un domaine référant qui te fait un paquet de BLs n’aura pas tout de comptabilisé.
    A priori, je prendrai les BLs.
    Si ton site a fait un gros burn, montant comme une bille dans le top, cela envoie un certain signal.
    En tout cas, difficile de juger comme ça. L’adage dit « corrélation ne veut pas dire causalité ».

    @Raph : yep on n’a jamais une seconde chance de faire une première impression.

    @Sebastian : la puissance de feu en guest blogging vient de son réseau. Fais des contacts d’abord et demande après.

    @Olivier & @Franck : d’après mon expérience et croisement avec d’autres, ce délai est suffisant pour justifier chaque lien comme unilatéral.

    @Monica : merci pour cette élégante éloge :)

    @Tony : ça l’a toujours pas mal fait pour moi en tout cas.

    @axel : faut que je rédige un truc sur cette connerie de fraicheur du contenu. Tout dépend de la thématique, mais ce n’est absolument pas un facteur majeur pour le ranking.

  • Yeca dit:

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    Ahah