Défi vidéo : on arrête de faire semblant ?

formation vidéo

Je sais…

Encore une formation sur la vidéo.

Il ne manque plus qu’un mec qui t’explique qu’il faut acheter une caméra Sony, un micro Shure, mettre une lumière violette derrière ton bureau et commencer chaque Short par « Tu fais certainement cette erreur… ».

Sauf que ce n’est pas du tout le sujet.

Ça fait très longtemps que je produis des vidéos. J’ai connu la période où mettre une vidéo en ligne était déjà une aventure. Caméras pourries, montage interminable, upload à la vitesse d’un escargot asthmatique et plateformes qui n’avaient absolument rien à voir avec les monstres qu’on utilise aujourd’hui.

Aujourd’hui, tout ça est terminé.

Tu sors ton téléphone et tu peux obtenir une image de qualité largement suffisante.

Le son ? Facile.
Le montage ? Facile.
Les sous-titres ? Un clic.

Trouver des idées, préparer un plan, découper une vidéo longue, traduire, doubler, transformer le contenu en texte, en audio, en extraits ?

Merci l’IA.

Donc on devrait tous être devenus des machines de guerre en vidéo.

Évidemment, ce n’est pas le cas.

Le problème n’est plus de faire une vidéo

La barrière technique a quasiment disparu, mais une autre est devenue énorme.

Qu’est-ce que tu racontes ?

Et surtout pourquoi est-ce que quelqu’un devrait te regarder, toi, alors qu’il existe 50 000 vidéos sur le même sujet ?

C’est LA question.

Le reste vient après.

Aujourd’hui n’importe qui peut demander à ChatGPT :

Donne-moi 20 idées de vidéos LinkedIn sur le marketing digital.

Ensuite :

  • Rédige un script avec un hook puissant.

Fantastique.

Tu viens de fabriquer exactement la même merde que les 2000 autres personnes qui ont utilisé le même prompt.

On a gagné énormément en capacité de production et on a perdu autant en différenciation.

Le problème est encore plus vicieux puisque le résultat n’est pas forcément mauvais.

C’est propre.

Structuré.

Correct.

Insipide.

Du Google Text en vidéo.

Ça ne pue pas assez pour qu’on ferme immédiatement la vidéo, mais ça ne sent certainement pas assez bon pour qu’on se souvienne de toi demain.

Publier plus n’est pas une stratégie

L’autre solution merveilleuse consiste à produire davantage.

Il faut être partout.

  • YouTube.
  • LinkedIn.
  • Instagram.
  • TikTok.
  • Shorts.
  • Reels.
  • Newsletter.
  • Blog.
  • Podcast.
  • Etc.

Et évidemment, publier tous les jours parce que l’algorithme va être très triste si tu prends ton dimanche.

On se calme.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas publier.
Je dis que publier n’est pas une stratégie.

C’est comme acheter des backlinks au kilo et appeler ça du SEO.

Tu peux bourriner autant que tu veux. Si tout part dans tous les sens, tu vas simplement fabriquer beaucoup plus de bordel.

Depuis des décennies, je bassine tout le monde sur l’importance de construire une architecture autour du contenu.

Le Cocon Sémantique part exactement de cette logique.

Une page Web toute seule, dans son coin, n’a pas grand intérêt. Ce qui compte, c’est son rôle dans un ensemble.

Pour la vidéo, c’est pareil.

Pourquoi cette vidéo existe-t-elle ?

Quel sujet est-ce qu’elle renforce ?
Quelle expertise doit-elle prouver ?

Comment se connecte-t-elle à ce que tu as déjà produit ?

Qu’est-ce qu’on fait de la matière première après la publication ?

Si la réponse est « aucune idée, mais il faut que je poste un truc mardi », il y a un problème.

Une vidéo doit bosser

J’aime bien considérer la vidéo comme un actif numérique.

Ce n’est pas une simple publication.

La nuance change tout.

Une publication, tu la balances et tu regardes combien de vues elle obtient.

Je rêve toujours que le Cocon Sémantique OmniCanal soit appliqué selon les règles de l’art, mais ce n’est pas le sujet.

Aujourd’hui, focus sur la vidéo.
Tu peux déjà gagner gros, sans prévoir d’arroser tous les réseaux avec du texte, de la vidéo, de l’audio et des images.

Encore faut-il partir sur de bonnes bases.

Aujourd’hui, c’est l’occasion de produire mieux et d’exploiter correctement ce qu’on produit.

Et l’IA doit rester à sa place.

Si tu penses une seule seconde que la solution ultime est d’utiliser l’IA pour produire des vidéos, t’as loupé un épisode.

T’as loupé l’épisode le plus important.
Celui où tu apprends les bases pour produire une vidéo qui mérite qu’on y prête attention.

