Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Américains avaient un petit problème avec leurs bombardiers.
Ils se faisaient trouer.
Forcément, quand les avions revenaient à la base, ils étaient criblés d’impacts.
Les ingénieurs ont donc commencé à regarder où se trouvaient les trous.
Ailes, fuselage, etc.
Logiquement, ils se sont dit qu’il fallait rajouter du blindage aux endroits qui prenaient le plus de balles.
Ça paraît évident.
Sauf qu’Abraham Wald leur a expliqué qu’ils regardaient le problème complètement à l’envers.
Les avions devant eux étaient revenus.
Donc les trous qu’ils observaient étaient précisément les endroits où un avion pouvait prendre une balle sans mourir.
Le plus intéressant était ailleurs.
Il fallait regarder les endroits où il n’y avait PAS de trous.
Pourquoi ?
Parce que les avions touchés à ces endroits n’étaient jamais revenus à la maison.
Ils avaient disparu de l’échantillon.
Bienvenue dans le biais du survivant.
Et bienvenue sur YouTube.
Les bombardiers ont maintenant des chaînes YouTube
Tu me vois venir.
Aujourd’hui, les avions qui reviennent font des podcasts.
Ils vendent des formations.
Ils font des vidéos du type « Comment j’ai gagné 100 000 abonnés en 6 mois ».
Ils t’expliquent leur système.
- Miniature.
- Hook.
- Rétention.
- Régularité.
- Niche.
- Storytelling.
Appelle ça comme tu veux.
On regarde les impacts sur l’avion qui est revenu et on en déduit la recette nécessaire pour rentrer vivant.
Attention.
Je ne dis pas que ces trucs sont inutiles.
Au contraire.
Bichonner une miniature est évidemment plus intelligent que balancer une merde illisible.
Faire une intro qui donne envie de rester est plus efficace que de passer deux minutes à raconter sa vie.
Choisir un sujet que des gens ont envie de regarder me paraît également une excellente idée.
Faut pas déconner.
Le problème n’est pas là.
Le problème commence quand on passe de :
« Voici ce qui peut améliorer vos chances »
à :
« Voici comment réussir. ».
Ça paraît être une petite nuance.
En réalité, il y a un gouffre.
On adore les recettes
Il faut bien reconnaître un truc.
Une probabilité, c’est chiant.
Imaginez la formation :
Bonjour et bienvenue.
Je vais vous apprendre différentes techniques qui vont augmenter, plus ou moins, vos chances de réussite, sachant que, malgré une exécution parfaite, vous pouvez quand même vous planter lamentablement.
Merci et bonne journée.
Ça vend moyen.
Alors on transforme les probabilités en méthode.
Étape 1.
Étape 2.
Étape 3.
Bim.
100 000 abonnés.
C’est quand même plus sexy.
En plus, celui qui vend la recette dispose de la meilleure preuve possible.
Lui.
Regardez ma chaîne.
Regardez mes vues.
Regardez mes abonnés.
Regardez mon chiffre d’affaires.
J’ai fait ça et ensuite il s’est passé ça.
Donc ça marche.
Eh ben non.
Enfin si.
Mais pas comme ça.
C’est là que le cerveau commence à nous jouer des tours.
Je fais X et ensuite Y arrive
Je connais très bien ce piège.
En SEO, j’ai passé une bonne partie de ma vie à tester.
Tu modifies un truc.
Ça monte.
Tu recommences.
Ça monte encore.
À force, tu commences à avoir une idée de ce qui provoque quoi.
C’est même tout l’intérêt du boulot.
Sauf qu’il faut rester un minimum humble face à la machine.
Parce qu’entre :
« J’ai fait X et Y est arrivé »
et :
« X a causé Y »
Il y a parfois une belle autoroute remplie de cadavres.
Sur YouTube, c’est encore pire.
Tu changes les miniatures.
Deux mois plus tard, la chaîne décolle.
Conclusion?
Les nouvelles miniatures ont tout changé.
Peut-être.
Ou alors tu es devenu meilleur.
