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Quelle est la qualité N°1 d’un bon SEO ?


seo-curieuxJ’ai effectué un mini sondage auprès d’autres référenceurs pour savoir quelles étaient les 5 principales qualités d’un référenceur.

Une seule qualité revient de manière quasi-unanime.

Éloge de la curiosité

La curiosité est la qualité, qui est revenue la plus souvent dans mon mini-sondage.

Si j’y pense, c’est aussi une qualité récurrente chez mes confrères dont l’expertise est reconnue.

J’essayais moi-même d’analyser si j’étais en phase avec ce constat quand un brin de nostalgie a fait surface.

J’ai la gorge qui se serre quand je pense à mes premières rencontres avec le HTML.

C’est presque la larme à l’œil quand je me rappelle mon épopée lors du fameux concours de référencement « mangeur de cigogne ».

Surtout, je repense à ces dizaines de milliers d’heures passées à explorer, à tester, à échouer, à comprendre,…

Tout ça pour assouvir une curiosité latente.

En fait, tout ce que je fais est destiné à combler ce désir de trouver réponse à mes questions.

J’étais toujours été extrêmement curieux, mais je suis de plus en plus persuadé que je pourrais difficilement m’éclater autant, plutôt qu’en travaillant sur cet extraordinaire terrain de jeu aux possibilités infinies.

Alors que je bossais dans le marketing et la communication, au début des années 90, je regardais le Web émerger d’un œil en disant : « Toi je t’aurais… quand le moment sera opportun ».
Déjà, je sentais que le média me fascinait et j’étais curieux d’explorer son potentiel sur le plan commercial.
Le pas du marketing traditionnel à sa version virtuelle s’est fait 10 ans plus tard, au début des années 2000, quand j’ai senti qu’il était l’heure.

Bien sûr, en tant que simple utilisateur d’Internet, j’étais déjà fasciné par ce nouveau monde à explorer, le cul vissé sur ma chaise.
Comme beaucoup, j’ai exploré tous les recoins possibles du Web et j’ai plongé plus profondément dans les abysses d’Internet.

Comme tout bon SEO, j’ai sucé la gratuité d’Internet jusqu’à la moelle.

Rapidement, j’ai quand même compris que le gratuit ne pouvait pas résoudre tous mes problèmes.

La curiosité m’a donné envie de construire mon premier site Web (sans dépenser un centime bien sûr).

C’est toujours la curiosité, qui ma permis de gagner beaucoup d’argent grâce à Internet, toujours en dépensant le strict minimum.

Aujourd’hui, je ne gagne pas forcément beaucoup plus que pendant l’époque dorée de ma vie de super affilié et pute à clics, mais c’est clair que je dois dépenser beaucoup plus pour arriver à des résultats similaires.

Le soupir nostalgique est obligatoire, en pensant à cette période où un mec tout seul derrière un écran pouvait gagner plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois en bénéfice net, pratiquement sans dépenser un rond.

Sauf que ce n’était pas normal, par rapport à la vraie vie.

Le plus incroyable est que c’est encore possible. J’en encore discuté la semaine dernière avec un jeune, qui n’a pas atteint l’âge de voter, mais qui ramasse le pactole chaque jour sur une marketplace.
Le point commun entre lui et moi ? Vous l’aurez deviné : la curiosité.

C’est toujours elle, qui me pousse à tester des opérations de visibilité, plus gonflées les unes que les autres.
On retrouve toujours et encore le même sentiment, qui se tient derrière mes expériences avec la vidéo.

C’est dingue, mais absolument tout ce que je fais est motivé par cet unique élément de mon caractère.

Les milliers de tests SEO que j’ai pratiqué étaient motivé par cette même impulsion.
Désormais, si je lance un test SEO, c’est bien souvent pour valider que je pensais juste.

Je n’aurais pas la capacité à faire la bonne préconisation pour exploiter le maximum du potentiel d’un site si je ne possédais pas ce trait de caractère particulier.
Cet état de grâce, qui permet de tomber juste, pratiquement 9 fois sur 10, n’est que l’aboutissement d’un cheminement motivé par ce trait de caractère.

Bien sûr que je connais encore l’échec, je bute sur les frustrations et je commets des erreurs.
Sauf que c’est devenu très rare.

Savoir accepter l’échec est un énorme pas vers le succès (et pas qu’en SEO).

Par contre, c’est impossible que je ne sois pas serein, par rapport aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre un objectif SEO.
Avoir une vision limpide du SEO n’a rien d’extraordinaire.
Je n’ai pas toujours été bon pour le formuler, mais ça devient de plus en plus évident.

Et si je ne comprends pas la situation, c’est souvent le résultat d’un phénomène assez courant dans un programme informatique : le bug.
Et croyez moi, chez Google des bugs il y en a.
Le bougre est même encore complètement pété à bien des égards.