Bien sûr qu’il faut utiliser l’IA pour produire des vidéos.

Sauf qu’il ne faut pas poser son cerveau et attendre un miracle.

L’IA cherche plus vite que moi.

Elle peut challenger une idée.

Trouver des trous dans un raisonnement.

Proposer des angles.

M’aider à structurer.

Nettoyer.

Transformer.

Recycler.

Analyser.

Parfait.

Mais elle n’a pas mes 20 et quelques années d’expérience.

Elle n’a pas fait mes conneries.

Elle n’a pas mes clients.

Elle n’a pas mes obsessions.

Elle n’a pas mon réseau.

Elle n’a pas mes opinions.

Heureusement.

Le boulot consiste donc à comprendre précisément ce qu’on garde et ce qu’on délègue.

Si ton rêve est d’appuyer sur un bouton pour générer automatiquement 200 vidéos par semaine, tu trouveras facilement des formations à ce sujet.

Ce n’est pas la mienne.

J’ai donc mis tout ça au propre

Le projet Révolution Vidéo est né de là.

Au départ, je voulais simplement remettre mes idées à plat sur la manière dont j’aborde la vidéo aujourd’hui.

Évidemment, ça a dégénéré.

J’ai fini avec un livre en 12 parties et 200 pages.

Positionnement, territoires éditoriaux, génération d’idées, angles, structure, narration, IA, production, distribution, réutilisation, analyse…

Bref, le système complet.

Mais un livre pose un autre problème.

Je peux expliquer une méthode précisément à l’écrit, sauf qu’il manque tout ce qu’on raconte naturellement quand on donne un cours.

Les anecdotes.

Les nuances.

Les trucs qui ont foiré.

Les exemples.

Le fameux « oui, mais dans ce cas précis… ».

J’ai donc ajouté 12 cours vidéo, qui reprennent le sommaire du livre pour creuser chaque partie.

Le livre sert de colonne vertébrale.

Les vidéos permettent de mettre la viande autour.

Et après on bosse ensemble dans un webinaire, prévu 30 jours après le lancement.

Ma formule de formation, avec webinaire, a fait ses preuves.
On prend le temps nécessaire pour passer en revue tous les sujets avancés.

La formation pose les bases, et après, on peut aller plus loin ensemble.

On fait des travaux pratiques, on regarde ce qui bloque, on corrige, je réponds aux questions et on pousse plus loin ce qui mérite de l’être.

Le principe est simplement de passer de :

« j’ai compris »

à

« je sais le faire ».

Il y a un monde entre les deux.

Je ne veux pas faire de toi un YouTubeur

Si ton ambition est de devenir influenceur, ce n’est pas mon domaine.

Par contre, si tu es entrepreneur, consultant, SEO, formateur, freelance ou simplement quelqu’un qui possède une véritable expertise, je pense que tu devrais sérieusement regarder ce qui se passe avec la vidéo.

Plus l’information générique devient facile à produire, plus la personnalité, l’expérience et la confiance prennent de la valeur.

On peut demander à une IA ce qu’est un Cocon Sémantique.

On peut lui demander comment faire du netlinking.

On peut lui demander comment créer une stratégie de contenu.

La réponse sera probablement correcte.

Mais ce n’est pas la même chose que d’écouter quelqu’un qui pratique le sujet depuis 20 ans expliquer ce qu’il fait, pourquoi il le fait et pourquoi une partie de ce qu’il croyait il y a dix ans était complètement faux.

C’est cette couche-là qui m’intéresse.

La vidéo est formidable pour ça.

Tu n’as pas besoin de devenir Spielberg.

Tu dois avoir quelque chose à raconter.

Ensuite on met de l’ordre.

On a enfin les outils pour bien faire

C’est probablement ce qui m’excite le plus.

Beaucoup des stratégies dont je parle depuis des années étaient pénibles à mettre en œuvre.

Trop de temps.
Trop de compétences différentes.
Trop de budget.

L’IA a fait sauter une grande partie de ces barrières.

Maintenant il faut éviter de gâcher cette puissance en fabriquant automatiquement du contenu dont personne n’a rien à foutre.

L’objectif n’est pas de battre le record du monde du nombre de vidéos publiées.

C’est devenir la personne qu’on ne peut plus éviter lorsqu’on s’intéresse sérieusement à ton sujet.

Et pour obtenir ce résultat, le format vidéo est obligatoire.

Avec ma nouvelle formation tu as :

  • Le livre pour poser la méthode.
  • 12 cours en vidéo pour creuser.
  • Le webinaire pour les travaux pratiques et les questions-réponses.

Prêt à appuyer sur REC ?

Direction 👉 La Nouvelle Révolution Vidéo.