Ou bien ta chaîne a accumulé suffisamment d’historique.
Ou un sujet est devenu brûlant.
Ou une vidéo a trouvé le bon public au bon moment.
Ou un concurrent s’est endormi.
Ou YouTube a trouvé une nouvelle poche d’audience.
Ou bien tout cela en même temps.
Le problème, c’est que tu vois très bien ta nouvelle miniature.
Tu ne vois pas les 14 autres chemins que l’histoire aurait pu prendre.
Le même morceau peut devenir un tube… ou pas
Il y a une expérience que j’adore.
En 2006, Matthew Salganik, Peter Dodds et Duncan Watts ont créé un marché musical artificiel.
Plus de 14 000 personnes devaient écouter et télécharger des morceaux qu’elles ne connaissaient pas.
Dans une version, chacun choisissait tranquillement sans savoir ce que faisaient les autres.
Dans une autre, les participants pouvaient voir quels morceaux étaient déjà populaires.
Et là, ça devient intéressant.
Lorsque les gens voyaient ce que les autres écoutaient, les succès devenaient beaucoup plus gros.
Jusque-là, rien de dingue.
Le truc croustillant, c’est que le gagnant devenait beaucoup moins prévisible.
Un morceau pouvait cartonner dans un monde et pratiquement disparaître dans un autre.
Même morceau.
Même qualité.
Public comparable.
Histoire différente.
WHAT THE F*CK ?!
La qualité compte toujours.
Les morceaux vraiment pourris avaient moins de chances.
Les bons morceaux s’en sortaient globalement mieux.
Mais parmi tout ce qui était suffisamment bon, le classement final devenait bordélique.
L’influence sociale faisait boule de neige.
Tiens donc.
Ça ressemble un peu à Internet.
YouTube n’est pas un examen
On aime imaginer YouTube comme une énorme machine qui note les vidéos.
Bonne vidéo = diffusion.
Mauvaise vidéo = poubelle.
Si c’était aussi simple, ça serait merveilleux.
Sauf que YouTube n’est pas un professeur qui corrige une copie.
C’est un système vivant où des millions de personnes réagissent aux réactions des autres.
Une vidéo reçoit de l’exposition.
Des gens cliquent.
Ou pas.
Ils regardent.
Ou pas.
Cela produit des signaux.
Ces signaux influencent d’autres expositions.
Pendant ce temps, le sujet devient plus ou moins intéressant.
Une autre vidéo sort.
Un événement arrive.
Une mode démarre.
Une mode meurt.
Bref, ça bouge.
Et surtout, le système possède une mémoire.
Une chaîne qui possède déjà un public, de l’historique, des vidéos, des abonnés et des données ne joue évidemment pas exactement la même partie qu’un mec qui vient de créer sa chaîne hier soir.
Ça ne veut pas dire que le petit ne peut pas exploser.
Bien sûr qu’il peut.
C’est même ce qui rend le truc si excitant.
Mais la possibilité de gagner ne prouve pas que le jeu soit déterministe.
Tu peux améliorer tes cartes.
Tu peux devenir meilleur joueur.
Tu ne choisis toujours pas toutes les cartes qui vont tomber sur la table.
Le succès fabrique du succès
Robert Merton appelait ça l’effet Matthieu.
En gros : celui qui possède déjà un avantage peut l’utiliser pour en créer un autre.
Ça se voit partout.
Dans la science.
Dans le business.
Dans le sport.
Sur Internet.
Prenons deux créateurs à peu près au même niveau.
L’un prend sa première claque positive.
Une vidéo explose.
Il récupère des abonnés.
Du feedback.
De la data.
Des contacts.
Peut-être du pognon.
Avec le pognon, il améliore le matériel.
Puis il embauche un monteur.
Avec une audience plus importante, il peut tester plus facilement.
Les collaborations deviennent accessibles.
On commence à l’inviter.
Et quelques années plus tard, vous regardez les deux créateurs.
Évidemment, le premier est meilleur.
Sauf qu’il faut faire attention.
On risque de considérer cette différence finale comme si elle existait dès le départ.