Ma quête du site parfait, dont le cocon sémantique est une composante essentielle, est encore un exemple de la curiosité qui m’habite.
Aujourd’hui, je sens que nous pouvons définir précisément quels sont les signaux nécessaires pour dire à Google « Yo, c’est moi le plus pertinent sur ce sujet ».
Malheureusement, cela ne garantit pas la première position sur un mot clef, puisqu’il faut ensuite s’atteler aux paramètres « off site ».
D’autres éléments peuvent décider de ne pas aller à la bataille ou de laisser tomber en cas de perturbations, mais nous savons ce qu’il faut faire pour atteindre un objectif.
En tout cas, c’est réglé pour les volets « on page » et « in site ».
Toi Google je t’ai eu.

Faut pas déconner !
Ce n’est pas compliqué de comprendre comment fonctionne un moteur de recherche comme Google et surtout ce qu’il veut.
L’information abonde et les algorithmes à connaître ne sont pas trop hardcore.

C’est peut-être gratifiant de faire croire que tout ça relève d’un niveau d’expertise élevé, mais il existe un raccourci évident depuis toujours.
Tant pis pour le halo mystique, qui règne autour des secrets du référencement.
La simple vérité est que le conseil de faire un site utile pour l’internaute n’était pas si con à la base.

Pourtant, personne ne voulait y croire.

D’ailleurs, nous avions raison de ne pas vouloir y croire tant que le SEO était un véritable Far West.

Aujourd’hui il faut commencer à élever un peu le niveau.

Pas d’inquiétude, le jeu consiste encore simplement à être moins nul que les autres, mais tout s’accélère.

Je conseille souvent de poser les bonnes questions, au lieu de chercher des réponses toutes faites.
C’est un changement d’état d’esprit radical, mais indispensable pour monter en compétences rapidement dans le SEO.

Pour prendre un exemple de sujet tendance dans le Search, je suis intrigué par le machine learning depuis plusieurs années.
Comme d’habitude avec des choses qui m’intrigue, je garde un œil sur le sujet en promettant : « Toi un jour je t’aurais… quand le moment sera opportun ».

Cette soif de trouver une réponse à mes questions est toujours aussi intense, mais j’arrive à l’épancher plus rapidement et efficacement.

Concernant le Machine Learning, c’est simple.
Comme nous faisons tous, j’ai consulté tout ce que je trouvais de gratuit sur Internet. C’était plus ou moins touffu et improbable, mais j’ai saisi de quoi il s’agissait, j’ai compris les enjeux et trouvé à quoi ça pouvait me servir.
Ensuite, j’ai acheté un super bouquin, dont j’ai invité l’auteur, Louis Dorard en podcast.
J’étais encore tout frais, seulement au niveau de la théorie basique, mais j’ai senti que j’étais sur la bonne voie en discutant avec Louis.
Pour finir de cerner la problématique, j’ai assisté à l’événement Papis.io.
À ma grande surprise, j’ai tout compris.
En tout cas, pour la portion que j’avais besoin de comprendre.

Maintenant, j’ai bien formulé le problème que je souhaite résoudre grâce au machine learning (c’est toujours en rapport avec ma quête du site parfait).
C’est le moment de mettre les mains dans le cambouis et de vraiment commencer à m’amuser, mais je suis déjà totalement satisfait par la phase d’apprentissage.

99,99% de mes projets dans ce genre n’aboutissent pas ou ils restent à l’état de Proof Of Concept.

Sauf que je m’en fous; j’ai assouvi ma soif de curiosité et j’ai progressé dans mon niveau de connaissance.

Maintenant que je suis presque arrivé au bout de mon interrogation sur le Machine Learning, c’est le concept de BlockChain qui me fascine.
En passant, merci à Eric Léandri de m’avoir fait connaître le BlockChain.

J’en ai des frissons, rien que de penser au potentiel.
T’as même envie de presser le bouton Reset de tous les Internets pour reconstruire le bordel avec le BlockChain à la base.

Jusqu’où êtes vous curieux ?

Certes, il y a plein d’autres éléments à prendre en compte, mais si je devais en retenir un seul, alors la curiosité est de loin numéro un pour expliquer la clef de mon succès.

Si tu sais poser les bonnes questions, tu trouveras les réponses qu’il faut.

Si on parle spécifiquement du SEO, ce n’est pas si compliqué.
Oui c’est difficile, mais ce n’est pas compliqué.

Finalement, ma nouvelle formation devrait être interdite à ceux qui ne sont pas curieux.

Alors que je suis en train de conclure ce billet, cela devient évident qu’on ne peut pas prétendre devenir un bon référenceur sans vouloir un minimum creuser sous la croûte.

J’ai une énorme expérience à transmettre avec le plus grand plaisir et sans aucune retenue, mais je ne pourrais jamais vous apprendre à être curieux.

Par contre, si vous voulez connaître les ficelles du métier et choper ce fameux spirit du SEO qui voit clair, alors je peux faire quelque chose pour vous.

Si vous souhaitez embarquer dans cette nouvelle aventure avec moi, je ne peux que vous conseiller d’en profiter aujourd’hui .
Ce soir à minuit le tarif de lancement va grimper et les bonus vont s’envoler avec.

La suite se passe sur BootCampSEO.

Si vous n’êtes pas curieux, passez votre chemin.

 

Crédit photo intro : Curious George

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