Alors qu’une partie du talent observé aujourd’hui est peut-être la conséquence du premier succès.
L’exposition est devenue une expérience.
Le pognon est devenu un bien de production.
L’audience est devenue une connaissance client.
La chance s’est transformée en compétence.
Et maintenant le mec peut faire une formation pour expliquer que son niveau de compétence explique tout depuis le début.
Tu sens le petit bug ?
Étudier les meilleurs est parfois une très mauvaise idée
On nous répète depuis toujours qu’il faut étudier les meilleurs.
Je le dis aussi.
Si tu veux devenir bon en montage, regarde ce que font les meilleurs monteurs.
Si tu veux apprendre le storytelling, bouffe les meilleurs storytellers.
Si tu veux devenir bon en SEO, observe ceux qui arrivent à pousser les sites là où tu voudrais aller.
Rien à redire.
Par contre, si ta question est :
« Comment reproduire un succès totalement hors norme ? »
Alors, le numéro 1 du classement devient, bizarrement, un objet d’étude particulièrement dangereux.
Parce que tu ne sais plus ce que tu observes.
Son talent ?
Son timing ?
Sa chance ?
Son réseau ?
Une anomalie ?
Un coup de bol devenu une boule de neige ?
Tout ça en même temps ?
C’est précisément parce qu’il est exceptionnel qu’il est difficile d’en tirer une règle générale.
Pourtant, on fait exactement l’inverse.
On prend MrBeast et on décortique les miniatures.
On prend le fondateur milliardaire et on analyse sa routine du matin.
On prend le mec qui a fait 20 millions de vues et on transforme son histoire en une méthode.
Debout à 5 heures.
Douche froide.
Travail profond.
Miniature avec trois éléments maximum.
Bravo.
On vient peut-être d’expliquer la couleur des trous de balle sur le bombardier qui est revenu.
Regardes aussi les autres
Si je voulais vraiment comprendre comment réussir sur YouTube, je ne passerais surtout pas tout mon temps à étudier les monstres.
Je regarderais énormément ceux du milieu.
Les bons créateurs.
Ceux qui bossent bien.
Ceux qui comprennent leur audience.
Ceux qui font des vidéos propres depuis longtemps.
Certains montent doucement.
Certains stagnent.
Certains disparaissent.
Et surtout, j’aimerais regarder ceux qui ont fait presque exactement les mêmes choses que les gagnants sans jamais gagner.
C’est là que ça devient intéressant.
Malheureusement, ils sont chiants pour vendre des formations.
Comment j’ai appliqué toutes les bonnes pratiques pendant quatre ans pour atteindre péniblement 3 842 abonnés.
Je ne sais pas pour toi, mais je sens que le funnel va être compliqué.
Pourtant, ce mec possède peut-être la moitié du puzzle qui manque.
C’est l’avion qui n’est pas revenu.
Attention, je ne tape pas sur les formations
Il faut être clair là-dessus.
Je vends des formations depuis suffisamment longtemps pour ne pas venir te raconter que transmettre de l’expérience ne sert à rien.
Ça serait un peu gonflé.
On peut faire gagner énormément de temps à quelqu’un.
Éviter les erreurs débiles.
Apprendre des méthodes.
Transmettre vingt ans d’expérience en quelques heures.
C’est fabuleux.
Je serais le premier idiot à prétendre le contraire.
Le problème n’est pas d’enseigner.
Le problème est de vendre une causalité qui n’existe pas.
Un bon formateur devrait pouvoir dire :
Fais ça parce que ça augmente tes chances.
Pas :
Fais ça et tu auras ça.
Tu vois la différence ?
Elle est fondamentale.
Encore plus lorsqu’on parle d’un résultat extrême.
Là où ça devient franchement glauque
Jusqu’ici, on pourrait dire que tout ça est simplement un petit problème de statistiques.
C’est plus grave.
Parce qu’à force de croire que le résultat est entièrement contrôlable, on commence à l’utiliser pour juger la personne.
Lui a réussi.
Donc il a compris.
Il a bossé.
Il a persévéré.
Il a eu le bon mindset.
L’autre n’a pas réussi.
Donc ?
Tu connais la chanson.
Il n’a pas assez bossé.
Il a abandonné trop vite.
Il n’était pas assez discipliné.
Il n’a pas appliqué correctement la méthode.
Il ne voulait pas vraiment réussir.
Voilà le moment où je décroche.
Parce qu’on vient de transformer un résultat statistique en un jugement moral.
Et ça, c’est une sacrée connerie.
Le gagnant mérite forcément sa victoire
Évidemment, certains gagnants sont meilleurs.
Évidemment que certains perdants font de la merde.
Je ne suis pas en train de vous vendre le monde des Bisounours où tout le monde est identique et où seule la chance décide.
Ce n’est absolument pas mon propos.
Je dis simplement que le résultat final ne nous donne pas la formule exacte de ce qui l’a produit.
Encore moins lorsque le résultat est énorme.
Pourtant, notre cerveau adore faire l’inverse.
Plus quelqu’un réussit, plus on lui prête des qualités.
Visionnaire.
Génie.
Bosser comme personne.
Comprendre le marché avant tout le monde.
Le mec devient brillant jusque dans sa manière de boire son café.
Puis il fait une interview et raconte son parcours.
Évidemment, il possède une explication.
Nous possédons tous une explication à notre propre histoire.
Moi le premier.
Le souci, c’est qu’on ne vit qu’une seule version de notre vie.
Je peux t’expliquer pourquoi cette décision a changé ma carrière.
Je ne peux pas te montrer ce qui serait arrivé si je ne l’avais pas prise.
Cette branche-là de l’arbre n’existe pas.
On réécrit tous notre propre histoire
Prends le parcours classique du YouTubeur.
Première année : rien.
Deuxième année : toujours pas grand-chose.
Troisième année : BOUM.
Et ensuite il t’explique :
C’est à ce moment-là que j’ai compris.
Peut-être.
C’est probablement même une partie de l’explication.
Sauf que, pendant ces trois années, il est aussi devenu meilleur.
Il a publié 150 vidéos.
Il a accumulé des abonnés.
Il comprend mieux les sujets.
Il parle mieux à la caméra.
Il possède plus de données.
L’une de ses vidéos a peut-être pris une ampleur complètement imprévisible.
Tout cela s’est mélangé.
Puis, après coup, le cerveau construit une jolie histoire à lui.
Avant, je me sentais mal.
Ensuite j’ai compris.
Puis j’ai réussi.
Magnifique.
Trois actes.
Netflix peut acheter les droits.
La réalité est généralement beaucoup plus bordélique.
Alors on fait quoi ?
C’est là que je ne veux surtout pas tomber dans une autre connerie.
Puisque la chance existe, autant ne rien faire.
Non.
Surtout pas.
Au contraire.
Travaille tes miniatures.
Travaille tes titres.
Apprends à raconter une histoire.
Observe ta rétention.
Comprends ce que veut ton audience.
Fais de meilleures vidéos.
Publie.
Teste.
Recommence.
Bref, faites tout ce qui peut déplacer les probabilités de ton côté.
Seulement, arrête de confondre augmentation des chances et garantie du résultat.
C’est complètement différent.
Fais plutôt de bons paris
J’aime bien regarder le problème comme ça.
Tu ne contrôles pas le résultat.
Mais tu contrôles énormément la qualité des paris que tu places.
Une vidéo médiocre sur un sujet dont personne ne veut ?
Pari de merde.
Une excellente vidéo sur un sujet avec un vrai potentiel ?
Meilleur pari.
Dix excellentes vidéos ?
Encore mieux.
Cent ?
Tu augmentes sérieusement les possibilités.
Mais même là, rien ne garantit que tu vas devenir le prochain phénomène.
Et ce n’est pas grave.
Enfin si, ça peut être grave pour ton compte en banque si ton business model dépend du phénomène.
Mais au moins, tu regardes le problème correctement.
Commences par les taux de base
Avant d’acheter la formation du mec qui est passé de zéro à un million, j’aimerais en savoir plus.
Combien de personnes ont exactement suivi son type de parcours ?
Combien sont restées à 500 abonnés ?
Combien ont abandonné ?
Combien étaient bonnes ?
Combien étaient franchement nulles ?
Combien ont appliqué la même méthode ?
Là, on commence à discuter.
Parce qu’une histoire prouve qu’une chose est possible.
Elle ne précise pas à quel point elle est probable.
Encore une fois, énorme différence.
Copies les pratiques, pas le destin
C’est probablement la manière la plus simple de résumer tout ce bordel.
Copiez les bonnes pratiques.
Pas le destin du gagnant.
Apprenez comment il réalise une vidéo.
Comment il raconte.
Comment il prépare.
Comment il analyse.
Comment il travaille.
Tout cela est utilisable.
Par contre, ne pars pas du principe que tu vas récupérer son résultat avec le package.
La compétence se transmet.
L’histoire beaucoup moins.
Gardes surtout les comptes moraux propres
C’est le point qui me dérange le plus.
Une grosse chaîne est une grosse chaîne.
Une petite chaîne est une petite chaîne.
Ça paraît con dit comme ça.
Pourtant, nous collons immédiatement autre chose dessus.
Le gros est brillant.
Le petit n’a pas compris.
Pourquoi ?
Peut-être que oui.
Peut-être que non.
Tu n’en sais rien.
Une réussite énorme ne transforme pas quelqu’un en un être humain supérieur.
Un échec ne transforme pas quelqu’un en loser.
On pourrait appliquer exactement la même chose aux entrepreneurs, investisseurs, artistes, chercheurs et à peu près tous les domaines où quelques personnes raflent une part énorme des résultats.
Le tableau de score n’est pas une radiographie de l’âme.
Revenons à nos bombardiers
C’est pour ça que cette histoire d’Abraham Wald me travaille.
Elle paraît tellement évidente une fois qu’on connaît la réponse.
Évidemment, il faut regarder les avions absents.
Évidemment que l’échantillon est biaisé.
Évidemment que les trous sur les survivants ne racontent qu’une moitié de l’histoire.
Puis on referme le bouquin.
On ouvre YouTube.
Et on clique sur :
Les 7 secrets qui m’ont permis d’obtenir 1 million d’abonnés.
Retour à la case départ.
On regarde encore l’avion revenu de mission.
On entoure les trous.
On prend des notes.
Puis on achète le plan du blindage.
Le plus drôle, c’est que certaines recommandations peuvent être excellentes.
Peut-être même qu’elles peuvent réellement sauver votre avion.
Ce n’est toujours pas la question.
La question est de savoir si les cicatrices du survivant expliquent pourquoi il est revenu.
Et ça, c’est beaucoup moins évident.
Travaille sur tout ce que tu peux améliorer.
Sois meilleur.
Teste plus.
Apprends plus vite.
Fais davantage de bons paris.
Mais laisse une petite place au bordel.
Au timing.
À l’histoire.
Aux gens.
À tout ce que tu ne contrôles pas.
Surtout, ne laisse jamais un résultat te convaincre qu’il constitue un verdict sur la valeur d’une personne.
L’avion qui est revenu mérite qu’on l’étudie.
Il peut même nous apprendre énormément de choses.
Mais l’affiche du bombardier n’est pas le mode d’emploi pour rentrer vivant.
MA NOUVELLE FORMATION ^^
Justement, j’ai sorti cette formation qui sera beaucoup moins facile à vendre que le système magique du Youtubeur.
Aujourd’hui, il est obligatoire de communiquer en vidéo.
Sauf que ce ne sont pas les leçons des Youtubeurs qui peuvent t’aider.
Va falloir apprendre à travailler ta chance.
Je t’apprends à te poser les bonnes questions, à démarrer avec le matos que t’as, à mettre en place un système de mini-batchs pour progresser concrètement, etc.
Pour en savoir plus 👉 Défi vidéo : on arrête de faire semblant ?

